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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #39 - The Buzzos "My Disease"]]>
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                <pubDate>Fri, 26 Nov 2021 18:18:36 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>, <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> &amp; <a href="https://music.amazon.com.br/podcasts/aee52063-a3f6-4a21-93ed-68743c773f80/la-nouveaut%C3%A9-rock-espagnole-rstlss">Amazon Music</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir on va donner dans le bon rock and roll des familles avec un groupe qui s’appelle « <strong>The Buzzos</strong> » et qui nous vient d’Extremadura, une région du sud ouest espagnol, très prolifique en terme de groupes alternative rock.</p>
<p>« <strong>The Buzzos</strong> » c’est avant tout une histoire de 20 ans l’année prochaine qui débute en février 2002 par un désir commun des 5 membres du groupe de faire leur propre rock’n’roll inspiré d’<strong>Aerosmith</strong>, <strong>Iggy and the Stooges</strong>, <strong>AC/DC</strong>, <strong>The Who</strong>, etc. Dans un esprit très classique qui respecte les bases du genre.</p>
<p>A leurs débuts,<strong> The Buzzos</strong> a enregistré deux maquettes, une en 2002 sous le titre « <em><strong>Rock’n’roll suicide</strong></em> » et une seconde l’année d’après qu’ils nommeront «<em><strong> Lonely Boy</strong></em> ». Leur premier EP sort en 2004 sous le titre «<strong><em> Take it like a man</em></strong> » mais c’est en 2011 que le groupe sortira de l’anonymat avec leur second album « <em><strong>Nowhere train</strong></em> », un LP de 10 titres enregistré dans notre belle ville de Madrid et masterisé à Londres dans les célèbres studios Soundmasters qui ont notamment vu passer <strong>Queen</strong>, <strong>Bowie</strong>, <strong>U2</strong>,<strong> Robert Plan</strong>, etc. Du beau monde. Avec ça ils se sont assurés d’avoir un son vraiment au top et ça se sent.</p>
<p>Pour prouver mes dires, je vous propose un extrait de « <a href="https://thebuzzos.bandcamp.com/track/on-my-own"><strong>On my Own</strong></a> », l’évident single de l’album tant le son est dans le plus pur style rock’n’roll avec des influences <strong>Alice Cooper</strong>, <strong>Aerosmith</strong> qui viennent tout de suite à l’esprit.</p>
<p><a href="https://thebuzzos.bandcamp.com/album/nowhere-train">Nowhere Train by The Buzzos</a></p>
<p>C’est vraiment easylistening dans le bon sens du terme, on sent vraiment le potentiel du groupe qui va puiser dans les influences 80’s dans cette production vraiment super bien réalisée. Cet album est d’ailleurs sorti sous le label <a href="https://www.malditorecords.net/"><strong>Maldito Records</strong></a>, un label qu’on connait bien ici car on en a déjà parlé souvent avec les chroniques de <strong><a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-35-puraposse/">Puraposse</a></strong> récemment ou encore <strong><a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-33/">Mosh</a></strong>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-32-killus/"><strong>Killus</strong></a>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-26/"><strong>Kaotiko</strong></a>… etc.</p>
<p>La suite pour « <strong>The Buzzos</strong> » c’est surtout des apparitions live sur toutes les scènes du pays avec plus de 160 concerts à leur actif depuis leur création et des premières parties de groupes comme <strong>Nashville Pussy</strong>, <strong>Dover</strong> ou encore <strong>Europe</strong>.</p>
<p>Alors suite au succès de « <strong><em>Nowhere train</em></strong> », le groupe ne s’arrête pas là bien au contraire et rentrera en studio pour enregistrer plusieurs EP dont le fameux <em><strong>Lazy Days</strong></em> en deux volume...</p>]]>
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                <itunes:subtitle>
                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify, Google Podcasts & Amazon Music pour nous soutenir.
Ce soir on va donner dans le bon rock and roll des familles avec un groupe qui s’appelle « The Buzzos » et qui nous vient d’Extremadura, une région du sud ouest espagnol, très prolifique en terme de groupes alternative rock.
« The Buzzos » c’est avant tout une histoire de 20 ans l’année prochaine qui débute en février 2002 par un désir commun des 5 membres du groupe de faire leur propre rock’n’roll inspiré d’Aerosmith, Iggy and the Stooges, AC/DC, The Who, etc. Dans un esprit très classique qui respecte les bases du genre.
A leurs débuts, The Buzzos a enregistré deux maquettes, une en 2002 sous le titre « Rock’n’roll suicide » et une seconde l’année d’après qu’ils nommeront « Lonely Boy ». Leur premier EP sort en 2004 sous le titre « Take it like a man » mais c’est en 2011 que le groupe sortira de l’anonymat avec leur second album « Nowhere train », un LP de 10 titres enregistré dans notre belle ville de Madrid et masterisé à Londres dans les célèbres studios Soundmasters qui ont notamment vu passer Queen, Bowie, U2, Robert Plan, etc. Du beau monde. Avec ça ils se sont assurés d’avoir un son vraiment au top et ça se sent.
Pour prouver mes dires, je vous propose un extrait de « On my Own », l’évident single de l’album tant le son est dans le plus pur style rock’n’roll avec des influences Alice Cooper, Aerosmith qui viennent tout de suite à l’esprit.
Nowhere Train by The Buzzos
C’est vraiment easylistening dans le bon sens du terme, on sent vraiment le potentiel du groupe qui va puiser dans les influences 80’s dans cette production vraiment super bien réalisée. Cet album est d’ailleurs sorti sous le label Maldito Records, un label qu’on connait bien ici car on en a déjà parlé souvent avec les chroniques de Puraposse récemment ou encore Mosh, Killus, Kaotiko… etc.
La suite pour « The Buzzos » c’est surtout des apparitions live sur toutes les scènes du pays avec plus de 160 concerts à leur actif depuis leur création et des premières parties de groupes comme Nashville Pussy, Dover ou encore Europe.
Alors suite au succès de « Nowhere train », le groupe ne s’arrête pas là bien au contraire et rentrera en studio pour enregistrer plusieurs EP dont le fameux Lazy Days en deux volume...]]>
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                    <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>, <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> &amp; <a href="https://music.amazon.com.br/podcasts/aee52063-a3f6-4a21-93ed-68743c773f80/la-nouveaut%C3%A9-rock-espagnole-rstlss">Amazon Music</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir on va donner dans le bon rock and roll des familles avec un groupe qui s’appelle « <strong>The Buzzos</strong> » et qui nous vient d’Extremadura, une région du sud ouest espagnol, très prolifique en terme de groupes alternative rock.</p>
<p>« <strong>The Buzzos</strong> » c’est avant tout une histoire de 20 ans l’année prochaine qui débute en février 2002 par un désir commun des 5 membres du groupe de faire leur propre rock’n’roll inspiré d’<strong>Aerosmith</strong>, <strong>Iggy and the Stooges</strong>, <strong>AC/DC</strong>, <strong>The Who</strong>, etc. Dans un esprit très classique qui respecte les bases du genre.</p>
<p>A leurs débuts,<strong> The Buzzos</strong> a enregistré deux maquettes, une en 2002 sous le titre « <em><strong>Rock’n’roll suicide</strong></em> » et une seconde l’année d’après qu’ils nommeront «<em><strong> Lonely Boy</strong></em> ». Leur premier EP sort en 2004 sous le titre «<strong><em> Take it like a man</em></strong> » mais c’est en 2011 que le groupe sortira de l’anonymat avec leur second album « <em><strong>Nowhere train</strong></em> », un LP de 10 titres enregistré dans notre belle ville de Madrid et masterisé à Londres dans les célèbres studios Soundmasters qui ont notamment vu passer <strong>Queen</strong>, <strong>Bowie</strong>, <strong>U2</strong>,<strong> Robert Plan</strong>, etc. Du beau monde. Avec ça ils se sont assurés d’avoir un son vraiment au top et ça se sent.</p>
<p>Pour prouver mes dires, je vous propose un extrait de « <a href="https://thebuzzos.bandcamp.com/track/on-my-own"><strong>On my Own</strong></a> », l’évident single de l’album tant le son est dans le plus pur style rock’n’roll avec des influences <strong>Alice Cooper</strong>, <strong>Aerosmith</strong> qui viennent tout de suite à l’esprit.</p>
<p><a href="https://thebuzzos.bandcamp.com/album/nowhere-train">Nowhere Train by The Buzzos</a></p>
<p>C’est vraiment easylistening dans le bon sens du terme, on sent vraiment le potentiel du groupe qui va puiser dans les influences 80’s dans cette production vraiment super bien réalisée. Cet album est d’ailleurs sorti sous le label <a href="https://www.malditorecords.net/"><strong>Maldito Records</strong></a>, un label qu’on connait bien ici car on en a déjà parlé souvent avec les chroniques de <strong><a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-35-puraposse/">Puraposse</a></strong> récemment ou encore <strong><a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-33/">Mosh</a></strong>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-32-killus/"><strong>Killus</strong></a>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-26/"><strong>Kaotiko</strong></a>… etc.</p>
<p>La suite pour « <strong>The Buzzos</strong> » c’est surtout des apparitions live sur toutes les scènes du pays avec plus de 160 concerts à leur actif depuis leur création et des premières parties de groupes comme <strong>Nashville Pussy</strong>, <strong>Dover</strong> ou encore <strong>Europe</strong>.</p>
<p>Alors suite au succès de « <strong><em>Nowhere train</em></strong> », le groupe ne s’arrête pas là bien au contraire et rentrera en studio pour enregistrer plusieurs EP dont le fameux <em><strong>Lazy Days</strong></em> en deux volumes dispo sur toutes les bonnes plateformes de streaming que je vous conseille fortement d’écouter et en 2018 sortiront un nouveau LP, « <strong><em>Red</em> </strong>», de 10 titres qui mettra tout le monde d’accord sur la qualité musicale du groupe.</p>
<p>Pour vous faire un avis, on écoute un extrait de « <a href=""></a><a href="https://thebuzzos.bandcamp.com/album/red">Red by the buzzos</a>"&gt;<strong>Black Soul</strong> », un titre très intéressant, ultra cohérent avec des mélodies qui font plaisir à écouter comme d’habitude avec The Buzzos et une fraicheur qui fait plaisir venant d’un groupe à l’échelle espagnole, loin des super productions US.</p>
<p><a href="https://thebuzzos.bandcamp.com/album/red">Red by the buzzos</a><br />
Pour en venir à l’actualité, The Buzzos ont publié sur les réseaux sociaux vendredi dernier leur nouveau LP nommé sobre « <strong><em>XX</em> </strong>», toujours édité par <a href="https://www.malditorecords.net/"><strong>Maldito Records</strong></a> qui fait office de célébration de leurs 20 ans d’existence parce qu’il se compose surtout de titres oubliés dans les tiroirs, dépoussiérés, remis au goût du jour et jamais édités jusqu’à maintenant.</p>
<p>Dans « <strong><em>XX</em> </strong>» se mêlent, Hard Rock et Garage pour un résultat à la hauteur des attentes avec 11 titres qui valent vraiment le détour. Pour ce soir je te laisse avec<strong> The Buzzos</strong> et le titre « <em><strong>All Day Down</strong></em> », un des single choisi par le groupe pour présenter l’album, un super choix !</p>
<p></p>
<ul>
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</ul>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify, Google Podcasts & Amazon Music pour nous soutenir.
Ce soir on va donner dans le bon rock and roll des familles avec un groupe qui s’appelle « The Buzzos » et qui nous vient d’Extremadura, une région du sud ouest espagnol, très prolifique en terme de groupes alternative rock.
« The Buzzos » c’est avant tout une histoire de 20 ans l’année prochaine qui débute en février 2002 par un désir commun des 5 membres du groupe de faire leur propre rock’n’roll inspiré d’Aerosmith, Iggy and the Stooges, AC/DC, The Who, etc. Dans un esprit très classique qui respecte les bases du genre.
A leurs débuts, The Buzzos a enregistré deux maquettes, une en 2002 sous le titre « Rock’n’roll suicide » et une seconde l’année d’après qu’ils nommeront « Lonely Boy ». Leur premier EP sort en 2004 sous le titre « Take it like a man » mais c’est en 2011 que le groupe sortira de l’anonymat avec leur second album « Nowhere train », un LP de 10 titres enregistré dans notre belle ville de Madrid et masterisé à Londres dans les célèbres studios Soundmasters qui ont notamment vu passer Queen, Bowie, U2, Robert Plan, etc. Du beau monde. Avec ça ils se sont assurés d’avoir un son vraiment au top et ça se sent.
Pour prouver mes dires, je vous propose un extrait de « On my Own », l’évident single de l’album tant le son est dans le plus pur style rock’n’roll avec des influences Alice Cooper, Aerosmith qui viennent tout de suite à l’esprit.
Nowhere Train by The Buzzos
C’est vraiment easylistening dans le bon sens du terme, on sent vraiment le potentiel du groupe qui va puiser dans les influences 80’s dans cette production vraiment super bien réalisée. Cet album est d’ailleurs sorti sous le label Maldito Records, un label qu’on connait bien ici car on en a déjà parlé souvent avec les chroniques de Puraposse récemment ou encore Mosh, Killus, Kaotiko… etc.
La suite pour « The Buzzos » c’est surtout des apparitions live sur toutes les scènes du pays avec plus de 160 concerts à leur actif depuis leur création et des premières parties de groupes comme Nashville Pussy, Dover ou encore Europe.
Alors suite au succès de « Nowhere train », le groupe ne s’arrête pas là bien au contraire et rentrera en studio pour enregistrer plusieurs EP dont le fameux Lazy Days en deux volume...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #38 - Nadye "Nuestra Revolucion"]]>
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                <pubDate>Sat, 13 Nov 2021 16:29:58 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>, <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> &amp; <a href="https://music.amazon.com.br/podcasts/aee52063-a3f6-4a21-93ed-68743c773f80/la-nouveaut%C3%A9-rock-espagnole-rstlss">Amazon Music</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir, c’est de nouveau un groupe local dont je vais te parler parce qu’ici on a beaucoup de petits groupes locaux qui méritent de sortir de leur anonymat espagnol. Et c’est le cas de <strong>Nadye</strong> (qui signifie “personne”), un groupe madrilène de neo punk composé de 4 membres avec bientôt 10 ans d’expérience l’année prochaine.</p>
<p>C’est donc en 2012 que naît le groupe avec un lineup très différent de celui actuel car seul le chanteur subsiste de la formation de départ. L’histoire de leur début c’est du classique, des potes du lycée qui ont l’envie de monter un groupe pour s’amuser. Ils aiment tous le neo punk du genre <strong>Green Day</strong>, <strong>Paramore</strong> ou <strong>Simple Plan</strong>.</p>
<p>Pour Javier, le chanteur, après les quelques années d’existence du groupe, deux albums autoproduits et une centaine de concerts en Espagne, il était temps de passer à la vitesse supérieure mais pour les autres membres, ce n’était pas forcément le moment idéal donc en 2017, le lineup a totalement changé autour du chanteur pour être celui qui officie actuellement.</p>
<p>Au début le groupe se concentre surtout à se faire connaitre en Espagne à travers des tournées de petites salles, autour de 200 dates en deux ans entre 2017 et 2019 ce qui est plutôt pas mal et montre leur motivation. En plus de ça, en 2018, “<strong>Nadye</strong>” entrent en studio pour commencer à enregistrer leur premier album sous cette nouvelle formation qu’ils vont appeler “<strong><em>Intrapolar</em></strong>” et ça sera un beau carton à leur échelle car ils décrochent un contrat avec <strong>Warner Music Espagne</strong> qui distribuera leur LP à plutôt grande échelle et fera en sorte de les faire connaitre comme ils le méritent.</p>
<p>On retient surtout de cet album une variation du neo punk des débuts avec des nuances indie, plus frais, mieux produit, c’est du tout bon mais comme se faire une idée par soi même c’est quand même mieux, je vous propose de regarder “<em><strong>Boca a boca</strong></em>“, un des singles sortis en 2019 pour promouvoir l’album. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=SusgdeEtrQw">Voir le clip</a>.</p>
<p></p>
<p>Tu vois direct que c’est un son mature, travaillé et bien pensé, avec un refrain qui reste dans l’esprit, ça s’écoute facilement, parfois on a même l’impression d’écouter de la pop rock mixée avec leurs influences de neo punk rock, j’approuve.</p>
<p>Après la sortie de cet album, il y a eu plein de dates de concert ici en Espagne, des festivals, des premières parties de gros groupes nationaux, quelques singles, une pandémie, un confinement… et finalement l’envie du groupe de boucler d’une belle façon la tournée de “<strong><em>intrapolar</em></strong>” qu’ils n’avaient pas pu conclure en 2020.</p>
<p>Du coup ils reviennent avec un clip pour le titre “<strong><em>Nuestra Revolución</em></strong>“, présent sur l’album “<strong><em>Intrapolar</em></strong>” avec des images tournées lors du premier concert après la pandémie fin d’année dernière. Le titre est à l’image du reste de l’album, dynamique, frais et plein de positive energy avec des influences vraiment diverses qui donnent envie de les voir en live et de sauter partout ! <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6SYBgYhYmSM">Voir le clip</a>...</p>]]>
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                <itunes:subtitle>
                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify, Google Podcasts & Amazon Music pour nous soutenir.
Ce soir, c’est de nouveau un groupe local dont je vais te parler parce qu’ici on a beaucoup de petits groupes locaux qui méritent de sortir de leur anonymat espagnol. Et c’est le cas de Nadye (qui signifie “personne”), un groupe madrilène de neo punk composé de 4 membres avec bientôt 10 ans d’expérience l’année prochaine.
C’est donc en 2012 que naît le groupe avec un lineup très différent de celui actuel car seul le chanteur subsiste de la formation de départ. L’histoire de leur début c’est du classique, des potes du lycée qui ont l’envie de monter un groupe pour s’amuser. Ils aiment tous le neo punk du genre Green Day, Paramore ou Simple Plan.
Pour Javier, le chanteur, après les quelques années d’existence du groupe, deux albums autoproduits et une centaine de concerts en Espagne, il était temps de passer à la vitesse supérieure mais pour les autres membres, ce n’était pas forcément le moment idéal donc en 2017, le lineup a totalement changé autour du chanteur pour être celui qui officie actuellement.
Au début le groupe se concentre surtout à se faire connaitre en Espagne à travers des tournées de petites salles, autour de 200 dates en deux ans entre 2017 et 2019 ce qui est plutôt pas mal et montre leur motivation. En plus de ça, en 2018, “Nadye” entrent en studio pour commencer à enregistrer leur premier album sous cette nouvelle formation qu’ils vont appeler “Intrapolar” et ça sera un beau carton à leur échelle car ils décrochent un contrat avec Warner Music Espagne qui distribuera leur LP à plutôt grande échelle et fera en sorte de les faire connaitre comme ils le méritent.
On retient surtout de cet album une variation du neo punk des débuts avec des nuances indie, plus frais, mieux produit, c’est du tout bon mais comme se faire une idée par soi même c’est quand même mieux, je vous propose de regarder “Boca a boca“, un des singles sortis en 2019 pour promouvoir l’album. Voir le clip.

Tu vois direct que c’est un son mature, travaillé et bien pensé, avec un refrain qui reste dans l’esprit, ça s’écoute facilement, parfois on a même l’impression d’écouter de la pop rock mixée avec leurs influences de neo punk rock, j’approuve.
Après la sortie de cet album, il y a eu plein de dates de concert ici en Espagne, des festivals, des premières parties de gros groupes nationaux, quelques singles, une pandémie, un confinement… et finalement l’envie du groupe de boucler d’une belle façon la tournée de “intrapolar” qu’ils n’avaient pas pu conclure en 2020.
Du coup ils reviennent avec un clip pour le titre “Nuestra Revolución“, présent sur l’album “Intrapolar” avec des images tournées lors du premier concert après la pandémie fin d’année dernière. Le titre est à l’image du reste de l’album, dynamique, frais et plein de positive energy avec des influences vraiment diverses qui donnent envie de les voir en live et de sauter partout ! Voir le clip...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #38 - Nadye "Nuestra Revolucion"]]>
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                    <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>, <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> &amp; <a href="https://music.amazon.com.br/podcasts/aee52063-a3f6-4a21-93ed-68743c773f80/la-nouveaut%C3%A9-rock-espagnole-rstlss">Amazon Music</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir, c’est de nouveau un groupe local dont je vais te parler parce qu’ici on a beaucoup de petits groupes locaux qui méritent de sortir de leur anonymat espagnol. Et c’est le cas de <strong>Nadye</strong> (qui signifie “personne”), un groupe madrilène de neo punk composé de 4 membres avec bientôt 10 ans d’expérience l’année prochaine.</p>
<p>C’est donc en 2012 que naît le groupe avec un lineup très différent de celui actuel car seul le chanteur subsiste de la formation de départ. L’histoire de leur début c’est du classique, des potes du lycée qui ont l’envie de monter un groupe pour s’amuser. Ils aiment tous le neo punk du genre <strong>Green Day</strong>, <strong>Paramore</strong> ou <strong>Simple Plan</strong>.</p>
<p>Pour Javier, le chanteur, après les quelques années d’existence du groupe, deux albums autoproduits et une centaine de concerts en Espagne, il était temps de passer à la vitesse supérieure mais pour les autres membres, ce n’était pas forcément le moment idéal donc en 2017, le lineup a totalement changé autour du chanteur pour être celui qui officie actuellement.</p>
<p>Au début le groupe se concentre surtout à se faire connaitre en Espagne à travers des tournées de petites salles, autour de 200 dates en deux ans entre 2017 et 2019 ce qui est plutôt pas mal et montre leur motivation. En plus de ça, en 2018, “<strong>Nadye</strong>” entrent en studio pour commencer à enregistrer leur premier album sous cette nouvelle formation qu’ils vont appeler “<strong><em>Intrapolar</em></strong>” et ça sera un beau carton à leur échelle car ils décrochent un contrat avec <strong>Warner Music Espagne</strong> qui distribuera leur LP à plutôt grande échelle et fera en sorte de les faire connaitre comme ils le méritent.</p>
<p>On retient surtout de cet album une variation du neo punk des débuts avec des nuances indie, plus frais, mieux produit, c’est du tout bon mais comme se faire une idée par soi même c’est quand même mieux, je vous propose de regarder “<em><strong>Boca a boca</strong></em>“, un des singles sortis en 2019 pour promouvoir l’album. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=SusgdeEtrQw">Voir le clip</a>.</p>
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<p>Tu vois direct que c’est un son mature, travaillé et bien pensé, avec un refrain qui reste dans l’esprit, ça s’écoute facilement, parfois on a même l’impression d’écouter de la pop rock mixée avec leurs influences de neo punk rock, j’approuve.</p>
<p>Après la sortie de cet album, il y a eu plein de dates de concert ici en Espagne, des festivals, des premières parties de gros groupes nationaux, quelques singles, une pandémie, un confinement… et finalement l’envie du groupe de boucler d’une belle façon la tournée de “<strong><em>intrapolar</em></strong>” qu’ils n’avaient pas pu conclure en 2020.</p>
<p>Du coup ils reviennent avec un clip pour le titre “<strong><em>Nuestra Revolución</em></strong>“, présent sur l’album “<strong><em>Intrapolar</em></strong>” avec des images tournées lors du premier concert après la pandémie fin d’année dernière. Le titre est à l’image du reste de l’album, dynamique, frais et plein de positive energy avec des influences vraiment diverses qui donnent envie de les voir en live et de sauter partout ! <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6SYBgYhYmSM">Voir le clip</a>.</p>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify, Google Podcasts & Amazon Music pour nous soutenir.
Ce soir, c’est de nouveau un groupe local dont je vais te parler parce qu’ici on a beaucoup de petits groupes locaux qui méritent de sortir de leur anonymat espagnol. Et c’est le cas de Nadye (qui signifie “personne”), un groupe madrilène de neo punk composé de 4 membres avec bientôt 10 ans d’expérience l’année prochaine.
C’est donc en 2012 que naît le groupe avec un lineup très différent de celui actuel car seul le chanteur subsiste de la formation de départ. L’histoire de leur début c’est du classique, des potes du lycée qui ont l’envie de monter un groupe pour s’amuser. Ils aiment tous le neo punk du genre Green Day, Paramore ou Simple Plan.
Pour Javier, le chanteur, après les quelques années d’existence du groupe, deux albums autoproduits et une centaine de concerts en Espagne, il était temps de passer à la vitesse supérieure mais pour les autres membres, ce n’était pas forcément le moment idéal donc en 2017, le lineup a totalement changé autour du chanteur pour être celui qui officie actuellement.
Au début le groupe se concentre surtout à se faire connaitre en Espagne à travers des tournées de petites salles, autour de 200 dates en deux ans entre 2017 et 2019 ce qui est plutôt pas mal et montre leur motivation. En plus de ça, en 2018, “Nadye” entrent en studio pour commencer à enregistrer leur premier album sous cette nouvelle formation qu’ils vont appeler “Intrapolar” et ça sera un beau carton à leur échelle car ils décrochent un contrat avec Warner Music Espagne qui distribuera leur LP à plutôt grande échelle et fera en sorte de les faire connaitre comme ils le méritent.
On retient surtout de cet album une variation du neo punk des débuts avec des nuances indie, plus frais, mieux produit, c’est du tout bon mais comme se faire une idée par soi même c’est quand même mieux, je vous propose de regarder “Boca a boca“, un des singles sortis en 2019 pour promouvoir l’album. Voir le clip.

Tu vois direct que c’est un son mature, travaillé et bien pensé, avec un refrain qui reste dans l’esprit, ça s’écoute facilement, parfois on a même l’impression d’écouter de la pop rock mixée avec leurs influences de neo punk rock, j’approuve.
Après la sortie de cet album, il y a eu plein de dates de concert ici en Espagne, des festivals, des premières parties de gros groupes nationaux, quelques singles, une pandémie, un confinement… et finalement l’envie du groupe de boucler d’une belle façon la tournée de “intrapolar” qu’ils n’avaient pas pu conclure en 2020.
Du coup ils reviennent avec un clip pour le titre “Nuestra Revolución“, présent sur l’album “Intrapolar” avec des images tournées lors du premier concert après la pandémie fin d’année dernière. Le titre est à l’image du reste de l’album, dynamique, frais et plein de positive energy avec des influences vraiment diverses qui donnent envie de les voir en live et de sauter partout ! Voir le clip...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #37 - Daeria "Amanecer"]]>
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                <pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:53:21 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>, <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> &amp; <a href="https://music.amazon.com.br/podcasts/aee52063-a3f6-4a21-93ed-68743c773f80/la-nouveaut%C3%A9-rock-espagnole-rstlss">Amazon Music</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Aujourd’hui je vais parler d’un groupe plutôt connu ici en espagne et qui s’appelle “<strong>Daeria</strong>“. Le style représenté c’est power métal mélodique donc sort ton Head and Shoulders parce que là il va falloir que ça brille et que ça sente bon. “<strong>Daeria</strong>” nait assez récemment en 2018 à Barcelone du désir commun des 5 membres du groupe de se démarquer un peu de leurs formations respectives pour donner un souffle nouveau au genre musical mais leur histoire commence bien avant.</p>
<p>En fait, <strong>Daeria</strong> nait des cendres d’un autre groupe, “<strong>Döria</strong>“, formé par un certain <strong>Martí Dòria</strong> en 2010. Quand je dis les cendres c’est vrai qu’il ne reste pratiquement plus rien du lineup de l’époque. Seul un guitariste subsiste de l’ancienne formation, le reste des membres, jusqu’au chanteur, c’est du tout neuf donc comme on parle pratiquement de deux groupes différents, ils considèrent eux-mêmes que leur histoire commence en 2018 pour pas confondre le peuple. Pour pouvoir poser correctement les bases de cette nouvelle formation, <strong>Daeria</strong> va appeller son premier LP, “<strong><em>Fénix</em></strong>“, comme ça, plus aucun doute sur la renaissance du groupe. Dans ce premier album de 12 titres on sent tout de suite les influences nord européennes comme c’est souvent le cas dans ce genre musical mais on sent aussi que le groupe vient avec une certaine expérience et apporte sa touche perso pour faire de ce premier album quelque chose de réèllement intéressant à écouter. J’en veux pour preuve le titre eponyme qui a servi de single pour présenter l’album.</p>
<p></p>]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify, Google Podcasts & Amazon Music pour nous soutenir.
Aujourd’hui je vais parler d’un groupe plutôt connu ici en espagne et qui s’appelle “Daeria“. Le style représenté c’est power métal mélodique donc sort ton Head and Shoulders parce que là il va falloir que ça brille et que ça sente bon. “Daeria” nait assez récemment en 2018 à Barcelone du désir commun des 5 membres du groupe de se démarquer un peu de leurs formations respectives pour donner un souffle nouveau au genre musical mais leur histoire commence bien avant.
En fait, Daeria nait des cendres d’un autre groupe, “Döria“, formé par un certain Martí Dòria en 2010. Quand je dis les cendres c’est vrai qu’il ne reste pratiquement plus rien du lineup de l’époque. Seul un guitariste subsiste de l’ancienne formation, le reste des membres, jusqu’au chanteur, c’est du tout neuf donc comme on parle pratiquement de deux groupes différents, ils considèrent eux-mêmes que leur histoire commence en 2018 pour pas confondre le peuple. Pour pouvoir poser correctement les bases de cette nouvelle formation, Daeria va appeller son premier LP, “Fénix“, comme ça, plus aucun doute sur la renaissance du groupe. Dans ce premier album de 12 titres on sent tout de suite les influences nord européennes comme c’est souvent le cas dans ce genre musical mais on sent aussi que le groupe vient avec une certaine expérience et apporte sa touche perso pour faire de ce premier album quelque chose de réèllement intéressant à écouter. J’en veux pour preuve le titre eponyme qui a servi de single pour présenter l’album.
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                    <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>, <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> &amp; <a href="https://music.amazon.com.br/podcasts/aee52063-a3f6-4a21-93ed-68743c773f80/la-nouveaut%C3%A9-rock-espagnole-rstlss">Amazon Music</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Aujourd’hui je vais parler d’un groupe plutôt connu ici en espagne et qui s’appelle “<strong>Daeria</strong>“. Le style représenté c’est power métal mélodique donc sort ton Head and Shoulders parce que là il va falloir que ça brille et que ça sente bon. “<strong>Daeria</strong>” nait assez récemment en 2018 à Barcelone du désir commun des 5 membres du groupe de se démarquer un peu de leurs formations respectives pour donner un souffle nouveau au genre musical mais leur histoire commence bien avant.</p>
<p>En fait, <strong>Daeria</strong> nait des cendres d’un autre groupe, “<strong>Döria</strong>“, formé par un certain <strong>Martí Dòria</strong> en 2010. Quand je dis les cendres c’est vrai qu’il ne reste pratiquement plus rien du lineup de l’époque. Seul un guitariste subsiste de l’ancienne formation, le reste des membres, jusqu’au chanteur, c’est du tout neuf donc comme on parle pratiquement de deux groupes différents, ils considèrent eux-mêmes que leur histoire commence en 2018 pour pas confondre le peuple. Pour pouvoir poser correctement les bases de cette nouvelle formation, <strong>Daeria</strong> va appeller son premier LP, “<strong><em>Fénix</em></strong>“, comme ça, plus aucun doute sur la renaissance du groupe. Dans ce premier album de 12 titres on sent tout de suite les influences nord européennes comme c’est souvent le cas dans ce genre musical mais on sent aussi que le groupe vient avec une certaine expérience et apporte sa touche perso pour faire de ce premier album quelque chose de réèllement intéressant à écouter. J’en veux pour preuve le titre eponyme qui a servi de single pour présenter l’album.</p>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify, Google Podcasts & Amazon Music pour nous soutenir.
Aujourd’hui je vais parler d’un groupe plutôt connu ici en espagne et qui s’appelle “Daeria“. Le style représenté c’est power métal mélodique donc sort ton Head and Shoulders parce que là il va falloir que ça brille et que ça sente bon. “Daeria” nait assez récemment en 2018 à Barcelone du désir commun des 5 membres du groupe de se démarquer un peu de leurs formations respectives pour donner un souffle nouveau au genre musical mais leur histoire commence bien avant.
En fait, Daeria nait des cendres d’un autre groupe, “Döria“, formé par un certain Martí Dòria en 2010. Quand je dis les cendres c’est vrai qu’il ne reste pratiquement plus rien du lineup de l’époque. Seul un guitariste subsiste de l’ancienne formation, le reste des membres, jusqu’au chanteur, c’est du tout neuf donc comme on parle pratiquement de deux groupes différents, ils considèrent eux-mêmes que leur histoire commence en 2018 pour pas confondre le peuple. Pour pouvoir poser correctement les bases de cette nouvelle formation, Daeria va appeller son premier LP, “Fénix“, comme ça, plus aucun doute sur la renaissance du groupe. Dans ce premier album de 12 titres on sent tout de suite les influences nord européennes comme c’est souvent le cas dans ce genre musical mais on sent aussi que le groupe vient avec une certaine expérience et apporte sa touche perso pour faire de ce premier album quelque chose de réèllement intéressant à écouter. J’en veux pour preuve le titre eponyme qui a servi de single pour présenter l’album.
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #36 - Toundra]]>
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                <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 10:00:20 +0000</pubDate>
                <dc:creator>RSTLSS</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir, on va parler d’un groupe qui donne dans un thème musical qu’on a pas abordé souvent ici pour pas dire jamais, c’est le metal progressif mais instrumental cette fois.</p>
<p>Le groupe de ce soir c’est “<strong>Toundra</strong>“. Toundra c’est 14 ans d’existence et bientôt 8 albums derrière eux, ce n’est pas rien. <strong>Toundra</strong> nait en 2007 à <strong>Madrid</strong> de la rencontre de 4 amis venant de la scène post hardcore de l’époque qui décident de se lancer dans une nouvelle formation en mettant leurs goûts pour le genre rock instru, metal progressif en commun pour sortir de nouvelles compos qui changent un peu de ce qu’ils pouvaient produire séparément.</p>
<p>Leur premier album, intitulé (<em><strong>I</strong></em>), un en chiffre romain, c’est leur premier EP et il le publieront à la fin 2007 peu de temps après la formation de <strong>Toundra</strong> mais c’est en 2010, deux ans après donc, que le groupe va vraiment sortir de l’anonymat avec leur second travail nommé sobrement (<strong><em>II</em></strong>) pour rester dans la logique des chiffres romains qu’ils vont proposer en téléchargement gratuit sur les plateformes. Ça les aide à se faire un nom dans le milieu underground et surtout à se faire repérer pour pouvoir participer à des festivals comme le <strong>FIB</strong> de <strong>Benicasim</strong> ou le <strong>Resurrection Fest</strong> la même année. De ce second album on retiendra un titre particulièrement envoûtant qui fera forcément penser à <strong>Tool</strong> dans le style, c’est “<strong><em>Magreb</em></strong>“, je suis sûr que tu sauras l’apprécier mon cher Pierre. En tout cas, comme il cumule plus d’un million de repros sur Spotify je pense que tu seras pas le seul si c’est le cas. On va écouter un petit extrait car le titre fait quand même 10 minutes mais sincèrement ça s’écoute facile.</p>
<p><a href="https://toundra.bandcamp.com/album/ii">(II) by Toundra</a></p>
<p>Après une tournée de présentation en Espagne de cet album, le groupe rentrera de nouveau en studio pour enregistrer sa suite (<strong><em>III</em></strong>), facile à deviner, qui lui aussi saura trouver sa place chez les discaires. Un super album qui marque un changement de Lineup pour devenir celui qui officie actuellement. Trois ans plus tard, en 2015, sortira leur quatrième opus nommé (<strong><em>IV</em></strong>) duquel on retiendra notamment le titre “<strong><em>Strelka</em></strong>“, sincèrement une tuerie, donc je ne résiste pas à l’envie de vous faire écouter un petit moment de cette pause musicale qui m’a sincèrement surpris en bien évidemment, encore un titre à écouter avec le casque sur les oreilles et en se laissant emporter par l’univers particulier que transmet <strong>Toundra</strong> à travers sa musique.</p>
<p><a href="https://holycuervo.bandcamp.com/album/cuervo-store-record-store-day-2016">CUERVO STORE – Record Store Day 2016 by HolyCuervo</a></p>
<p>On attendra 2018 pour que le groupe sorte la suite de (<strong><em>IV</em></strong>), qu’ils nommeront… <strong><em>Vortex</em> </strong>! tu remarquera que le V de Vortex fera office de 5. Encore un album génial, un titre, “<strong><em>Mojave</em></strong>” que je vous conseille d’écouter dans la trampe des deux autres dont on vient de parler, un véritable voyage musical.</p>
<p>Deux ans plus tard, l’année dernière en 2020 donc sort “<em><strong>Das Cabinet Des Dr Caligari</strong>...</em></p>]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Ce soir, on va parler d’un groupe qui donne dans un thème musical qu’on a pas abordé souvent ici pour pas dire jamais, c’est le metal progressif mais instrumental cette fois.
Le groupe de ce soir c’est “Toundra“. Toundra c’est 14 ans d’existence et bientôt 8 albums derrière eux, ce n’est pas rien. Toundra nait en 2007 à Madrid de la rencontre de 4 amis venant de la scène post hardcore de l’époque qui décident de se lancer dans une nouvelle formation en mettant leurs goûts pour le genre rock instru, metal progressif en commun pour sortir de nouvelles compos qui changent un peu de ce qu’ils pouvaient produire séparément.
Leur premier album, intitulé (I), un en chiffre romain, c’est leur premier EP et il le publieront à la fin 2007 peu de temps après la formation de Toundra mais c’est en 2010, deux ans après donc, que le groupe va vraiment sortir de l’anonymat avec leur second travail nommé sobrement (II) pour rester dans la logique des chiffres romains qu’ils vont proposer en téléchargement gratuit sur les plateformes. Ça les aide à se faire un nom dans le milieu underground et surtout à se faire repérer pour pouvoir participer à des festivals comme le FIB de Benicasim ou le Resurrection Fest la même année. De ce second album on retiendra un titre particulièrement envoûtant qui fera forcément penser à Tool dans le style, c’est “Magreb“, je suis sûr que tu sauras l’apprécier mon cher Pierre. En tout cas, comme il cumule plus d’un million de repros sur Spotify je pense que tu seras pas le seul si c’est le cas. On va écouter un petit extrait car le titre fait quand même 10 minutes mais sincèrement ça s’écoute facile.
(II) by Toundra
Après une tournée de présentation en Espagne de cet album, le groupe rentrera de nouveau en studio pour enregistrer sa suite (III), facile à deviner, qui lui aussi saura trouver sa place chez les discaires. Un super album qui marque un changement de Lineup pour devenir celui qui officie actuellement. Trois ans plus tard, en 2015, sortira leur quatrième opus nommé (IV) duquel on retiendra notamment le titre “Strelka“, sincèrement une tuerie, donc je ne résiste pas à l’envie de vous faire écouter un petit moment de cette pause musicale qui m’a sincèrement surpris en bien évidemment, encore un titre à écouter avec le casque sur les oreilles et en se laissant emporter par l’univers particulier que transmet Toundra à travers sa musique.
CUERVO STORE – Record Store Day 2016 by HolyCuervo
On attendra 2018 pour que le groupe sorte la suite de (IV), qu’ils nommeront… Vortex ! tu remarquera que le V de Vortex fera office de 5. Encore un album génial, un titre, “Mojave” que je vous conseille d’écouter dans la trampe des deux autres dont on vient de parler, un véritable voyage musical.
Deux ans plus tard, l’année dernière en 2020 donc sort “Das Cabinet Des Dr Caligari...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #36 - Toundra]]>
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                    <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir, on va parler d’un groupe qui donne dans un thème musical qu’on a pas abordé souvent ici pour pas dire jamais, c’est le metal progressif mais instrumental cette fois.</p>
<p>Le groupe de ce soir c’est “<strong>Toundra</strong>“. Toundra c’est 14 ans d’existence et bientôt 8 albums derrière eux, ce n’est pas rien. <strong>Toundra</strong> nait en 2007 à <strong>Madrid</strong> de la rencontre de 4 amis venant de la scène post hardcore de l’époque qui décident de se lancer dans une nouvelle formation en mettant leurs goûts pour le genre rock instru, metal progressif en commun pour sortir de nouvelles compos qui changent un peu de ce qu’ils pouvaient produire séparément.</p>
<p>Leur premier album, intitulé (<em><strong>I</strong></em>), un en chiffre romain, c’est leur premier EP et il le publieront à la fin 2007 peu de temps après la formation de <strong>Toundra</strong> mais c’est en 2010, deux ans après donc, que le groupe va vraiment sortir de l’anonymat avec leur second travail nommé sobrement (<strong><em>II</em></strong>) pour rester dans la logique des chiffres romains qu’ils vont proposer en téléchargement gratuit sur les plateformes. Ça les aide à se faire un nom dans le milieu underground et surtout à se faire repérer pour pouvoir participer à des festivals comme le <strong>FIB</strong> de <strong>Benicasim</strong> ou le <strong>Resurrection Fest</strong> la même année. De ce second album on retiendra un titre particulièrement envoûtant qui fera forcément penser à <strong>Tool</strong> dans le style, c’est “<strong><em>Magreb</em></strong>“, je suis sûr que tu sauras l’apprécier mon cher Pierre. En tout cas, comme il cumule plus d’un million de repros sur Spotify je pense que tu seras pas le seul si c’est le cas. On va écouter un petit extrait car le titre fait quand même 10 minutes mais sincèrement ça s’écoute facile.</p>
<p><a href="https://toundra.bandcamp.com/album/ii">(II) by Toundra</a></p>
<p>Après une tournée de présentation en Espagne de cet album, le groupe rentrera de nouveau en studio pour enregistrer sa suite (<strong><em>III</em></strong>), facile à deviner, qui lui aussi saura trouver sa place chez les discaires. Un super album qui marque un changement de Lineup pour devenir celui qui officie actuellement. Trois ans plus tard, en 2015, sortira leur quatrième opus nommé (<strong><em>IV</em></strong>) duquel on retiendra notamment le titre “<strong><em>Strelka</em></strong>“, sincèrement une tuerie, donc je ne résiste pas à l’envie de vous faire écouter un petit moment de cette pause musicale qui m’a sincèrement surpris en bien évidemment, encore un titre à écouter avec le casque sur les oreilles et en se laissant emporter par l’univers particulier que transmet <strong>Toundra</strong> à travers sa musique.</p>
<p><a href="https://holycuervo.bandcamp.com/album/cuervo-store-record-store-day-2016">CUERVO STORE – Record Store Day 2016 by HolyCuervo</a></p>
<p>On attendra 2018 pour que le groupe sorte la suite de (<strong><em>IV</em></strong>), qu’ils nommeront… <strong><em>Vortex</em> </strong>! tu remarquera que le V de Vortex fera office de 5. Encore un album génial, un titre, “<strong><em>Mojave</em></strong>” que je vous conseille d’écouter dans la trampe des deux autres dont on vient de parler, un véritable voyage musical.</p>
<p>Deux ans plus tard, l’année dernière en 2020 donc sort “<em><strong>Das Cabinet Des Dr Caligari</strong></em>“, un concept original basé sur le film des années 20, un classique du genre horreur, un support vraiment tout trouvé pour leur musique qui s’inspire donc du film, une véritable oeuvre musicale. Alors évidemment, comme tu peux t’en douter Pierre cette nouveauté est vraiment attendue ici en espagne pour les fans du genre, et c’est donc le groupe qui l’a annoncé il y a peu, un nouvel album sortira le 14 janvier de l’année prochaine, il s’appellera “<em><strong>Hex</strong></em>” et ils ont mis à disposition le premier titre de l’album, “<strong><em>El Odio Parte 1</em></strong>” (le dégoût), un titre sincèrement exceptionnel pour un groupe de cette envergure ici en espagne, digne de grosses machines à la Maynard, vraiment on est sur du qualitatif et moi personnellement je m’en lasse pas.</p>
<p></p>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Ce soir, on va parler d’un groupe qui donne dans un thème musical qu’on a pas abordé souvent ici pour pas dire jamais, c’est le metal progressif mais instrumental cette fois.
Le groupe de ce soir c’est “Toundra“. Toundra c’est 14 ans d’existence et bientôt 8 albums derrière eux, ce n’est pas rien. Toundra nait en 2007 à Madrid de la rencontre de 4 amis venant de la scène post hardcore de l’époque qui décident de se lancer dans une nouvelle formation en mettant leurs goûts pour le genre rock instru, metal progressif en commun pour sortir de nouvelles compos qui changent un peu de ce qu’ils pouvaient produire séparément.
Leur premier album, intitulé (I), un en chiffre romain, c’est leur premier EP et il le publieront à la fin 2007 peu de temps après la formation de Toundra mais c’est en 2010, deux ans après donc, que le groupe va vraiment sortir de l’anonymat avec leur second travail nommé sobrement (II) pour rester dans la logique des chiffres romains qu’ils vont proposer en téléchargement gratuit sur les plateformes. Ça les aide à se faire un nom dans le milieu underground et surtout à se faire repérer pour pouvoir participer à des festivals comme le FIB de Benicasim ou le Resurrection Fest la même année. De ce second album on retiendra un titre particulièrement envoûtant qui fera forcément penser à Tool dans le style, c’est “Magreb“, je suis sûr que tu sauras l’apprécier mon cher Pierre. En tout cas, comme il cumule plus d’un million de repros sur Spotify je pense que tu seras pas le seul si c’est le cas. On va écouter un petit extrait car le titre fait quand même 10 minutes mais sincèrement ça s’écoute facile.
(II) by Toundra
Après une tournée de présentation en Espagne de cet album, le groupe rentrera de nouveau en studio pour enregistrer sa suite (III), facile à deviner, qui lui aussi saura trouver sa place chez les discaires. Un super album qui marque un changement de Lineup pour devenir celui qui officie actuellement. Trois ans plus tard, en 2015, sortira leur quatrième opus nommé (IV) duquel on retiendra notamment le titre “Strelka“, sincèrement une tuerie, donc je ne résiste pas à l’envie de vous faire écouter un petit moment de cette pause musicale qui m’a sincèrement surpris en bien évidemment, encore un titre à écouter avec le casque sur les oreilles et en se laissant emporter par l’univers particulier que transmet Toundra à travers sa musique.
CUERVO STORE – Record Store Day 2016 by HolyCuervo
On attendra 2018 pour que le groupe sorte la suite de (IV), qu’ils nommeront… Vortex ! tu remarquera que le V de Vortex fera office de 5. Encore un album génial, un titre, “Mojave” que je vous conseille d’écouter dans la trampe des deux autres dont on vient de parler, un véritable voyage musical.
Deux ans plus tard, l’année dernière en 2020 donc sort “Das Cabinet Des Dr Caligari...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #36 - Redención]]>
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                <pubDate>Fri, 01 Oct 2021 10:00:07 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir, on va retourner dans le métal pour revenir un peu sur les basiques et c’est le groupe “<strong>Redención</strong>” dont je vais te parler. <strong>Redención</strong>, au départ c’est un groupe de 4 jeunes aux coupes de cheveux aussi diverses que leurs goûts musicaux qui décident en 2015 de former un groupe de métal ici à Madrid. L’idée au départ de la formation c’est de produire des compos entre hard metal et hard rock mélodique.</p>
<p>C’est en 2016 que le groupe enregistre sa première maquette et un peu moins d’un an après leur premier album produit et distribué par <a href="http://www.avispamusic.com/">Avispa Records</a>, un label local qui distribue pas mal de groupes du même genre ici en espagne. Suite à la sortie du premier album et au succès qu’il rencontre, <strong>Redención</strong> décident de prendre un nouveau guitariste dans la formation pour donner plus de puissance au groupe. A partir de là, les choses s’enchainent plutot rapidement et de façon plutot positive pour <strong>Redencion</strong> qui vont avoir l’aide d’une agence de management pour développer leur notoriété, améliorer leur image, etc. Ça leur a aussi permis de tourner pas mal en espagne dans des petites salles pour se faire connaitre et présenter leur musique au public espagnol.</p>
<p>L’année suivante en 2018, ils commencent l’écriture de leur second album, <strong><em>Abruptum</em> </strong>qui sortira en 2019 sous<a href="https://www.malditorecords.net/"> Maldito Records</a> (<a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-35-puraposse/">Puraposse</a>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-7/">De la Nada</a>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-26/">Kaotiko</a>). De cet album ressort un single qui passera sur plusieurs radios locales de metal ici, c’est “<strong><em>Perro Guardían</em></strong>” (Chien de garde) qui est bien travaillé autant dans la compo musicale que dans les paroles assez politiques contre les extrêmes.</p>
<p></p>
<p>Suite à la sortie de l’album <strong><em>Abruptum</em></strong>, le groupe part direct en tournée qui sera stoppée par la crise sanitaire mais ça n’aura pas empêché <strong>Redencion</strong> de travailler sur des nouvelles compos qui sortent cette semaine à travers d’un EP, “<strong><em>Derrota y Destino</em></strong>” (Défaite et destin) toujours sous <a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a>. Pour cet EP, ils se sont payés un petit luxe, de confier la masterisation à Dave Donnelly, une pointure de Los Angeles qui a notamment participé au mastering de groupes commes <strong>Blink 182</strong>, les <strong>Red Hot</strong> ou <strong>Aerosmith</strong>. L’EP se compose de 4 titres et il est dispo gratuitement en streaming sur le youtube de <a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a> pour une durée limitée, on vous laisse le lien dans la chronique.</p>
<p></p>
<p>En attendant, je te propose d’écouter “<strong><em>Tu Héroe Interior</em></strong>“, le premier des 4 titres de l’Ep qui mélange bien les genres plus dur avec des parties mélodiques de voix qui donnent un truc bien sympa dans l’ensemble.</p>
<ul>
<li><a href="https://www.facebook.com/redencionbandoficial">Facebook</a></li>
<li><a href="https://twitter.com/Redencion_band?s=20">Twitter</a></li>
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                                    </description>
                <itunes:subtitle>
                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Ce soir, on va retourner dans le métal pour revenir un peu sur les basiques et c’est le groupe “Redención” dont je vais te parler. Redención, au départ c’est un groupe de 4 jeunes aux coupes de cheveux aussi diverses que leurs goûts musicaux qui décident en 2015 de former un groupe de métal ici à Madrid. L’idée au départ de la formation c’est de produire des compos entre hard metal et hard rock mélodique.
C’est en 2016 que le groupe enregistre sa première maquette et un peu moins d’un an après leur premier album produit et distribué par Avispa Records, un label local qui distribue pas mal de groupes du même genre ici en espagne. Suite à la sortie du premier album et au succès qu’il rencontre, Redención décident de prendre un nouveau guitariste dans la formation pour donner plus de puissance au groupe. A partir de là, les choses s’enchainent plutot rapidement et de façon plutot positive pour Redencion qui vont avoir l’aide d’une agence de management pour développer leur notoriété, améliorer leur image, etc. Ça leur a aussi permis de tourner pas mal en espagne dans des petites salles pour se faire connaitre et présenter leur musique au public espagnol.
L’année suivante en 2018, ils commencent l’écriture de leur second album, Abruptum qui sortira en 2019 sous Maldito Records (Puraposse, De la Nada, Kaotiko). De cet album ressort un single qui passera sur plusieurs radios locales de metal ici, c’est “Perro Guardían” (Chien de garde) qui est bien travaillé autant dans la compo musicale que dans les paroles assez politiques contre les extrêmes.

Suite à la sortie de l’album Abruptum, le groupe part direct en tournée qui sera stoppée par la crise sanitaire mais ça n’aura pas empêché Redencion de travailler sur des nouvelles compos qui sortent cette semaine à travers d’un EP, “Derrota y Destino” (Défaite et destin) toujours sous Maldito Records. Pour cet EP, ils se sont payés un petit luxe, de confier la masterisation à Dave Donnelly, une pointure de Los Angeles qui a notamment participé au mastering de groupes commes Blink 182, les Red Hot ou Aerosmith. L’EP se compose de 4 titres et il est dispo gratuitement en streaming sur le youtube de Maldito Records pour une durée limitée, on vous laisse le lien dans la chronique.

En attendant, je te propose d’écouter “Tu Héroe Interior“, le premier des 4 titres de l’Ep qui mélange bien les genres plus dur avec des parties mélodiques de voix qui donnent un truc bien sympa dans l’ensemble.

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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #36 - Redención]]>
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                    <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir, on va retourner dans le métal pour revenir un peu sur les basiques et c’est le groupe “<strong>Redención</strong>” dont je vais te parler. <strong>Redención</strong>, au départ c’est un groupe de 4 jeunes aux coupes de cheveux aussi diverses que leurs goûts musicaux qui décident en 2015 de former un groupe de métal ici à Madrid. L’idée au départ de la formation c’est de produire des compos entre hard metal et hard rock mélodique.</p>
<p>C’est en 2016 que le groupe enregistre sa première maquette et un peu moins d’un an après leur premier album produit et distribué par <a href="http://www.avispamusic.com/">Avispa Records</a>, un label local qui distribue pas mal de groupes du même genre ici en espagne. Suite à la sortie du premier album et au succès qu’il rencontre, <strong>Redención</strong> décident de prendre un nouveau guitariste dans la formation pour donner plus de puissance au groupe. A partir de là, les choses s’enchainent plutot rapidement et de façon plutot positive pour <strong>Redencion</strong> qui vont avoir l’aide d’une agence de management pour développer leur notoriété, améliorer leur image, etc. Ça leur a aussi permis de tourner pas mal en espagne dans des petites salles pour se faire connaitre et présenter leur musique au public espagnol.</p>
<p>L’année suivante en 2018, ils commencent l’écriture de leur second album, <strong><em>Abruptum</em> </strong>qui sortira en 2019 sous<a href="https://www.malditorecords.net/"> Maldito Records</a> (<a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-35-puraposse/">Puraposse</a>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-7/">De la Nada</a>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-26/">Kaotiko</a>). De cet album ressort un single qui passera sur plusieurs radios locales de metal ici, c’est “<strong><em>Perro Guardían</em></strong>” (Chien de garde) qui est bien travaillé autant dans la compo musicale que dans les paroles assez politiques contre les extrêmes.</p>
<p></p>
<p>Suite à la sortie de l’album <strong><em>Abruptum</em></strong>, le groupe part direct en tournée qui sera stoppée par la crise sanitaire mais ça n’aura pas empêché <strong>Redencion</strong> de travailler sur des nouvelles compos qui sortent cette semaine à travers d’un EP, “<strong><em>Derrota y Destino</em></strong>” (Défaite et destin) toujours sous <a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a>. Pour cet EP, ils se sont payés un petit luxe, de confier la masterisation à Dave Donnelly, une pointure de Los Angeles qui a notamment participé au mastering de groupes commes <strong>Blink 182</strong>, les <strong>Red Hot</strong> ou <strong>Aerosmith</strong>. L’EP se compose de 4 titres et il est dispo gratuitement en streaming sur le youtube de <a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a> pour une durée limitée, on vous laisse le lien dans la chronique.</p>
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<p>En attendant, je te propose d’écouter “<strong><em>Tu Héroe Interior</em></strong>“, le premier des 4 titres de l’Ep qui mélange bien les genres plus dur avec des parties mélodiques de voix qui donnent un truc bien sympa dans l’ensemble.</p>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Ce soir, on va retourner dans le métal pour revenir un peu sur les basiques et c’est le groupe “Redención” dont je vais te parler. Redención, au départ c’est un groupe de 4 jeunes aux coupes de cheveux aussi diverses que leurs goûts musicaux qui décident en 2015 de former un groupe de métal ici à Madrid. L’idée au départ de la formation c’est de produire des compos entre hard metal et hard rock mélodique.
C’est en 2016 que le groupe enregistre sa première maquette et un peu moins d’un an après leur premier album produit et distribué par Avispa Records, un label local qui distribue pas mal de groupes du même genre ici en espagne. Suite à la sortie du premier album et au succès qu’il rencontre, Redención décident de prendre un nouveau guitariste dans la formation pour donner plus de puissance au groupe. A partir de là, les choses s’enchainent plutot rapidement et de façon plutot positive pour Redencion qui vont avoir l’aide d’une agence de management pour développer leur notoriété, améliorer leur image, etc. Ça leur a aussi permis de tourner pas mal en espagne dans des petites salles pour se faire connaitre et présenter leur musique au public espagnol.
L’année suivante en 2018, ils commencent l’écriture de leur second album, Abruptum qui sortira en 2019 sous Maldito Records (Puraposse, De la Nada, Kaotiko). De cet album ressort un single qui passera sur plusieurs radios locales de metal ici, c’est “Perro Guardían” (Chien de garde) qui est bien travaillé autant dans la compo musicale que dans les paroles assez politiques contre les extrêmes.

Suite à la sortie de l’album Abruptum, le groupe part direct en tournée qui sera stoppée par la crise sanitaire mais ça n’aura pas empêché Redencion de travailler sur des nouvelles compos qui sortent cette semaine à travers d’un EP, “Derrota y Destino” (Défaite et destin) toujours sous Maldito Records. Pour cet EP, ils se sont payés un petit luxe, de confier la masterisation à Dave Donnelly, une pointure de Los Angeles qui a notamment participé au mastering de groupes commes Blink 182, les Red Hot ou Aerosmith. L’EP se compose de 4 titres et il est dispo gratuitement en streaming sur le youtube de Maldito Records pour une durée limitée, on vous laisse le lien dans la chronique.

En attendant, je te propose d’écouter “Tu Héroe Interior“, le premier des 4 titres de l’Ep qui mélange bien les genres plus dur avec des parties mélodiques de voix qui donnent un truc bien sympa dans l’ensemble.

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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #35 - Puraposse]]>
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                <pubDate>Fri, 24 Sep 2021 10:00:00 +0000</pubDate>
                <dc:creator>RSTLSS</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir, on va parler un peu du pays basque Espagnol, terre très riche en bons groupes de rock, punk, métal dont on a déjà parlé ici pas mal de fois et c’est concrètement le groupe “<strong>Puraposse</strong>” que je vais te faire découvrir.</p>
<p>Alors, <strong>Puraposse</strong>, tu connais déjà un peu sans vraiment le savoir. Si tu vas chercher dans les archives des chroniques rock espagnol de l’année passée, tu trouveras qu’en avril dernier on a parlé ici d’un groupe de punk rock nommé “<strong><a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-26/">Kaotiko</a></strong>“, petit rafraichissement de mémoire, c’est un groupe originaire de Salvatierra dans le pays basque, né de la mouvance contestataire, l’oppression gouvernementale, très chère aux groupes de ce coin d’Espagne.</p>
<p>Pourquoi je te parle de ce groupe, eh bien comme tu l’auras deviné, certains membres de <strong>Kaotiko</strong> ont formé <strong>Puraposse</strong>, le chanteur, <strong>David Aguayo</strong> dit “<strong>Aguayiko</strong>” et son frère <strong>Alfonso</strong> dit “<strong>Aguayo</strong>“, à la guitare. Les trois autres membres du groupe viennent aussi d’autres formations qu’ils gardent comme projets parallèles. “<strong>Puraposse</strong>” nait en 2016 de l’envie des 5 basques de créer une musique punk un peu plus métallique que ce qu’ils ont l’habitude de produire. Ils sortent un premier album, “<strong><em>Etiqueta Negra</em></strong>” en 2017 sous le label <strong><a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a></strong>, un label dont on a entendu parler pas mal l’année passée avec des groupes comme <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-33/"><strong>Mosh</strong></a>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-32-killus/"><strong>Killus</strong> </a>ou encore <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-7/"><strong>De La Nada</strong></a>.</p>
<p>Pour en revenir à l’album, lors de sa sortie il a été vraiment très bien accueilli, en même temps, fort de l’expérience de tous les membres du groupe avec leurs autres formations, le résultat ne pouvait être qu’énorme. Pour vous faire partager un petit morceau de bon punk à l’espagnole, je te propose d’écouter un “extrait” même si c’est un peu compliqué de sortir un extrait d’un titre de punk, du titre “<strong><em>Posser</em></strong>“, une petite bombe de 2 minutes 20 qui représente bien l’essence de “<strong><em>Etiqueta Negra</em></strong>“.</p>
<p></p>
<p>Suite à la sortie de l’album, ils ont entamé une tournée dans le pays basque espagnol en camtar à l’ancienne comme un bon groupe de punk qui se respecte mais avec un petit plus car ils ont eu la chance de faire la première partie d’<strong>Anthrax</strong> sur une de leurs dates ce qui est quand même plutôt cool. Entre leurs autres formations et la pandémie, le groupe est resté en sommeil jusqu’à l’année dernière ou les 5 amis se sont retrouvés pour enregistrer de nouvelles compos qui vont former l’album “<strong><em>Sírvase</em></strong>” (Servez-vous) et qui sortira finalement le 15 octobre prochain.</p>
<p>Comme single, le groupe a choisi de dévoiler “<strong><em>Sin Ausencia</em></strong>” pour lequel ils ont sorti un clip en même temps disponible sur Youtube. “<strong><em>Sin Ausencia</em></strong>” c’est ce que le groupe sait faire de mieux en matière de punk rock bien propre, c’...</p>]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Ce soir, on va parler un peu du pays basque Espagnol, terre très riche en bons groupes de rock, punk, métal dont on a déjà parlé ici pas mal de fois et c’est concrètement le groupe “Puraposse” que je vais te faire découvrir.
Alors, Puraposse, tu connais déjà un peu sans vraiment le savoir. Si tu vas chercher dans les archives des chroniques rock espagnol de l’année passée, tu trouveras qu’en avril dernier on a parlé ici d’un groupe de punk rock nommé “Kaotiko“, petit rafraichissement de mémoire, c’est un groupe originaire de Salvatierra dans le pays basque, né de la mouvance contestataire, l’oppression gouvernementale, très chère aux groupes de ce coin d’Espagne.
Pourquoi je te parle de ce groupe, eh bien comme tu l’auras deviné, certains membres de Kaotiko ont formé Puraposse, le chanteur, David Aguayo dit “Aguayiko” et son frère Alfonso dit “Aguayo“, à la guitare. Les trois autres membres du groupe viennent aussi d’autres formations qu’ils gardent comme projets parallèles. “Puraposse” nait en 2016 de l’envie des 5 basques de créer une musique punk un peu plus métallique que ce qu’ils ont l’habitude de produire. Ils sortent un premier album, “Etiqueta Negra” en 2017 sous le label Maldito Records, un label dont on a entendu parler pas mal l’année passée avec des groupes comme Mosh, Killus ou encore De La Nada.
Pour en revenir à l’album, lors de sa sortie il a été vraiment très bien accueilli, en même temps, fort de l’expérience de tous les membres du groupe avec leurs autres formations, le résultat ne pouvait être qu’énorme. Pour vous faire partager un petit morceau de bon punk à l’espagnole, je te propose d’écouter un “extrait” même si c’est un peu compliqué de sortir un extrait d’un titre de punk, du titre “Posser“, une petite bombe de 2 minutes 20 qui représente bien l’essence de “Etiqueta Negra“.

Suite à la sortie de l’album, ils ont entamé une tournée dans le pays basque espagnol en camtar à l’ancienne comme un bon groupe de punk qui se respecte mais avec un petit plus car ils ont eu la chance de faire la première partie d’Anthrax sur une de leurs dates ce qui est quand même plutôt cool. Entre leurs autres formations et la pandémie, le groupe est resté en sommeil jusqu’à l’année dernière ou les 5 amis se sont retrouvés pour enregistrer de nouvelles compos qui vont former l’album “Sírvase” (Servez-vous) et qui sortira finalement le 15 octobre prochain.
Comme single, le groupe a choisi de dévoiler “Sin Ausencia” pour lequel ils ont sorti un clip en même temps disponible sur Youtube. “Sin Ausencia” c’est ce que le groupe sait faire de mieux en matière de punk rock bien propre, c’...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #35 - Puraposse]]>
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                    <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir, on va parler un peu du pays basque Espagnol, terre très riche en bons groupes de rock, punk, métal dont on a déjà parlé ici pas mal de fois et c’est concrètement le groupe “<strong>Puraposse</strong>” que je vais te faire découvrir.</p>
<p>Alors, <strong>Puraposse</strong>, tu connais déjà un peu sans vraiment le savoir. Si tu vas chercher dans les archives des chroniques rock espagnol de l’année passée, tu trouveras qu’en avril dernier on a parlé ici d’un groupe de punk rock nommé “<strong><a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-26/">Kaotiko</a></strong>“, petit rafraichissement de mémoire, c’est un groupe originaire de Salvatierra dans le pays basque, né de la mouvance contestataire, l’oppression gouvernementale, très chère aux groupes de ce coin d’Espagne.</p>
<p>Pourquoi je te parle de ce groupe, eh bien comme tu l’auras deviné, certains membres de <strong>Kaotiko</strong> ont formé <strong>Puraposse</strong>, le chanteur, <strong>David Aguayo</strong> dit “<strong>Aguayiko</strong>” et son frère <strong>Alfonso</strong> dit “<strong>Aguayo</strong>“, à la guitare. Les trois autres membres du groupe viennent aussi d’autres formations qu’ils gardent comme projets parallèles. “<strong>Puraposse</strong>” nait en 2016 de l’envie des 5 basques de créer une musique punk un peu plus métallique que ce qu’ils ont l’habitude de produire. Ils sortent un premier album, “<strong><em>Etiqueta Negra</em></strong>” en 2017 sous le label <strong><a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a></strong>, un label dont on a entendu parler pas mal l’année passée avec des groupes comme <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-33/"><strong>Mosh</strong></a>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-32-killus/"><strong>Killus</strong> </a>ou encore <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-7/"><strong>De La Nada</strong></a>.</p>
<p>Pour en revenir à l’album, lors de sa sortie il a été vraiment très bien accueilli, en même temps, fort de l’expérience de tous les membres du groupe avec leurs autres formations, le résultat ne pouvait être qu’énorme. Pour vous faire partager un petit morceau de bon punk à l’espagnole, je te propose d’écouter un “extrait” même si c’est un peu compliqué de sortir un extrait d’un titre de punk, du titre “<strong><em>Posser</em></strong>“, une petite bombe de 2 minutes 20 qui représente bien l’essence de “<strong><em>Etiqueta Negra</em></strong>“.</p>
<p></p>
<p>Suite à la sortie de l’album, ils ont entamé une tournée dans le pays basque espagnol en camtar à l’ancienne comme un bon groupe de punk qui se respecte mais avec un petit plus car ils ont eu la chance de faire la première partie d’<strong>Anthrax</strong> sur une de leurs dates ce qui est quand même plutôt cool. Entre leurs autres formations et la pandémie, le groupe est resté en sommeil jusqu’à l’année dernière ou les 5 amis se sont retrouvés pour enregistrer de nouvelles compos qui vont former l’album “<strong><em>Sírvase</em></strong>” (Servez-vous) et qui sortira finalement le 15 octobre prochain.</p>
<p>Comme single, le groupe a choisi de dévoiler “<strong><em>Sin Ausencia</em></strong>” pour lequel ils ont sorti un clip en même temps disponible sur Youtube. “<strong><em>Sin Ausencia</em></strong>” c’est ce que le groupe sait faire de mieux en matière de punk rock bien propre, c’est super sympa à écouter, franchement on en redemande et on a hâte d’entendre la suite.</p>
<p>Puraposse avec Sin Ausencia.</p>
<p></p>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Ce soir, on va parler un peu du pays basque Espagnol, terre très riche en bons groupes de rock, punk, métal dont on a déjà parlé ici pas mal de fois et c’est concrètement le groupe “Puraposse” que je vais te faire découvrir.
Alors, Puraposse, tu connais déjà un peu sans vraiment le savoir. Si tu vas chercher dans les archives des chroniques rock espagnol de l’année passée, tu trouveras qu’en avril dernier on a parlé ici d’un groupe de punk rock nommé “Kaotiko“, petit rafraichissement de mémoire, c’est un groupe originaire de Salvatierra dans le pays basque, né de la mouvance contestataire, l’oppression gouvernementale, très chère aux groupes de ce coin d’Espagne.
Pourquoi je te parle de ce groupe, eh bien comme tu l’auras deviné, certains membres de Kaotiko ont formé Puraposse, le chanteur, David Aguayo dit “Aguayiko” et son frère Alfonso dit “Aguayo“, à la guitare. Les trois autres membres du groupe viennent aussi d’autres formations qu’ils gardent comme projets parallèles. “Puraposse” nait en 2016 de l’envie des 5 basques de créer une musique punk un peu plus métallique que ce qu’ils ont l’habitude de produire. Ils sortent un premier album, “Etiqueta Negra” en 2017 sous le label Maldito Records, un label dont on a entendu parler pas mal l’année passée avec des groupes comme Mosh, Killus ou encore De La Nada.
Pour en revenir à l’album, lors de sa sortie il a été vraiment très bien accueilli, en même temps, fort de l’expérience de tous les membres du groupe avec leurs autres formations, le résultat ne pouvait être qu’énorme. Pour vous faire partager un petit morceau de bon punk à l’espagnole, je te propose d’écouter un “extrait” même si c’est un peu compliqué de sortir un extrait d’un titre de punk, du titre “Posser“, une petite bombe de 2 minutes 20 qui représente bien l’essence de “Etiqueta Negra“.

Suite à la sortie de l’album, ils ont entamé une tournée dans le pays basque espagnol en camtar à l’ancienne comme un bon groupe de punk qui se respecte mais avec un petit plus car ils ont eu la chance de faire la première partie d’Anthrax sur une de leurs dates ce qui est quand même plutôt cool. Entre leurs autres formations et la pandémie, le groupe est resté en sommeil jusqu’à l’année dernière ou les 5 amis se sont retrouvés pour enregistrer de nouvelles compos qui vont former l’album “Sírvase” (Servez-vous) et qui sortira finalement le 15 octobre prochain.
Comme single, le groupe a choisi de dévoiler “Sin Ausencia” pour lequel ils ont sorti un clip en même temps disponible sur Youtube. “Sin Ausencia” c’est ce que le groupe sait faire de mieux en matière de punk rock bien propre, c’...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #34 - A Tiro]]>
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                <pubDate>Fri, 17 Sep 2021 10:00:15 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Pour la première de la saison, je vais te parler d’une nouveauté rock que j’ai découvert il y a environ une semaine, bien représentative du mouvement rock espagnol actuel. Le groupe de ce soir, c’est “<strong>A Tiro</strong>“, un groupe avec déjà 13 ans d’existence sur la scène rock espagnole.</p>
<p>Il est composé de 4 amis musiciens, <strong>Aarón</strong> à la voix/guitarre, <strong>Alfonso</strong> à la guitarre, <strong>Sergio</strong> à la basse et <strong>Javier</strong> à la batterie, qui nous viennent de Madrid. C’est donc en 2008 que commence l’aventure musicale de “<strong>A Tiro</strong>” avec la rencontre du line-up actuel qui n’a jamais changé en 13 ans, assez sympa pour le souligner. Pendant leurs 6 premières années de vie, “<strong>A Tiro</strong>” passe surtout beaucoup de temps à donner des concerts dans les différentes salles de la scène rock de Madrid et des alentours en participants à quelques festivals du genre pour, comme c’est l’habitude, essayer de se faire connaitre, vendre quelques autoproduits et surtout se faire un nom auprès du public.</p>
<p>C’est réèllement en 2015 que commence l’aventure musicale à un niveau plus important pour les 4 amis de “<strong>A Tiro</strong>“. Cette année là ils vont enregistrer dans les studios <a href="http://www.cronosound.com/">Cronosound</a> de Madrid ce qui sera leur premier album qu’ils vont appeller “<em><strong>Buscando la sintonía</strong></em>“, littéralement “<strong><em>A la recherche de la symbiose</em></strong>“. Cet album c’est surtout une version moderne du rock nostalgique des années 90 espagnoles remis au goût du jour et une belle façon de proposer quelques titres de leurs premières démos réenregistrés avec plus de complexité. C’est un style vraiment sympa et pour illustrer je te propose d’écouter un extrait de “<strong><em>La Primavera</em></strong>” qu’on traduit comme “<strong><em>Le Printemps</em></strong>“, le titre qui ouvre cet album.</p>
<p><a href="https://latidos.bandcamp.com/album/latidos-de-rokanrol-vol-2-2012">Latidos de… Rokanrol VOL 2 (2012) by Madriz Musik</a></p>
<p>Ce premier titre est je pense assez travaillé pour que “<strong>A Tiro</strong>” puissent nous montrer leur potentiel avec la guitarre bien dynamique et les paroles mélodiques qui savent capter notre attention. En tout cas, le groupe dès la sortie de cet album a décidé de le rendre dispo en téléchargement gratuit sur internet via un bon vieux lien de téléchargement en mp3, comme avant. Il est aussi dispo sur Spotify et pour ceux que ça intéresserait on laissera le lien sur la page de la chronique.</p>
<p>Pour ce qui est de l’actualité, “<strong>A Tiro</strong>” ont sorti plusieurs singles en cette année 2021 et je te propose qu’on écoute leur dernière production, “<strong><em>La chica Rock And Roll</em></strong>“, le troisième single tiré de leur prochain album “<strong><em>Bajo La Piel</em></strong>” qui sortira demain vendredi 17 Septembre 2021 sur le label <a href="http://www.rockestatalrecords.es/">Rock Estatal Records</a>, le même label que <strong><a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-1/">Donuts Hole</a></strong>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-6/"><strong>Sinkope</strong> </a>ou encore <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-14/"><strong>Mala Reputación</strong></a>. Tu verras c’est un titre très rock amsi avec des sonori...</p>]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Pour la première de la saison, je vais te parler d’une nouveauté rock que j’ai découvert il y a environ une semaine, bien représentative du mouvement rock espagnol actuel. Le groupe de ce soir, c’est “A Tiro“, un groupe avec déjà 13 ans d’existence sur la scène rock espagnole.
Il est composé de 4 amis musiciens, Aarón à la voix/guitarre, Alfonso à la guitarre, Sergio à la basse et Javier à la batterie, qui nous viennent de Madrid. C’est donc en 2008 que commence l’aventure musicale de “A Tiro” avec la rencontre du line-up actuel qui n’a jamais changé en 13 ans, assez sympa pour le souligner. Pendant leurs 6 premières années de vie, “A Tiro” passe surtout beaucoup de temps à donner des concerts dans les différentes salles de la scène rock de Madrid et des alentours en participants à quelques festivals du genre pour, comme c’est l’habitude, essayer de se faire connaitre, vendre quelques autoproduits et surtout se faire un nom auprès du public.
C’est réèllement en 2015 que commence l’aventure musicale à un niveau plus important pour les 4 amis de “A Tiro“. Cette année là ils vont enregistrer dans les studios Cronosound de Madrid ce qui sera leur premier album qu’ils vont appeller “Buscando la sintonía“, littéralement “A la recherche de la symbiose“. Cet album c’est surtout une version moderne du rock nostalgique des années 90 espagnoles remis au goût du jour et une belle façon de proposer quelques titres de leurs premières démos réenregistrés avec plus de complexité. C’est un style vraiment sympa et pour illustrer je te propose d’écouter un extrait de “La Primavera” qu’on traduit comme “Le Printemps“, le titre qui ouvre cet album.
Latidos de… Rokanrol VOL 2 (2012) by Madriz Musik
Ce premier titre est je pense assez travaillé pour que “A Tiro” puissent nous montrer leur potentiel avec la guitarre bien dynamique et les paroles mélodiques qui savent capter notre attention. En tout cas, le groupe dès la sortie de cet album a décidé de le rendre dispo en téléchargement gratuit sur internet via un bon vieux lien de téléchargement en mp3, comme avant. Il est aussi dispo sur Spotify et pour ceux que ça intéresserait on laissera le lien sur la page de la chronique.
Pour ce qui est de l’actualité, “A Tiro” ont sorti plusieurs singles en cette année 2021 et je te propose qu’on écoute leur dernière production, “La chica Rock And Roll“, le troisième single tiré de leur prochain album “Bajo La Piel” qui sortira demain vendredi 17 Septembre 2021 sur le label Rock Estatal Records, le même label que Donuts Hole, Sinkope ou encore Mala Reputación. Tu verras c’est un titre très rock amsi avec des sonori...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #34 - A Tiro]]>
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                    <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Pour la première de la saison, je vais te parler d’une nouveauté rock que j’ai découvert il y a environ une semaine, bien représentative du mouvement rock espagnol actuel. Le groupe de ce soir, c’est “<strong>A Tiro</strong>“, un groupe avec déjà 13 ans d’existence sur la scène rock espagnole.</p>
<p>Il est composé de 4 amis musiciens, <strong>Aarón</strong> à la voix/guitarre, <strong>Alfonso</strong> à la guitarre, <strong>Sergio</strong> à la basse et <strong>Javier</strong> à la batterie, qui nous viennent de Madrid. C’est donc en 2008 que commence l’aventure musicale de “<strong>A Tiro</strong>” avec la rencontre du line-up actuel qui n’a jamais changé en 13 ans, assez sympa pour le souligner. Pendant leurs 6 premières années de vie, “<strong>A Tiro</strong>” passe surtout beaucoup de temps à donner des concerts dans les différentes salles de la scène rock de Madrid et des alentours en participants à quelques festivals du genre pour, comme c’est l’habitude, essayer de se faire connaitre, vendre quelques autoproduits et surtout se faire un nom auprès du public.</p>
<p>C’est réèllement en 2015 que commence l’aventure musicale à un niveau plus important pour les 4 amis de “<strong>A Tiro</strong>“. Cette année là ils vont enregistrer dans les studios <a href="http://www.cronosound.com/">Cronosound</a> de Madrid ce qui sera leur premier album qu’ils vont appeller “<em><strong>Buscando la sintonía</strong></em>“, littéralement “<strong><em>A la recherche de la symbiose</em></strong>“. Cet album c’est surtout une version moderne du rock nostalgique des années 90 espagnoles remis au goût du jour et une belle façon de proposer quelques titres de leurs premières démos réenregistrés avec plus de complexité. C’est un style vraiment sympa et pour illustrer je te propose d’écouter un extrait de “<strong><em>La Primavera</em></strong>” qu’on traduit comme “<strong><em>Le Printemps</em></strong>“, le titre qui ouvre cet album.</p>
<p><a href="https://latidos.bandcamp.com/album/latidos-de-rokanrol-vol-2-2012">Latidos de… Rokanrol VOL 2 (2012) by Madriz Musik</a></p>
<p>Ce premier titre est je pense assez travaillé pour que “<strong>A Tiro</strong>” puissent nous montrer leur potentiel avec la guitarre bien dynamique et les paroles mélodiques qui savent capter notre attention. En tout cas, le groupe dès la sortie de cet album a décidé de le rendre dispo en téléchargement gratuit sur internet via un bon vieux lien de téléchargement en mp3, comme avant. Il est aussi dispo sur Spotify et pour ceux que ça intéresserait on laissera le lien sur la page de la chronique.</p>
<p>Pour ce qui est de l’actualité, “<strong>A Tiro</strong>” ont sorti plusieurs singles en cette année 2021 et je te propose qu’on écoute leur dernière production, “<strong><em>La chica Rock And Roll</em></strong>“, le troisième single tiré de leur prochain album “<strong><em>Bajo La Piel</em></strong>” qui sortira demain vendredi 17 Septembre 2021 sur le label <a href="http://www.rockestatalrecords.es/">Rock Estatal Records</a>, le même label que <strong><a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-1/">Donuts Hole</a></strong>, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-6/"><strong>Sinkope</strong> </a>ou encore <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-14/"><strong>Mala Reputación</strong></a>. Tu verras c’est un titre très rock amsi avec des sonorités Blues un peu, vraiment intéressant avec un mega potentiel pour le live. Ça tombe d’ailleurs super bien car ils ont un concert booké pour demain, le jour de la sortie, où ils vont jouer l’album en live à Madrid.</p>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Pour la première de la saison, je vais te parler d’une nouveauté rock que j’ai découvert il y a environ une semaine, bien représentative du mouvement rock espagnol actuel. Le groupe de ce soir, c’est “A Tiro“, un groupe avec déjà 13 ans d’existence sur la scène rock espagnole.
Il est composé de 4 amis musiciens, Aarón à la voix/guitarre, Alfonso à la guitarre, Sergio à la basse et Javier à la batterie, qui nous viennent de Madrid. C’est donc en 2008 que commence l’aventure musicale de “A Tiro” avec la rencontre du line-up actuel qui n’a jamais changé en 13 ans, assez sympa pour le souligner. Pendant leurs 6 premières années de vie, “A Tiro” passe surtout beaucoup de temps à donner des concerts dans les différentes salles de la scène rock de Madrid et des alentours en participants à quelques festivals du genre pour, comme c’est l’habitude, essayer de se faire connaitre, vendre quelques autoproduits et surtout se faire un nom auprès du public.
C’est réèllement en 2015 que commence l’aventure musicale à un niveau plus important pour les 4 amis de “A Tiro“. Cette année là ils vont enregistrer dans les studios Cronosound de Madrid ce qui sera leur premier album qu’ils vont appeller “Buscando la sintonía“, littéralement “A la recherche de la symbiose“. Cet album c’est surtout une version moderne du rock nostalgique des années 90 espagnoles remis au goût du jour et une belle façon de proposer quelques titres de leurs premières démos réenregistrés avec plus de complexité. C’est un style vraiment sympa et pour illustrer je te propose d’écouter un extrait de “La Primavera” qu’on traduit comme “Le Printemps“, le titre qui ouvre cet album.
Latidos de… Rokanrol VOL 2 (2012) by Madriz Musik
Ce premier titre est je pense assez travaillé pour que “A Tiro” puissent nous montrer leur potentiel avec la guitarre bien dynamique et les paroles mélodiques qui savent capter notre attention. En tout cas, le groupe dès la sortie de cet album a décidé de le rendre dispo en téléchargement gratuit sur internet via un bon vieux lien de téléchargement en mp3, comme avant. Il est aussi dispo sur Spotify et pour ceux que ça intéresserait on laissera le lien sur la page de la chronique.
Pour ce qui est de l’actualité, “A Tiro” ont sorti plusieurs singles en cette année 2021 et je te propose qu’on écoute leur dernière production, “La chica Rock And Roll“, le troisième single tiré de leur prochain album “Bajo La Piel” qui sortira demain vendredi 17 Septembre 2021 sur le label Rock Estatal Records, le même label que Donuts Hole, Sinkope ou encore Mala Reputación. Tu verras c’est un titre très rock amsi avec des sonori...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #33 - Mosh]]>
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                <pubDate>Fri, 25 Jun 2021 06:00:36 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Pour la dernière de la saison, je vais vous présenter “<strong>Mosh</strong>“, un groupe de metalcore originaire de <strong>Peralta</strong>, une petite ville de la communauté de Navarre dans le nord espagnol. Alors “<strong>Mosh</strong>” ben déjà ça vient du fameux terme qu’on connait tous pour définir le pogo, le moshpit, etc. et “<strong>Mosh</strong>” ensuite c’est surtout 5 garçons plein d’entrain animés par une passion commune, le métal.</p>
<p>A la naissance du groupe en 2014 c’est vraiment le moteur créatif du groupe avec des influences comme <strong>Rise Against</strong> ou encore<strong> Comeback Kid</strong> par exemple. Au début, leur style tend parfois vers le hardcore, vers le mélodique, c’est d’ailleurs pourquoi à leurs débuts ils arriveront à booker des premières parties de groupes du genre comme <strong>Habeas Corpus</strong>, <strong>Angelus Apatrida</strong>, etc. Leur première production, ils la proposent en 2014 sous le titre “<strong><em>Con el Agua al Cuello</em></strong>” ce qui signifie “<em><strong>Avec l’eau jusqu’au cou</strong></em>“. 5 titres pour ce premier EP qui montre toute l’étendue de leurs ambitions et qui voyage de styles en styles. On sent que le groupe est sur le chemin de la recherche de leur identité, totalement normal pour une première prod. L’année suivante, c’est sous le label <strong><a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a></strong> que le groupe revient. Alors <strong>Maldito Records</strong> ici maintenant on connait. C’est un label super connu dans le milieu métal ici et en plus on vous en a parlé à travers les chroniques de <strong>Killus</strong>, <strong>Kaotiko</strong> ou <strong>De La Nada</strong> par exemple. Donc sous <strong>Maldito Records</strong>, “<strong>Mosh</strong>” revient en 2015 avec “<strong><em>Impune</em></strong>“, Impunité en fançais. Un LP de 10 titres dont 3 remix de titres issus de leur démo où “<strong>Mosh</strong>” a là clairement choisi son camp. Là on n’a plus vraiment d’équivoque sur le style du groupe. L’album est très orienté hardcore comme par exemple avec le titre eponyme, “<strong><em>Impune</em></strong>” dont on écoute un petit extrait tout de suite.</p>
<p></p>
<p>Deux ans plus tard et quelques dates de tournées nationales entre les deux, c’est au tour de “<strong><em>El Filo</em></strong>” de voir le jour, toujours épaulé par <strong>Maldito Records</strong>. De nouveau 10 titres sur ce LP qui envoie du lourd. Le mixage est beucoup plus pro, le son plus profond, c’est vraiment bien produit et ça fait plaisir à écouter. Particulièrement le titre “<strong><em>El Salto</em></strong>“, le saut en français, c’est le single de l’album, pour lequel ils ont produit un clip plutôt réussi.</p>
<p></p>
<p>Cette année, “<strong>Mosh</strong>” ont bossé dur. Ils ont travaillé à la sortie de leur nouvel album prévu pour la rentrée 2021, juste après l’été. Alors c’est une vraie surprise. Sur les quelques singles qu’ils ont déjà présenté on voit vraiment l’évolution ultra positive du groupe. On ne peut qu’être super hypé pour la sortie de l’album et les dates de tournée qui vont très sûrement suivre la sortie du prochain LP, toujours sur <strong>Maldito Records</strong>. Pour vous présenter ce prochain album, “<strong>Mosh</strong>” ont choisi le titre “<strong><em>No Busques Problemas</em></strong>“, “Ne cherche pas les problèmes” en FR, un titre très très hardcore...</p>]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Pour la dernière de la saison, je vais vous présenter “Mosh“, un groupe de metalcore originaire de Peralta, une petite ville de la communauté de Navarre dans le nord espagnol. Alors “Mosh” ben déjà ça vient du fameux terme qu’on connait tous pour définir le pogo, le moshpit, etc. et “Mosh” ensuite c’est surtout 5 garçons plein d’entrain animés par une passion commune, le métal.
A la naissance du groupe en 2014 c’est vraiment le moteur créatif du groupe avec des influences comme Rise Against ou encore Comeback Kid par exemple. Au début, leur style tend parfois vers le hardcore, vers le mélodique, c’est d’ailleurs pourquoi à leurs débuts ils arriveront à booker des premières parties de groupes du genre comme Habeas Corpus, Angelus Apatrida, etc. Leur première production, ils la proposent en 2014 sous le titre “Con el Agua al Cuello” ce qui signifie “Avec l’eau jusqu’au cou“. 5 titres pour ce premier EP qui montre toute l’étendue de leurs ambitions et qui voyage de styles en styles. On sent que le groupe est sur le chemin de la recherche de leur identité, totalement normal pour une première prod. L’année suivante, c’est sous le label Maldito Records que le groupe revient. Alors Maldito Records ici maintenant on connait. C’est un label super connu dans le milieu métal ici et en plus on vous en a parlé à travers les chroniques de Killus, Kaotiko ou De La Nada par exemple. Donc sous Maldito Records, “Mosh” revient en 2015 avec “Impune“, Impunité en fançais. Un LP de 10 titres dont 3 remix de titres issus de leur démo où “Mosh” a là clairement choisi son camp. Là on n’a plus vraiment d’équivoque sur le style du groupe. L’album est très orienté hardcore comme par exemple avec le titre eponyme, “Impune” dont on écoute un petit extrait tout de suite.

Deux ans plus tard et quelques dates de tournées nationales entre les deux, c’est au tour de “El Filo” de voir le jour, toujours épaulé par Maldito Records. De nouveau 10 titres sur ce LP qui envoie du lourd. Le mixage est beucoup plus pro, le son plus profond, c’est vraiment bien produit et ça fait plaisir à écouter. Particulièrement le titre “El Salto“, le saut en français, c’est le single de l’album, pour lequel ils ont produit un clip plutôt réussi.

Cette année, “Mosh” ont bossé dur. Ils ont travaillé à la sortie de leur nouvel album prévu pour la rentrée 2021, juste après l’été. Alors c’est une vraie surprise. Sur les quelques singles qu’ils ont déjà présenté on voit vraiment l’évolution ultra positive du groupe. On ne peut qu’être super hypé pour la sortie de l’album et les dates de tournée qui vont très sûrement suivre la sortie du prochain LP, toujours sur Maldito Records. Pour vous présenter ce prochain album, “Mosh” ont choisi le titre “No Busques Problemas“, “Ne cherche pas les problèmes” en FR, un titre très très hardcore...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #33 - Mosh]]>
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                    <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Pour la dernière de la saison, je vais vous présenter “<strong>Mosh</strong>“, un groupe de metalcore originaire de <strong>Peralta</strong>, une petite ville de la communauté de Navarre dans le nord espagnol. Alors “<strong>Mosh</strong>” ben déjà ça vient du fameux terme qu’on connait tous pour définir le pogo, le moshpit, etc. et “<strong>Mosh</strong>” ensuite c’est surtout 5 garçons plein d’entrain animés par une passion commune, le métal.</p>
<p>A la naissance du groupe en 2014 c’est vraiment le moteur créatif du groupe avec des influences comme <strong>Rise Against</strong> ou encore<strong> Comeback Kid</strong> par exemple. Au début, leur style tend parfois vers le hardcore, vers le mélodique, c’est d’ailleurs pourquoi à leurs débuts ils arriveront à booker des premières parties de groupes du genre comme <strong>Habeas Corpus</strong>, <strong>Angelus Apatrida</strong>, etc. Leur première production, ils la proposent en 2014 sous le titre “<strong><em>Con el Agua al Cuello</em></strong>” ce qui signifie “<em><strong>Avec l’eau jusqu’au cou</strong></em>“. 5 titres pour ce premier EP qui montre toute l’étendue de leurs ambitions et qui voyage de styles en styles. On sent que le groupe est sur le chemin de la recherche de leur identité, totalement normal pour une première prod. L’année suivante, c’est sous le label <strong><a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a></strong> que le groupe revient. Alors <strong>Maldito Records</strong> ici maintenant on connait. C’est un label super connu dans le milieu métal ici et en plus on vous en a parlé à travers les chroniques de <strong>Killus</strong>, <strong>Kaotiko</strong> ou <strong>De La Nada</strong> par exemple. Donc sous <strong>Maldito Records</strong>, “<strong>Mosh</strong>” revient en 2015 avec “<strong><em>Impune</em></strong>“, Impunité en fançais. Un LP de 10 titres dont 3 remix de titres issus de leur démo où “<strong>Mosh</strong>” a là clairement choisi son camp. Là on n’a plus vraiment d’équivoque sur le style du groupe. L’album est très orienté hardcore comme par exemple avec le titre eponyme, “<strong><em>Impune</em></strong>” dont on écoute un petit extrait tout de suite.</p>
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<p>Deux ans plus tard et quelques dates de tournées nationales entre les deux, c’est au tour de “<strong><em>El Filo</em></strong>” de voir le jour, toujours épaulé par <strong>Maldito Records</strong>. De nouveau 10 titres sur ce LP qui envoie du lourd. Le mixage est beucoup plus pro, le son plus profond, c’est vraiment bien produit et ça fait plaisir à écouter. Particulièrement le titre “<strong><em>El Salto</em></strong>“, le saut en français, c’est le single de l’album, pour lequel ils ont produit un clip plutôt réussi.</p>
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<p>Cette année, “<strong>Mosh</strong>” ont bossé dur. Ils ont travaillé à la sortie de leur nouvel album prévu pour la rentrée 2021, juste après l’été. Alors c’est une vraie surprise. Sur les quelques singles qu’ils ont déjà présenté on voit vraiment l’évolution ultra positive du groupe. On ne peut qu’être super hypé pour la sortie de l’album et les dates de tournée qui vont très sûrement suivre la sortie du prochain LP, toujours sur <strong>Maldito Records</strong>. Pour vous présenter ce prochain album, “<strong>Mosh</strong>” ont choisi le titre “<strong><em>No Busques Problemas</em></strong>“, “Ne cherche pas les problèmes” en FR, un titre très très hardcore avec un featuring sur le chant de “<strong>Rober</strong>“, le vocal du groupe “<strong>Bellako</strong>“, un groupe de hardcore espagnol bien connu ici des fans du genre. Vraiment à l’écoute de cette pépite de pure energie, on a hâte d’entendre ce que ça donnera en live !!! “<strong>Mosh</strong>” avec “<strong><em>No Busques Problemas</em></strong>” feat. <strong>Rober</strong> de “<strong>Bellako</strong>“.</p>
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<li><a href="https://moshmetalband.bandcamp.com/music">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/moshmetalband">Facebook</a></li>
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</ul>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Pour la dernière de la saison, je vais vous présenter “Mosh“, un groupe de metalcore originaire de Peralta, une petite ville de la communauté de Navarre dans le nord espagnol. Alors “Mosh” ben déjà ça vient du fameux terme qu’on connait tous pour définir le pogo, le moshpit, etc. et “Mosh” ensuite c’est surtout 5 garçons plein d’entrain animés par une passion commune, le métal.
A la naissance du groupe en 2014 c’est vraiment le moteur créatif du groupe avec des influences comme Rise Against ou encore Comeback Kid par exemple. Au début, leur style tend parfois vers le hardcore, vers le mélodique, c’est d’ailleurs pourquoi à leurs débuts ils arriveront à booker des premières parties de groupes du genre comme Habeas Corpus, Angelus Apatrida, etc. Leur première production, ils la proposent en 2014 sous le titre “Con el Agua al Cuello” ce qui signifie “Avec l’eau jusqu’au cou“. 5 titres pour ce premier EP qui montre toute l’étendue de leurs ambitions et qui voyage de styles en styles. On sent que le groupe est sur le chemin de la recherche de leur identité, totalement normal pour une première prod. L’année suivante, c’est sous le label Maldito Records que le groupe revient. Alors Maldito Records ici maintenant on connait. C’est un label super connu dans le milieu métal ici et en plus on vous en a parlé à travers les chroniques de Killus, Kaotiko ou De La Nada par exemple. Donc sous Maldito Records, “Mosh” revient en 2015 avec “Impune“, Impunité en fançais. Un LP de 10 titres dont 3 remix de titres issus de leur démo où “Mosh” a là clairement choisi son camp. Là on n’a plus vraiment d’équivoque sur le style du groupe. L’album est très orienté hardcore comme par exemple avec le titre eponyme, “Impune” dont on écoute un petit extrait tout de suite.

Deux ans plus tard et quelques dates de tournées nationales entre les deux, c’est au tour de “El Filo” de voir le jour, toujours épaulé par Maldito Records. De nouveau 10 titres sur ce LP qui envoie du lourd. Le mixage est beucoup plus pro, le son plus profond, c’est vraiment bien produit et ça fait plaisir à écouter. Particulièrement le titre “El Salto“, le saut en français, c’est le single de l’album, pour lequel ils ont produit un clip plutôt réussi.

Cette année, “Mosh” ont bossé dur. Ils ont travaillé à la sortie de leur nouvel album prévu pour la rentrée 2021, juste après l’été. Alors c’est une vraie surprise. Sur les quelques singles qu’ils ont déjà présenté on voit vraiment l’évolution ultra positive du groupe. On ne peut qu’être super hypé pour la sortie de l’album et les dates de tournée qui vont très sûrement suivre la sortie du prochain LP, toujours sur Maldito Records. Pour vous présenter ce prochain album, “Mosh” ont choisi le titre “No Busques Problemas“, “Ne cherche pas les problèmes” en FR, un titre très très hardcore...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #32 - Killus]]>
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                <pubDate>Fri, 18 Jun 2021 06:00:06 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir c’est un genre peu représenté en espagne dont je vais te parler puisqu’il s’agit de <strong>Killus</strong>, un groupe de metal indus originaire de Vila-Real du côté de Valencia.</p>
<p><strong>Killus,</strong> c’est un combo de 5 entités qui s’est formé il y a 22 ans maintenant dans un genre qui reste ici encore marginal. les groupes de métal indus en espagne ça court pas les rues. Généralement, les aficionados du genre se contentent des grands classiques du genre qui nous viennent des US. C’est d’ailleurs avec cette idée que <strong>Killus</strong> se sont formés au son de leurs idoles <strong>Nine Inch Nails</strong>, <strong>White Zombie</strong> ou <strong>Marilyn Manson</strong> qui les influencent encore aujourd’hui dans leurs compositions. Pendant ces 22 ans de carrière tu imagines que du fait de leur unicité ici en espagne ils ont réussi à rapidement s’imposer comme un incontournable du genre, ce qui leur a permis de partager l’affiche avec <strong>Dope</strong>, <strong>Ministry</strong>, <strong>In Flames</strong>, <strong>Marilyn Manson</strong>, <strong>Soulfly</strong> ou même <strong>Rammstein</strong> avec qui ils partagent pas mal de codes esthétiques car <strong>Killus</strong> c’est du gros metal indus mais aussi une mise en scène de ouf sur laquelle le groupe s’amuse à jouer la carte à fond.</p>
<p>Musicalement parlant ça va droit à l’objectif, c’est un son qu’ils ont travaillé et perfectionné depuis 1999 et le moins qu’on puisse dire c’est que ça arrache. J’en veux pour preuve un de leurs titres les plus emblématiques, “<strong><em>Feel The Monster</em></strong>“, sorti en 2013 sur l’album du même nom sur le label <a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a> (Kaotiko, De la Nada…). Tout de suite un extrait de “Feel The Monster”.</p>
<p></p>
<p>Pour revenir sur des compos plus récentes de Killus, on peut parler d’un titre, certes pas mal inspiré des travaux de Marilyn Manson tout en rajouter leur personnalité ultra indus dans la production du titre, c’est “<strong><em>Ultrazombies</em></strong>” tiré de l’album du même nom sorti il y a 5 ans maintenant. Finalement pas tant que ça à envier des superproductions américaines et ça fait plaisir pour la fierté nationale. Un extrait de “<strong><em>Ultrazombies</em></strong>” de Killus.</p>
<p></p>
<p>On est pile dans le style et visuellement parlant le clip produit pour l’occasion vaut lui aussi le détour alors n’hésitez pas à aller faire un tour sur le Youtube du groupe pour le découvrir, on vous laisse le lien dans la chronique. Pour ce qui est de l’actu, <strong>Killus</strong> n’ont clairement pas chaumé pendant cette dernière année car en plus d’avoir sorti un nouvel album en 2020, “<strong><em>Devilish Deeds</em></strong>“, leur meilleure production jusqu’à maintenant, ils rencherissent avec la sortie d’un futur album live studio dont le premier single est désormais disponible. C’est “<strong><em>Despierta</em></strong>” qui introduit leur nouvel LP et ça donne envie d’en voir plus en live lors de leur prochaine tournée.</p>
<p></p>
<ul>
<li><a href="https://www.facebook.com/Killusband">Facebook</a></li>
<li><a href="https://twitter.com/KillusBand?s=20">Twitter</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/c/malditorecords/videos">Youtube</a></li>
</ul>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Ce soir c’est un genre peu représenté en espagne dont je vais te parler puisqu’il s’agit de Killus, un groupe de metal indus originaire de Vila-Real du côté de Valencia.
Killus, c’est un combo de 5 entités qui s’est formé il y a 22 ans maintenant dans un genre qui reste ici encore marginal. les groupes de métal indus en espagne ça court pas les rues. Généralement, les aficionados du genre se contentent des grands classiques du genre qui nous viennent des US. C’est d’ailleurs avec cette idée que Killus se sont formés au son de leurs idoles Nine Inch Nails, White Zombie ou Marilyn Manson qui les influencent encore aujourd’hui dans leurs compositions. Pendant ces 22 ans de carrière tu imagines que du fait de leur unicité ici en espagne ils ont réussi à rapidement s’imposer comme un incontournable du genre, ce qui leur a permis de partager l’affiche avec Dope, Ministry, In Flames, Marilyn Manson, Soulfly ou même Rammstein avec qui ils partagent pas mal de codes esthétiques car Killus c’est du gros metal indus mais aussi une mise en scène de ouf sur laquelle le groupe s’amuse à jouer la carte à fond.
Musicalement parlant ça va droit à l’objectif, c’est un son qu’ils ont travaillé et perfectionné depuis 1999 et le moins qu’on puisse dire c’est que ça arrache. J’en veux pour preuve un de leurs titres les plus emblématiques, “Feel The Monster“, sorti en 2013 sur l’album du même nom sur le label Maldito Records (Kaotiko, De la Nada…). Tout de suite un extrait de “Feel The Monster”.

Pour revenir sur des compos plus récentes de Killus, on peut parler d’un titre, certes pas mal inspiré des travaux de Marilyn Manson tout en rajouter leur personnalité ultra indus dans la production du titre, c’est “Ultrazombies” tiré de l’album du même nom sorti il y a 5 ans maintenant. Finalement pas tant que ça à envier des superproductions américaines et ça fait plaisir pour la fierté nationale. Un extrait de “Ultrazombies” de Killus.

On est pile dans le style et visuellement parlant le clip produit pour l’occasion vaut lui aussi le détour alors n’hésitez pas à aller faire un tour sur le Youtube du groupe pour le découvrir, on vous laisse le lien dans la chronique. Pour ce qui est de l’actu, Killus n’ont clairement pas chaumé pendant cette dernière année car en plus d’avoir sorti un nouvel album en 2020, “Devilish Deeds“, leur meilleure production jusqu’à maintenant, ils rencherissent avec la sortie d’un futur album live studio dont le premier single est désormais disponible. C’est “Despierta” qui introduit leur nouvel LP et ça donne envie d’en voir plus en live lors de leur prochaine tournée.


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                    <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir c’est un genre peu représenté en espagne dont je vais te parler puisqu’il s’agit de <strong>Killus</strong>, un groupe de metal indus originaire de Vila-Real du côté de Valencia.</p>
<p><strong>Killus,</strong> c’est un combo de 5 entités qui s’est formé il y a 22 ans maintenant dans un genre qui reste ici encore marginal. les groupes de métal indus en espagne ça court pas les rues. Généralement, les aficionados du genre se contentent des grands classiques du genre qui nous viennent des US. C’est d’ailleurs avec cette idée que <strong>Killus</strong> se sont formés au son de leurs idoles <strong>Nine Inch Nails</strong>, <strong>White Zombie</strong> ou <strong>Marilyn Manson</strong> qui les influencent encore aujourd’hui dans leurs compositions. Pendant ces 22 ans de carrière tu imagines que du fait de leur unicité ici en espagne ils ont réussi à rapidement s’imposer comme un incontournable du genre, ce qui leur a permis de partager l’affiche avec <strong>Dope</strong>, <strong>Ministry</strong>, <strong>In Flames</strong>, <strong>Marilyn Manson</strong>, <strong>Soulfly</strong> ou même <strong>Rammstein</strong> avec qui ils partagent pas mal de codes esthétiques car <strong>Killus</strong> c’est du gros metal indus mais aussi une mise en scène de ouf sur laquelle le groupe s’amuse à jouer la carte à fond.</p>
<p>Musicalement parlant ça va droit à l’objectif, c’est un son qu’ils ont travaillé et perfectionné depuis 1999 et le moins qu’on puisse dire c’est que ça arrache. J’en veux pour preuve un de leurs titres les plus emblématiques, “<strong><em>Feel The Monster</em></strong>“, sorti en 2013 sur l’album du même nom sur le label <a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a> (Kaotiko, De la Nada…). Tout de suite un extrait de “Feel The Monster”.</p>
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<p>Pour revenir sur des compos plus récentes de Killus, on peut parler d’un titre, certes pas mal inspiré des travaux de Marilyn Manson tout en rajouter leur personnalité ultra indus dans la production du titre, c’est “<strong><em>Ultrazombies</em></strong>” tiré de l’album du même nom sorti il y a 5 ans maintenant. Finalement pas tant que ça à envier des superproductions américaines et ça fait plaisir pour la fierté nationale. Un extrait de “<strong><em>Ultrazombies</em></strong>” de Killus.</p>
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<p>On est pile dans le style et visuellement parlant le clip produit pour l’occasion vaut lui aussi le détour alors n’hésitez pas à aller faire un tour sur le Youtube du groupe pour le découvrir, on vous laisse le lien dans la chronique. Pour ce qui est de l’actu, <strong>Killus</strong> n’ont clairement pas chaumé pendant cette dernière année car en plus d’avoir sorti un nouvel album en 2020, “<strong><em>Devilish Deeds</em></strong>“, leur meilleure production jusqu’à maintenant, ils rencherissent avec la sortie d’un futur album live studio dont le premier single est désormais disponible. C’est “<strong><em>Despierta</em></strong>” qui introduit leur nouvel LP et ça donne envie d’en voir plus en live lors de leur prochaine tournée.</p>
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<ul>
<li><a href="https://www.facebook.com/Killusband">Facebook</a></li>
<li><a href="https://twitter.com/KillusBand?s=20">Twitter</a></li>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Ce soir c’est un genre peu représenté en espagne dont je vais te parler puisqu’il s’agit de Killus, un groupe de metal indus originaire de Vila-Real du côté de Valencia.
Killus, c’est un combo de 5 entités qui s’est formé il y a 22 ans maintenant dans un genre qui reste ici encore marginal. les groupes de métal indus en espagne ça court pas les rues. Généralement, les aficionados du genre se contentent des grands classiques du genre qui nous viennent des US. C’est d’ailleurs avec cette idée que Killus se sont formés au son de leurs idoles Nine Inch Nails, White Zombie ou Marilyn Manson qui les influencent encore aujourd’hui dans leurs compositions. Pendant ces 22 ans de carrière tu imagines que du fait de leur unicité ici en espagne ils ont réussi à rapidement s’imposer comme un incontournable du genre, ce qui leur a permis de partager l’affiche avec Dope, Ministry, In Flames, Marilyn Manson, Soulfly ou même Rammstein avec qui ils partagent pas mal de codes esthétiques car Killus c’est du gros metal indus mais aussi une mise en scène de ouf sur laquelle le groupe s’amuse à jouer la carte à fond.
Musicalement parlant ça va droit à l’objectif, c’est un son qu’ils ont travaillé et perfectionné depuis 1999 et le moins qu’on puisse dire c’est que ça arrache. J’en veux pour preuve un de leurs titres les plus emblématiques, “Feel The Monster“, sorti en 2013 sur l’album du même nom sur le label Maldito Records (Kaotiko, De la Nada…). Tout de suite un extrait de “Feel The Monster”.

Pour revenir sur des compos plus récentes de Killus, on peut parler d’un titre, certes pas mal inspiré des travaux de Marilyn Manson tout en rajouter leur personnalité ultra indus dans la production du titre, c’est “Ultrazombies” tiré de l’album du même nom sorti il y a 5 ans maintenant. Finalement pas tant que ça à envier des superproductions américaines et ça fait plaisir pour la fierté nationale. Un extrait de “Ultrazombies” de Killus.

On est pile dans le style et visuellement parlant le clip produit pour l’occasion vaut lui aussi le détour alors n’hésitez pas à aller faire un tour sur le Youtube du groupe pour le découvrir, on vous laisse le lien dans la chronique. Pour ce qui est de l’actu, Killus n’ont clairement pas chaumé pendant cette dernière année car en plus d’avoir sorti un nouvel album en 2020, “Devilish Deeds“, leur meilleure production jusqu’à maintenant, ils rencherissent avec la sortie d’un futur album live studio dont le premier single est désormais disponible. C’est “Despierta” qui introduit leur nouvel LP et ça donne envie d’en voir plus en live lors de leur prochaine tournée.


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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #31 - The Gundown]]>
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                <pubDate>Sat, 05 Jun 2021 06:00:28 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir c’est de punk qu’on va parler dans la chronique espagnole et c’et le groupe de Tarragona “<strong>The Gundown</strong>” qui est à l’honneur.</p>
<p><strong>The Gundown</strong>, c’est d’abord une formation un peu particulière parce que deux de ses membres, Quim Mas le guitariste et Marc Anguela le batteur forment aussi la moitié du groupe <strong>Crim</strong>, un groupe dont je vous ai parlé ici au mois de mars dernier avec le titre “<strong><em>A Song And a Promise</em></strong>” avec Olga (Michael Algar), le leader guitariste chanteur des Toy Dolls.</p>
<p>Ce qui est inéressant de noter c’est que<strong> The Gundown</strong> a été créé en 2008 donc avant la formation de Crim et pourtant les deux groupes continuent de coexister dans le meilleur des mondes ce qui est bien cool. le style du punk que produit l’un ou l’autre groupe est complémentaire donc la cohabitation est plutot logique. Pour revenir au groupe de ce soir, “<strong>The Gundown</strong>“, c’est donc en 2008 qu’ils se lancent sur la scène punk espagnole catalane avec une demo d’un titre plutot enragé, “<strong><em>A Tribute to isolation</em></strong>“. S’en suit la sortie en 2011 de l’album “<strong><em>Endless Loads of Rage</em></strong>“, un LP de 14 titres qui a eu un certain succès à l’époque et les a aidés au moment de la création de <strong>Crim</strong> cette même année. Grâce à cet album, ils sont apparus sur pas mal de compilations punk espagnoles mais c0est surtout la sortie en 2015 de “<strong><em>Light Up The Streets</em></strong>” qui leur a permis de sortir du rang, notamment avec le titre éponyme de l’album.</p>
<p><a href="https://thegundown.bandcamp.com/album/light-up-the-streets">Light Up The Streets by The Gundown</a></p>
<p>Tu vois la mélodie du titre, le rythme, on est vraiment à la limite du style punk rock si ce n’était pas pour la voix du chanteur. On est sur un titre soft mais très sympa et vraiment agréable à écouter je trouve. Après la sortie de ce LP, le groupe est apparu de nouveau sur pas mal de compilations punk rock catalanes ou espagnoles de manière régulière mais c’est clairement sur scène que “<strong>The Gundown</strong>” passe le plus clair de son temps, partagé avec celui des autres formations des différents membres du groupe évidemment. Pour ce qui est de l’actu, “<strong>The Gundown</strong>” revient avec un nouvel album prévu pour le mois prochain et qui a déjà un nom “<strong><em>Dead End Alleyway</em></strong>” et comme ils sont sympa comme ça, ils ont décidé de diffuser gratuitement le premier single, titre éponyme de l’album qui envoie bien du bois, 3:39 de punk rock bien electrisé, on a hâte de voir ça en live pour bientôt… The Gundown avec “Dead End Alleyway !</p>
<ul>
<li><a href="https://thegundown.bandcamp.com/music">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/thegundown">Facebook</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/channel/UCM6gU5moXnDmfMz3BrnwZhg/videos">Youtube</a></li>
</ul>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Ce soir c’est de punk qu’on va parler dans la chronique espagnole et c’et le groupe de Tarragona “The Gundown” qui est à l’honneur.
The Gundown, c’est d’abord une formation un peu particulière parce que deux de ses membres, Quim Mas le guitariste et Marc Anguela le batteur forment aussi la moitié du groupe Crim, un groupe dont je vous ai parlé ici au mois de mars dernier avec le titre “A Song And a Promise” avec Olga (Michael Algar), le leader guitariste chanteur des Toy Dolls.
Ce qui est inéressant de noter c’est que The Gundown a été créé en 2008 donc avant la formation de Crim et pourtant les deux groupes continuent de coexister dans le meilleur des mondes ce qui est bien cool. le style du punk que produit l’un ou l’autre groupe est complémentaire donc la cohabitation est plutot logique. Pour revenir au groupe de ce soir, “The Gundown“, c’est donc en 2008 qu’ils se lancent sur la scène punk espagnole catalane avec une demo d’un titre plutot enragé, “A Tribute to isolation“. S’en suit la sortie en 2011 de l’album “Endless Loads of Rage“, un LP de 14 titres qui a eu un certain succès à l’époque et les a aidés au moment de la création de Crim cette même année. Grâce à cet album, ils sont apparus sur pas mal de compilations punk espagnoles mais c0est surtout la sortie en 2015 de “Light Up The Streets” qui leur a permis de sortir du rang, notamment avec le titre éponyme de l’album.
Light Up The Streets by The Gundown
Tu vois la mélodie du titre, le rythme, on est vraiment à la limite du style punk rock si ce n’était pas pour la voix du chanteur. On est sur un titre soft mais très sympa et vraiment agréable à écouter je trouve. Après la sortie de ce LP, le groupe est apparu de nouveau sur pas mal de compilations punk rock catalanes ou espagnoles de manière régulière mais c’est clairement sur scène que “The Gundown” passe le plus clair de son temps, partagé avec celui des autres formations des différents membres du groupe évidemment. Pour ce qui est de l’actu, “The Gundown” revient avec un nouvel album prévu pour le mois prochain et qui a déjà un nom “Dead End Alleyway” et comme ils sont sympa comme ça, ils ont décidé de diffuser gratuitement le premier single, titre éponyme de l’album qui envoie bien du bois, 3:39 de punk rock bien electrisé, on a hâte de voir ça en live pour bientôt… The Gundown avec “Dead End Alleyway !

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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #31 - The Gundown]]>
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                    <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir c’est de punk qu’on va parler dans la chronique espagnole et c’et le groupe de Tarragona “<strong>The Gundown</strong>” qui est à l’honneur.</p>
<p><strong>The Gundown</strong>, c’est d’abord une formation un peu particulière parce que deux de ses membres, Quim Mas le guitariste et Marc Anguela le batteur forment aussi la moitié du groupe <strong>Crim</strong>, un groupe dont je vous ai parlé ici au mois de mars dernier avec le titre “<strong><em>A Song And a Promise</em></strong>” avec Olga (Michael Algar), le leader guitariste chanteur des Toy Dolls.</p>
<p>Ce qui est inéressant de noter c’est que<strong> The Gundown</strong> a été créé en 2008 donc avant la formation de Crim et pourtant les deux groupes continuent de coexister dans le meilleur des mondes ce qui est bien cool. le style du punk que produit l’un ou l’autre groupe est complémentaire donc la cohabitation est plutot logique. Pour revenir au groupe de ce soir, “<strong>The Gundown</strong>“, c’est donc en 2008 qu’ils se lancent sur la scène punk espagnole catalane avec une demo d’un titre plutot enragé, “<strong><em>A Tribute to isolation</em></strong>“. S’en suit la sortie en 2011 de l’album “<strong><em>Endless Loads of Rage</em></strong>“, un LP de 14 titres qui a eu un certain succès à l’époque et les a aidés au moment de la création de <strong>Crim</strong> cette même année. Grâce à cet album, ils sont apparus sur pas mal de compilations punk espagnoles mais c0est surtout la sortie en 2015 de “<strong><em>Light Up The Streets</em></strong>” qui leur a permis de sortir du rang, notamment avec le titre éponyme de l’album.</p>
<p><a href="https://thegundown.bandcamp.com/album/light-up-the-streets">Light Up The Streets by The Gundown</a></p>
<p>Tu vois la mélodie du titre, le rythme, on est vraiment à la limite du style punk rock si ce n’était pas pour la voix du chanteur. On est sur un titre soft mais très sympa et vraiment agréable à écouter je trouve. Après la sortie de ce LP, le groupe est apparu de nouveau sur pas mal de compilations punk rock catalanes ou espagnoles de manière régulière mais c’est clairement sur scène que “<strong>The Gundown</strong>” passe le plus clair de son temps, partagé avec celui des autres formations des différents membres du groupe évidemment. Pour ce qui est de l’actu, “<strong>The Gundown</strong>” revient avec un nouvel album prévu pour le mois prochain et qui a déjà un nom “<strong><em>Dead End Alleyway</em></strong>” et comme ils sont sympa comme ça, ils ont décidé de diffuser gratuitement le premier single, titre éponyme de l’album qui envoie bien du bois, 3:39 de punk rock bien electrisé, on a hâte de voir ça en live pour bientôt… The Gundown avec “Dead End Alleyway !</p>
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<li><a href="https://thegundown.bandcamp.com/music">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/thegundown">Facebook</a></li>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Ce soir c’est de punk qu’on va parler dans la chronique espagnole et c’et le groupe de Tarragona “The Gundown” qui est à l’honneur.
The Gundown, c’est d’abord une formation un peu particulière parce que deux de ses membres, Quim Mas le guitariste et Marc Anguela le batteur forment aussi la moitié du groupe Crim, un groupe dont je vous ai parlé ici au mois de mars dernier avec le titre “A Song And a Promise” avec Olga (Michael Algar), le leader guitariste chanteur des Toy Dolls.
Ce qui est inéressant de noter c’est que The Gundown a été créé en 2008 donc avant la formation de Crim et pourtant les deux groupes continuent de coexister dans le meilleur des mondes ce qui est bien cool. le style du punk que produit l’un ou l’autre groupe est complémentaire donc la cohabitation est plutot logique. Pour revenir au groupe de ce soir, “The Gundown“, c’est donc en 2008 qu’ils se lancent sur la scène punk espagnole catalane avec une demo d’un titre plutot enragé, “A Tribute to isolation“. S’en suit la sortie en 2011 de l’album “Endless Loads of Rage“, un LP de 14 titres qui a eu un certain succès à l’époque et les a aidés au moment de la création de Crim cette même année. Grâce à cet album, ils sont apparus sur pas mal de compilations punk espagnoles mais c0est surtout la sortie en 2015 de “Light Up The Streets” qui leur a permis de sortir du rang, notamment avec le titre éponyme de l’album.
Light Up The Streets by The Gundown
Tu vois la mélodie du titre, le rythme, on est vraiment à la limite du style punk rock si ce n’était pas pour la voix du chanteur. On est sur un titre soft mais très sympa et vraiment agréable à écouter je trouve. Après la sortie de ce LP, le groupe est apparu de nouveau sur pas mal de compilations punk rock catalanes ou espagnoles de manière régulière mais c’est clairement sur scène que “The Gundown” passe le plus clair de son temps, partagé avec celui des autres formations des différents membres du groupe évidemment. Pour ce qui est de l’actu, “The Gundown” revient avec un nouvel album prévu pour le mois prochain et qui a déjà un nom “Dead End Alleyway” et comme ils sont sympa comme ça, ils ont décidé de diffuser gratuitement le premier single, titre éponyme de l’album qui envoie bien du bois, 3:39 de punk rock bien electrisé, on a hâte de voir ça en live pour bientôt… The Gundown avec “Dead End Alleyway !

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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #30 - Battosai]]>
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                <pubDate>Fri, 28 May 2021 05:00:39 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Voici venu le temps de faire découvrir à nos chers auditeurs la nouveauté rock espagnole de la semaine ! Et aujourd’hui on va parler de “<strong>Battosai</strong>“. <strong>Battosai,</strong> ça dit peut-être quelque chose aux fans de mangas japonais parce que c’est le surnom de <strong>Kenshin Himura</strong>, le héros manieur de sabre du manga des années 90, <strong>Rurōni Kenshin</strong>, <strong>Kenshin le vagabond</strong> en bon français de nos campagnes. Ça donne une indication sur les centres d’intérêt du groupe et surtout du message qu’ils veulent véhiculer.</p>
<p>Pour revenir à <strong>Battosai</strong>, c’est un groupe de rock alternatif venant du pays basque espagnol, fondé en 2018 par 4 amis fans de Delorean, de VHS, de <strong>Soundgarden</strong>, des séries japonaises et de la Nintendo 64. Qui dit groupe jeune, dit pas beaucoup d’historique sur les messieurs. Cependant dans le peu de compos disponibles à la vente, on retrouve quand même deux titres super sympas et qui synthétisent l’essence du groupe et pourquoi il existe.</p>
<p>Le premier qui date de 2019 c’est “<strong><em>Cuanto tiempo</em></strong>“, une expression espagnole typique qu’on utilise ici lorsqu’on croise ou qu’on écrit à quelqu’un qu’on a pas vu depuis un bail… ça fait longtemps en somme. “<strong><em>Cuanto Tiempo</em></strong>” ça raconte une histoire romantique un peu tumultueuse sur deux personnes qui ont du mal à s’entendre. En tout cas, j’aime beaucoup et je te propose d’écouter un extrait de ce titre dans le style revival des années 90.</p>
<p></p>
<p><strong>Battosai</strong> n’a pas chaumé l’année suivante malgré les circonstances difficiles et ils nous ont gratifié d’un autre titre, bien rock, toujours inspiré par leurs idoles des années 90, jusque dans le clip très VHS produit pour l’occasion et disponible sur le Youtube du groupe. Ce nouveau titre c’est “<strong><em>12:21</em></strong>“, une petite bombe de 2m30 qui envoie du lourd qui donne envie d’en savoir plus sur <strong>Battosai</strong> et ça tombe bien car le groupe a annoncé une grande nouvelle sur leurs réseaux sociaux il y a quelques semaines, ils ont signé chez <a href="https://spindarecords.com/"><strong>Spinda Records</strong></a>, un label connu ici pour produire notamment “<a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-5/"><strong>Acid Mess</strong></a>” ou encore “<a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-23-the-dry-mouths/"><strong>The Dry Mouths</strong></a>” deux groupes qu’on vous a fait découvrir dans la chronique rock espagnol sur RSTLSS donc ça annonce que du bon ! En attendant, <strong>Battosai</strong> profitent de ce changement de label pour s’incruster sur quelques compilations sorties depuis le début de l’année et produites par le label, renforçant leur présence dans le paysage musical de l’alternative rock en espagne. Le mieux dans tout ça c’est qu’ils préparent la sortie de leur premier LP, pas de date pour l’instant mais on reste attentif évidemment sur les réseaux sociaux pour pas en rater une miette. Je te rappelle le titre qu’on découvre ce soir, c’est “<strong><em>12:21</em></strong>” de <strong>Battosai</strong> et c’est une pure petite bombe.</p>
<p></p>
<ul>
<li><a href="https://battosai1.bandcamp.com/">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/battosai.sdc/">Facebook</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/channel/UCz0T..."></a></li></ul>]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Voici venu le temps de faire découvrir à nos chers auditeurs la nouveauté rock espagnole de la semaine ! Et aujourd’hui on va parler de “Battosai“. Battosai, ça dit peut-être quelque chose aux fans de mangas japonais parce que c’est le surnom de Kenshin Himura, le héros manieur de sabre du manga des années 90, Rurōni Kenshin, Kenshin le vagabond en bon français de nos campagnes. Ça donne une indication sur les centres d’intérêt du groupe et surtout du message qu’ils veulent véhiculer.
Pour revenir à Battosai, c’est un groupe de rock alternatif venant du pays basque espagnol, fondé en 2018 par 4 amis fans de Delorean, de VHS, de Soundgarden, des séries japonaises et de la Nintendo 64. Qui dit groupe jeune, dit pas beaucoup d’historique sur les messieurs. Cependant dans le peu de compos disponibles à la vente, on retrouve quand même deux titres super sympas et qui synthétisent l’essence du groupe et pourquoi il existe.
Le premier qui date de 2019 c’est “Cuanto tiempo“, une expression espagnole typique qu’on utilise ici lorsqu’on croise ou qu’on écrit à quelqu’un qu’on a pas vu depuis un bail… ça fait longtemps en somme. “Cuanto Tiempo” ça raconte une histoire romantique un peu tumultueuse sur deux personnes qui ont du mal à s’entendre. En tout cas, j’aime beaucoup et je te propose d’écouter un extrait de ce titre dans le style revival des années 90.

Battosai n’a pas chaumé l’année suivante malgré les circonstances difficiles et ils nous ont gratifié d’un autre titre, bien rock, toujours inspiré par leurs idoles des années 90, jusque dans le clip très VHS produit pour l’occasion et disponible sur le Youtube du groupe. Ce nouveau titre c’est “12:21“, une petite bombe de 2m30 qui envoie du lourd qui donne envie d’en savoir plus sur Battosai et ça tombe bien car le groupe a annoncé une grande nouvelle sur leurs réseaux sociaux il y a quelques semaines, ils ont signé chez Spinda Records, un label connu ici pour produire notamment “Acid Mess” ou encore “The Dry Mouths” deux groupes qu’on vous a fait découvrir dans la chronique rock espagnol sur RSTLSS donc ça annonce que du bon ! En attendant, Battosai profitent de ce changement de label pour s’incruster sur quelques compilations sorties depuis le début de l’année et produites par le label, renforçant leur présence dans le paysage musical de l’alternative rock en espagne. Le mieux dans tout ça c’est qu’ils préparent la sortie de leur premier LP, pas de date pour l’instant mais on reste attentif évidemment sur les réseaux sociaux pour pas en rater une miette. Je te rappelle le titre qu’on découvre ce soir, c’est “12:21” de Battosai et c’est une pure petite bombe.


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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #30 - Battosai]]>
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                    <![CDATA[<p><strong>LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE</strong>, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer,</a> <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> &amp; sur <a href="https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9sYS1ub3V2ZWF1dGUtcm9jay1lc3BhZ25vbGUtcnN0bHNzLmNhc3Rvcy5jb20vZmVlZA">Google Podcasts</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Voici venu le temps de faire découvrir à nos chers auditeurs la nouveauté rock espagnole de la semaine ! Et aujourd’hui on va parler de “<strong>Battosai</strong>“. <strong>Battosai,</strong> ça dit peut-être quelque chose aux fans de mangas japonais parce que c’est le surnom de <strong>Kenshin Himura</strong>, le héros manieur de sabre du manga des années 90, <strong>Rurōni Kenshin</strong>, <strong>Kenshin le vagabond</strong> en bon français de nos campagnes. Ça donne une indication sur les centres d’intérêt du groupe et surtout du message qu’ils veulent véhiculer.</p>
<p>Pour revenir à <strong>Battosai</strong>, c’est un groupe de rock alternatif venant du pays basque espagnol, fondé en 2018 par 4 amis fans de Delorean, de VHS, de <strong>Soundgarden</strong>, des séries japonaises et de la Nintendo 64. Qui dit groupe jeune, dit pas beaucoup d’historique sur les messieurs. Cependant dans le peu de compos disponibles à la vente, on retrouve quand même deux titres super sympas et qui synthétisent l’essence du groupe et pourquoi il existe.</p>
<p>Le premier qui date de 2019 c’est “<strong><em>Cuanto tiempo</em></strong>“, une expression espagnole typique qu’on utilise ici lorsqu’on croise ou qu’on écrit à quelqu’un qu’on a pas vu depuis un bail… ça fait longtemps en somme. “<strong><em>Cuanto Tiempo</em></strong>” ça raconte une histoire romantique un peu tumultueuse sur deux personnes qui ont du mal à s’entendre. En tout cas, j’aime beaucoup et je te propose d’écouter un extrait de ce titre dans le style revival des années 90.</p>
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<p><strong>Battosai</strong> n’a pas chaumé l’année suivante malgré les circonstances difficiles et ils nous ont gratifié d’un autre titre, bien rock, toujours inspiré par leurs idoles des années 90, jusque dans le clip très VHS produit pour l’occasion et disponible sur le Youtube du groupe. Ce nouveau titre c’est “<strong><em>12:21</em></strong>“, une petite bombe de 2m30 qui envoie du lourd qui donne envie d’en savoir plus sur <strong>Battosai</strong> et ça tombe bien car le groupe a annoncé une grande nouvelle sur leurs réseaux sociaux il y a quelques semaines, ils ont signé chez <a href="https://spindarecords.com/"><strong>Spinda Records</strong></a>, un label connu ici pour produire notamment “<a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-5/"><strong>Acid Mess</strong></a>” ou encore “<a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-23-the-dry-mouths/"><strong>The Dry Mouths</strong></a>” deux groupes qu’on vous a fait découvrir dans la chronique rock espagnol sur RSTLSS donc ça annonce que du bon ! En attendant, <strong>Battosai</strong> profitent de ce changement de label pour s’incruster sur quelques compilations sorties depuis le début de l’année et produites par le label, renforçant leur présence dans le paysage musical de l’alternative rock en espagne. Le mieux dans tout ça c’est qu’ils préparent la sortie de leur premier LP, pas de date pour l’instant mais on reste attentif évidemment sur les réseaux sociaux pour pas en rater une miette. Je te rappelle le titre qu’on découvre ce soir, c’est “<strong><em>12:21</em></strong>” de <strong>Battosai</strong> et c’est une pure petite bombe.</p>
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<li><a href="https://battosai1.bandcamp.com/">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/battosai.sdc/">Facebook</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/channel/UCz0T53dW2NbKpaw-Gpk7DPg/videos">Youtube</a></li>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer, Spotify & sur Google Podcasts pour nous soutenir.
Voici venu le temps de faire découvrir à nos chers auditeurs la nouveauté rock espagnole de la semaine ! Et aujourd’hui on va parler de “Battosai“. Battosai, ça dit peut-être quelque chose aux fans de mangas japonais parce que c’est le surnom de Kenshin Himura, le héros manieur de sabre du manga des années 90, Rurōni Kenshin, Kenshin le vagabond en bon français de nos campagnes. Ça donne une indication sur les centres d’intérêt du groupe et surtout du message qu’ils veulent véhiculer.
Pour revenir à Battosai, c’est un groupe de rock alternatif venant du pays basque espagnol, fondé en 2018 par 4 amis fans de Delorean, de VHS, de Soundgarden, des séries japonaises et de la Nintendo 64. Qui dit groupe jeune, dit pas beaucoup d’historique sur les messieurs. Cependant dans le peu de compos disponibles à la vente, on retrouve quand même deux titres super sympas et qui synthétisent l’essence du groupe et pourquoi il existe.
Le premier qui date de 2019 c’est “Cuanto tiempo“, une expression espagnole typique qu’on utilise ici lorsqu’on croise ou qu’on écrit à quelqu’un qu’on a pas vu depuis un bail… ça fait longtemps en somme. “Cuanto Tiempo” ça raconte une histoire romantique un peu tumultueuse sur deux personnes qui ont du mal à s’entendre. En tout cas, j’aime beaucoup et je te propose d’écouter un extrait de ce titre dans le style revival des années 90.

Battosai n’a pas chaumé l’année suivante malgré les circonstances difficiles et ils nous ont gratifié d’un autre titre, bien rock, toujours inspiré par leurs idoles des années 90, jusque dans le clip très VHS produit pour l’occasion et disponible sur le Youtube du groupe. Ce nouveau titre c’est “12:21“, une petite bombe de 2m30 qui envoie du lourd qui donne envie d’en savoir plus sur Battosai et ça tombe bien car le groupe a annoncé une grande nouvelle sur leurs réseaux sociaux il y a quelques semaines, ils ont signé chez Spinda Records, un label connu ici pour produire notamment “Acid Mess” ou encore “The Dry Mouths” deux groupes qu’on vous a fait découvrir dans la chronique rock espagnol sur RSTLSS donc ça annonce que du bon ! En attendant, Battosai profitent de ce changement de label pour s’incruster sur quelques compilations sorties depuis le début de l’année et produites par le label, renforçant leur présence dans le paysage musical de l’alternative rock en espagne. Le mieux dans tout ça c’est qu’ils préparent la sortie de leur premier LP, pas de date pour l’instant mais on reste attentif évidemment sur les réseaux sociaux pour pas en rater une miette. Je te rappelle le titre qu’on découvre ce soir, c’est “12:21” de Battosai et c’est une pure petite bombe.


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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #29 - Bourbon Kings]]>
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                <pubDate>Fri, 21 May 2021 05:00:05 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Pour cette reprise des chroniques rock espagnol un peu particulière après quelques semaines d’absence, je te propose un groupe qui va sûrement te rappeler pas mal de souvenirs de jeunesse ! On va parler de Rap Metal/Nu Metal, à l’ancienne total, et c’est <strong>Bourbon Kings</strong> qui sont à l’honneur.</p>
<p><strong>Bourbon Kings</strong> c’est un groupe formé en 2014 dans la région de Navarra dans le nord de l’Espagne pas loin de San Sebastien, la côte basque. Le groupe est formé d’anciens membres de la scène Metalcore et Hip-hop locale pour former un mix qui te rappelleront sûrement les heures de gloire de<strong> Limp Bizkit</strong> (ils ont quand même un DJ dans le groupe), sans contexte une grande inspiration pour <strong>Bourbon Kings</strong>, mais aussi nos amis de <strong>Pleymo</strong> ou encore les petits nouveaux de <strong>Korn</strong> en passant par <strong>P.O.D</strong>, <strong>Linkin Park</strong>, bon tu vois le genre. C’est donc en 2015 qu’ils sortent leur premier autoproduit, 40º, un LP de 9 titres avec une intro de 40 secondes et tout, comme avant, et ça passe un peu par tous les genre représentés par le groupe. On retiendra surtout que, pour un premier album, c’est plutôt bien fait dans le style et on a quelques titres intéressants niveau paroles comme niveau compo musicale comme “<strong><em>No Quiero Jugar Más</em></strong>“.</p>
<p>Alors avant de critiquer, sachez qu’ici en Espagne on a pas <strong>Pleymo</strong> donc ben <strong>Bourbon Kings</strong>, ça pourrait être un substitut. Blague à part c’est plutôt plaisant et ça se laisse écouter. Pour ceux que ça intéresse, les paroles dénoncent dur sur les pouvoirs établis, la répartition des richesses et sur la prépondérance des cycles économiques dans une société en perpétuelle évolution, mais bon je ne fais que retranscrire pêle-mêle. Après la sortie de 40º, <strong>Bourbon Kings</strong> rentrent de nouveau en studio pour enregistrer ce qui sera leur second album, “<strong><em>Performance</em></strong>“, en Espagnol qui vient de l’anglais “<strong><em>Performance</em></strong>” qui veut dire “<strong><em>Performance</em></strong>” en français, donc (comme quoi les langues c’est pas si dur en vrai). Alors c’est 12 titres où on sent la montée en gamme. On se rapproche encore plus de<strong> Limp Bizkit</strong> mais là c’est mieux produit, plus cohérent, un son plus travaillé et plus agréable à écouter. Clairement le single du groupe c’est “<strong><em>Una Sola Oportunidad</em></strong>“, très bon titre pour lequel ils ont produit un clip sympa à retrouver sur le YT du groupe. Vous verrez, c’est la quintescence du Nu Metal/Hip Hop de l’époque, dépoussiéré et adapté à la sauce espagnole évidemment. Ils se sont quand même payé le luxe d’insérer un petit “<strong><em>Shut the Fuck up</em></strong>” de<strong> Fred Durst</strong> lui-même au début du titre, on a peur de rien chez<strong> Bourbon Kings</strong>!</p>
<p></p>
<p>Moi j’ai kiffé aussi le bonus track dispo sur Spotify, “<strong><em>Da Boozer</em></strong>“, très originale avec quelques samples electro, je vous la conseille.</p>
<p>En ce qui concerne l’actualité du groupe, c’est un nouveau single que <strong>Bourbon Kings</strong> nous propose depuis quelques jours, “<strong><em>Y Qué Vas a Hacer tú</em></strong>“, et là c’est un festival. T’as des scratches, du rap, du nu metal, pour celui qui aime le genre, c’est au top. Moi, en toute sincérité je trouve ça plaisant, sans prétention mais c’est pas le but. C’est fun, ça donne envie de headbanguer donc le résultat est atteint !</p>
<ul><li>...</li></ul>]]>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify pour nous soutenir.
Pour cette reprise des chroniques rock espagnol un peu particulière après quelques semaines d’absence, je te propose un groupe qui va sûrement te rappeler pas mal de souvenirs de jeunesse ! On va parler de Rap Metal/Nu Metal, à l’ancienne total, et c’est Bourbon Kings qui sont à l’honneur.
Bourbon Kings c’est un groupe formé en 2014 dans la région de Navarra dans le nord de l’Espagne pas loin de San Sebastien, la côte basque. Le groupe est formé d’anciens membres de la scène Metalcore et Hip-hop locale pour former un mix qui te rappelleront sûrement les heures de gloire de Limp Bizkit (ils ont quand même un DJ dans le groupe), sans contexte une grande inspiration pour Bourbon Kings, mais aussi nos amis de Pleymo ou encore les petits nouveaux de Korn en passant par P.O.D, Linkin Park, bon tu vois le genre. C’est donc en 2015 qu’ils sortent leur premier autoproduit, 40º, un LP de 9 titres avec une intro de 40 secondes et tout, comme avant, et ça passe un peu par tous les genre représentés par le groupe. On retiendra surtout que, pour un premier album, c’est plutôt bien fait dans le style et on a quelques titres intéressants niveau paroles comme niveau compo musicale comme “No Quiero Jugar Más“.
Alors avant de critiquer, sachez qu’ici en Espagne on a pas Pleymo donc ben Bourbon Kings, ça pourrait être un substitut. Blague à part c’est plutôt plaisant et ça se laisse écouter. Pour ceux que ça intéresse, les paroles dénoncent dur sur les pouvoirs établis, la répartition des richesses et sur la prépondérance des cycles économiques dans une société en perpétuelle évolution, mais bon je ne fais que retranscrire pêle-mêle. Après la sortie de 40º, Bourbon Kings rentrent de nouveau en studio pour enregistrer ce qui sera leur second album, “Performance“, en Espagnol qui vient de l’anglais “Performance” qui veut dire “Performance” en français, donc (comme quoi les langues c’est pas si dur en vrai). Alors c’est 12 titres où on sent la montée en gamme. On se rapproche encore plus de Limp Bizkit mais là c’est mieux produit, plus cohérent, un son plus travaillé et plus agréable à écouter. Clairement le single du groupe c’est “Una Sola Oportunidad“, très bon titre pour lequel ils ont produit un clip sympa à retrouver sur le YT du groupe. Vous verrez, c’est la quintescence du Nu Metal/Hip Hop de l’époque, dépoussiéré et adapté à la sauce espagnole évidemment. Ils se sont quand même payé le luxe d’insérer un petit “Shut the Fuck up” de Fred Durst lui-même au début du titre, on a peur de rien chez Bourbon Kings!

Moi j’ai kiffé aussi le bonus track dispo sur Spotify, “Da Boozer“, très originale avec quelques samples electro, je vous la conseille.
En ce qui concerne l’actualité du groupe, c’est un nouveau single que Bourbon Kings nous propose depuis quelques jours, “Y Qué Vas a Hacer tú“, et là c’est un festival. T’as des scratches, du rap, du nu metal, pour celui qui aime le genre, c’est au top. Moi, en toute sincérité je trouve ça plaisant, sans prétention mais c’est pas le but. C’est fun, ça donne envie de headbanguer donc le résultat est atteint !
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Pour cette reprise des chroniques rock espagnol un peu particulière après quelques semaines d’absence, je te propose un groupe qui va sûrement te rappeler pas mal de souvenirs de jeunesse ! On va parler de Rap Metal/Nu Metal, à l’ancienne total, et c’est <strong>Bourbon Kings</strong> qui sont à l’honneur.</p>
<p><strong>Bourbon Kings</strong> c’est un groupe formé en 2014 dans la région de Navarra dans le nord de l’Espagne pas loin de San Sebastien, la côte basque. Le groupe est formé d’anciens membres de la scène Metalcore et Hip-hop locale pour former un mix qui te rappelleront sûrement les heures de gloire de<strong> Limp Bizkit</strong> (ils ont quand même un DJ dans le groupe), sans contexte une grande inspiration pour <strong>Bourbon Kings</strong>, mais aussi nos amis de <strong>Pleymo</strong> ou encore les petits nouveaux de <strong>Korn</strong> en passant par <strong>P.O.D</strong>, <strong>Linkin Park</strong>, bon tu vois le genre. C’est donc en 2015 qu’ils sortent leur premier autoproduit, 40º, un LP de 9 titres avec une intro de 40 secondes et tout, comme avant, et ça passe un peu par tous les genre représentés par le groupe. On retiendra surtout que, pour un premier album, c’est plutôt bien fait dans le style et on a quelques titres intéressants niveau paroles comme niveau compo musicale comme “<strong><em>No Quiero Jugar Más</em></strong>“.</p>
<p>Alors avant de critiquer, sachez qu’ici en Espagne on a pas <strong>Pleymo</strong> donc ben <strong>Bourbon Kings</strong>, ça pourrait être un substitut. Blague à part c’est plutôt plaisant et ça se laisse écouter. Pour ceux que ça intéresse, les paroles dénoncent dur sur les pouvoirs établis, la répartition des richesses et sur la prépondérance des cycles économiques dans une société en perpétuelle évolution, mais bon je ne fais que retranscrire pêle-mêle. Après la sortie de 40º, <strong>Bourbon Kings</strong> rentrent de nouveau en studio pour enregistrer ce qui sera leur second album, “<strong><em>Performance</em></strong>“, en Espagnol qui vient de l’anglais “<strong><em>Performance</em></strong>” qui veut dire “<strong><em>Performance</em></strong>” en français, donc (comme quoi les langues c’est pas si dur en vrai). Alors c’est 12 titres où on sent la montée en gamme. On se rapproche encore plus de<strong> Limp Bizkit</strong> mais là c’est mieux produit, plus cohérent, un son plus travaillé et plus agréable à écouter. Clairement le single du groupe c’est “<strong><em>Una Sola Oportunidad</em></strong>“, très bon titre pour lequel ils ont produit un clip sympa à retrouver sur le YT du groupe. Vous verrez, c’est la quintescence du Nu Metal/Hip Hop de l’époque, dépoussiéré et adapté à la sauce espagnole évidemment. Ils se sont quand même payé le luxe d’insérer un petit “<strong><em>Shut the Fuck up</em></strong>” de<strong> Fred Durst</strong> lui-même au début du titre, on a peur de rien chez<strong> Bourbon Kings</strong>!</p>
<p></p>
<p>Moi j’ai kiffé aussi le bonus track dispo sur Spotify, “<strong><em>Da Boozer</em></strong>“, très originale avec quelques samples electro, je vous la conseille.</p>
<p>En ce qui concerne l’actualité du groupe, c’est un nouveau single que <strong>Bourbon Kings</strong> nous propose depuis quelques jours, “<strong><em>Y Qué Vas a Hacer tú</em></strong>“, et là c’est un festival. T’as des scratches, du rap, du nu metal, pour celui qui aime le genre, c’est au top. Moi, en toute sincérité je trouve ça plaisant, sans prétention mais c’est pas le but. C’est fun, ça donne envie de headbanguer donc le résultat est atteint !</p>
<ul>
<li><a href="https://www.facebook.com/bourbonkings/">Facebook</a></li>
<li><a href="https://twitter.com/kingsbourbon?s=20">Twitter</a></li>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify pour nous soutenir.
Pour cette reprise des chroniques rock espagnol un peu particulière après quelques semaines d’absence, je te propose un groupe qui va sûrement te rappeler pas mal de souvenirs de jeunesse ! On va parler de Rap Metal/Nu Metal, à l’ancienne total, et c’est Bourbon Kings qui sont à l’honneur.
Bourbon Kings c’est un groupe formé en 2014 dans la région de Navarra dans le nord de l’Espagne pas loin de San Sebastien, la côte basque. Le groupe est formé d’anciens membres de la scène Metalcore et Hip-hop locale pour former un mix qui te rappelleront sûrement les heures de gloire de Limp Bizkit (ils ont quand même un DJ dans le groupe), sans contexte une grande inspiration pour Bourbon Kings, mais aussi nos amis de Pleymo ou encore les petits nouveaux de Korn en passant par P.O.D, Linkin Park, bon tu vois le genre. C’est donc en 2015 qu’ils sortent leur premier autoproduit, 40º, un LP de 9 titres avec une intro de 40 secondes et tout, comme avant, et ça passe un peu par tous les genre représentés par le groupe. On retiendra surtout que, pour un premier album, c’est plutôt bien fait dans le style et on a quelques titres intéressants niveau paroles comme niveau compo musicale comme “No Quiero Jugar Más“.
Alors avant de critiquer, sachez qu’ici en Espagne on a pas Pleymo donc ben Bourbon Kings, ça pourrait être un substitut. Blague à part c’est plutôt plaisant et ça se laisse écouter. Pour ceux que ça intéresse, les paroles dénoncent dur sur les pouvoirs établis, la répartition des richesses et sur la prépondérance des cycles économiques dans une société en perpétuelle évolution, mais bon je ne fais que retranscrire pêle-mêle. Après la sortie de 40º, Bourbon Kings rentrent de nouveau en studio pour enregistrer ce qui sera leur second album, “Performance“, en Espagnol qui vient de l’anglais “Performance” qui veut dire “Performance” en français, donc (comme quoi les langues c’est pas si dur en vrai). Alors c’est 12 titres où on sent la montée en gamme. On se rapproche encore plus de Limp Bizkit mais là c’est mieux produit, plus cohérent, un son plus travaillé et plus agréable à écouter. Clairement le single du groupe c’est “Una Sola Oportunidad“, très bon titre pour lequel ils ont produit un clip sympa à retrouver sur le YT du groupe. Vous verrez, c’est la quintescence du Nu Metal/Hip Hop de l’époque, dépoussiéré et adapté à la sauce espagnole évidemment. Ils se sont quand même payé le luxe d’insérer un petit “Shut the Fuck up” de Fred Durst lui-même au début du titre, on a peur de rien chez Bourbon Kings!

Moi j’ai kiffé aussi le bonus track dispo sur Spotify, “Da Boozer“, très originale avec quelques samples electro, je vous la conseille.
En ce qui concerne l’actualité du groupe, c’est un nouveau single que Bourbon Kings nous propose depuis quelques jours, “Y Qué Vas a Hacer tú“, et là c’est un festival. T’as des scratches, du rap, du nu metal, pour celui qui aime le genre, c’est au top. Moi, en toute sincérité je trouve ça plaisant, sans prétention mais c’est pas le but. C’est fun, ça donne envie de headbanguer donc le résultat est atteint !
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #28 - 1993 : A Glassjaw Tribute]]>
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                <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 10:12:28 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir, je vais vous faire découvrir une initiative plutôt qu’une nouveauté. Comme on le sait tous maintenant, depuis la crise sanitaire les groupes peinent à trouver des opportunités pour produire du nouveau son en se retrouvant comme au bon vieux temps dans un studio d’enregistrement par exemple ou même dans une simple salle de concert. C’est d’ailleurs pourquoi beaucoup de groupes multiplient les collaborations à distance pour pouvoir enregistrer leurs nouvelles compos.</p>
<p>C’est dans cette optique qu’est né un projet nommé “<strong>1993: A Glassjaw Tribute</strong>” de la collaboration de plusieurs membres des groupes espagnols d’aternative rock “<strong>Habitar La Mar</strong>“, “<strong>Pan</strong>” et “<a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-10/"><strong>Anteros</strong></a>“. Ce dernier groupe parlera sûrement aux plus fidèles car on vous l’a fait découvrir ici-même l’année dernière. Pour se remémorer un peu de quoi ça parle, je te propose un petit extrait de “<strong><em>Espectros</em></strong>” de l’album “<strong><em>…Y En Paz La Oscuridad</em></strong>” sorti en novembre dernier.</p>
<p><a href="https://anteros.bandcamp.com/album/y-en-paz-la-oscuridad">…y en paz la oscuridad by Ànteros</a></p>
<p>Comme vous pouvez l’imaginer, ce projet tourne autour de reprises du groupe <strong>Glassjaw</strong>, deux pour être exact, des titres “<strong><em>Tip Your Bartender</em></strong>” et “<strong><em>Mu Empire</em></strong>“. Tout vient au départ d’une discussion entre Victor, le guitariste de “<strong>Anteros</strong>” et Kantz, le chanteur de “<strong>Habitar La Mar</strong>” au sujet de la réédition en vinyl de “<strong><em>Coloring Book</em></strong>” de <strong>Glassjaw</strong> pour fêter ses 10 ans d’existence. Victor a dégoté une édition et il lui est venue l’idée d’appeler ses potes pour quelques reprises du groupe qu’ils enregistreraient à distance, chacun chez soi. Une fois le deal scellé avec le chanteur, il en a parlé à Jorge Mur, le producteur du dernier album d’Anteros pour assurer la basse qui lui même en a parlé au batteur du groupe “<strong>Pan</strong>“, Tweet Capmany et le groupe était formé pour l’occasion. Pour poser un peu le contexte et comprendre pourquoi Victor, le guitariste d’Anteros a tout de suite pensé à Kantz, le chanteur du groupe noise hardcore, “<strong>Habitar La Mar</strong>” pour la voix si caractéristique, je te propose un extrait de “<strong><em>Fantástico Isidro</em></strong>” et tu vas comprendre comment toutes les pièces se mettent en place.</p>
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<p>Alors évidemment tous sont plus ou moins fans de <strong>Glassjaw</strong> au départ ou alors le sont devenus en se replongeant dans l’histoire musicale du groupe à cette l’occasion. L’idée de choisir ces deux titres de “<strong><em>Worship And Tribute</em></strong>” c’est simplement qu’il fallait en choisir certains mais le groupe nouvellement créé pour ça ne met pas de côté la possibilité d’enregistrer d’autres titres de l’album dans le futur. Donc tout ça a été enregistré à distance, les membres du groupe étant disséminés entre Madrid, Barcelone et Malaga.</p>
<p>Personnellement j’ai aimé la qualité de la reprise mais malheureusement il n’y aura pas de concert prévu en Live, c’est un projet qui n’avait pour but que de produire en studio et lorsque la situation reviendra plus à la normale, chaque membre reprendra en priorité ses activités avec leurs groupes respectifs, ce que l’on peut comprendre.</p>
<p>Donc pour ce soir, j’ai choisi de vous faire écouter la reprise de “<em><strong>Tip Your Bartende...</strong></em></p>]]>
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                <itunes:subtitle>
                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify pour nous soutenir.
Ce soir, je vais vous faire découvrir une initiative plutôt qu’une nouveauté. Comme on le sait tous maintenant, depuis la crise sanitaire les groupes peinent à trouver des opportunités pour produire du nouveau son en se retrouvant comme au bon vieux temps dans un studio d’enregistrement par exemple ou même dans une simple salle de concert. C’est d’ailleurs pourquoi beaucoup de groupes multiplient les collaborations à distance pour pouvoir enregistrer leurs nouvelles compos.
C’est dans cette optique qu’est né un projet nommé “1993: A Glassjaw Tribute” de la collaboration de plusieurs membres des groupes espagnols d’aternative rock “Habitar La Mar“, “Pan” et “Anteros“. Ce dernier groupe parlera sûrement aux plus fidèles car on vous l’a fait découvrir ici-même l’année dernière. Pour se remémorer un peu de quoi ça parle, je te propose un petit extrait de “Espectros” de l’album “…Y En Paz La Oscuridad” sorti en novembre dernier.
…y en paz la oscuridad by Ànteros
Comme vous pouvez l’imaginer, ce projet tourne autour de reprises du groupe Glassjaw, deux pour être exact, des titres “Tip Your Bartender” et “Mu Empire“. Tout vient au départ d’une discussion entre Victor, le guitariste de “Anteros” et Kantz, le chanteur de “Habitar La Mar” au sujet de la réédition en vinyl de “Coloring Book” de Glassjaw pour fêter ses 10 ans d’existence. Victor a dégoté une édition et il lui est venue l’idée d’appeler ses potes pour quelques reprises du groupe qu’ils enregistreraient à distance, chacun chez soi. Une fois le deal scellé avec le chanteur, il en a parlé à Jorge Mur, le producteur du dernier album d’Anteros pour assurer la basse qui lui même en a parlé au batteur du groupe “Pan“, Tweet Capmany et le groupe était formé pour l’occasion. Pour poser un peu le contexte et comprendre pourquoi Victor, le guitariste d’Anteros a tout de suite pensé à Kantz, le chanteur du groupe noise hardcore, “Habitar La Mar” pour la voix si caractéristique, je te propose un extrait de “Fantástico Isidro” et tu vas comprendre comment toutes les pièces se mettent en place.

Alors évidemment tous sont plus ou moins fans de Glassjaw au départ ou alors le sont devenus en se replongeant dans l’histoire musicale du groupe à cette l’occasion. L’idée de choisir ces deux titres de “Worship And Tribute” c’est simplement qu’il fallait en choisir certains mais le groupe nouvellement créé pour ça ne met pas de côté la possibilité d’enregistrer d’autres titres de l’album dans le futur. Donc tout ça a été enregistré à distance, les membres du groupe étant disséminés entre Madrid, Barcelone et Malaga.
Personnellement j’ai aimé la qualité de la reprise mais malheureusement il n’y aura pas de concert prévu en Live, c’est un projet qui n’avait pour but que de produire en studio et lorsque la situation reviendra plus à la normale, chaque membre reprendra en priorité ses activités avec leurs groupes respectifs, ce que l’on peut comprendre.
Donc pour ce soir, j’ai choisi de vous faire écouter la reprise de “Tip Your Bartende...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #28 - 1993 : A Glassjaw Tribute]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Ce soir, je vais vous faire découvrir une initiative plutôt qu’une nouveauté. Comme on le sait tous maintenant, depuis la crise sanitaire les groupes peinent à trouver des opportunités pour produire du nouveau son en se retrouvant comme au bon vieux temps dans un studio d’enregistrement par exemple ou même dans une simple salle de concert. C’est d’ailleurs pourquoi beaucoup de groupes multiplient les collaborations à distance pour pouvoir enregistrer leurs nouvelles compos.</p>
<p>C’est dans cette optique qu’est né un projet nommé “<strong>1993: A Glassjaw Tribute</strong>” de la collaboration de plusieurs membres des groupes espagnols d’aternative rock “<strong>Habitar La Mar</strong>“, “<strong>Pan</strong>” et “<a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-10/"><strong>Anteros</strong></a>“. Ce dernier groupe parlera sûrement aux plus fidèles car on vous l’a fait découvrir ici-même l’année dernière. Pour se remémorer un peu de quoi ça parle, je te propose un petit extrait de “<strong><em>Espectros</em></strong>” de l’album “<strong><em>…Y En Paz La Oscuridad</em></strong>” sorti en novembre dernier.</p>
<p><a href="https://anteros.bandcamp.com/album/y-en-paz-la-oscuridad">…y en paz la oscuridad by Ànteros</a></p>
<p>Comme vous pouvez l’imaginer, ce projet tourne autour de reprises du groupe <strong>Glassjaw</strong>, deux pour être exact, des titres “<strong><em>Tip Your Bartender</em></strong>” et “<strong><em>Mu Empire</em></strong>“. Tout vient au départ d’une discussion entre Victor, le guitariste de “<strong>Anteros</strong>” et Kantz, le chanteur de “<strong>Habitar La Mar</strong>” au sujet de la réédition en vinyl de “<strong><em>Coloring Book</em></strong>” de <strong>Glassjaw</strong> pour fêter ses 10 ans d’existence. Victor a dégoté une édition et il lui est venue l’idée d’appeler ses potes pour quelques reprises du groupe qu’ils enregistreraient à distance, chacun chez soi. Une fois le deal scellé avec le chanteur, il en a parlé à Jorge Mur, le producteur du dernier album d’Anteros pour assurer la basse qui lui même en a parlé au batteur du groupe “<strong>Pan</strong>“, Tweet Capmany et le groupe était formé pour l’occasion. Pour poser un peu le contexte et comprendre pourquoi Victor, le guitariste d’Anteros a tout de suite pensé à Kantz, le chanteur du groupe noise hardcore, “<strong>Habitar La Mar</strong>” pour la voix si caractéristique, je te propose un extrait de “<strong><em>Fantástico Isidro</em></strong>” et tu vas comprendre comment toutes les pièces se mettent en place.</p>
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<p>Alors évidemment tous sont plus ou moins fans de <strong>Glassjaw</strong> au départ ou alors le sont devenus en se replongeant dans l’histoire musicale du groupe à cette l’occasion. L’idée de choisir ces deux titres de “<strong><em>Worship And Tribute</em></strong>” c’est simplement qu’il fallait en choisir certains mais le groupe nouvellement créé pour ça ne met pas de côté la possibilité d’enregistrer d’autres titres de l’album dans le futur. Donc tout ça a été enregistré à distance, les membres du groupe étant disséminés entre Madrid, Barcelone et Malaga.</p>
<p>Personnellement j’ai aimé la qualité de la reprise mais malheureusement il n’y aura pas de concert prévu en Live, c’est un projet qui n’avait pour but que de produire en studio et lorsque la situation reviendra plus à la normale, chaque membre reprendra en priorité ses activités avec leurs groupes respectifs, ce que l’on peut comprendre.</p>
<p>Donc pour ce soir, j’ai choisi de vous faire écouter la reprise de “<em><strong>Tip Your Bartender</strong></em>” parce que j’ai tellement kiffé ce titre, j’ai tellement écouté l’original que pour moi c’était plutôt évident mais je vous conseille grandement d’aller faire un tour sur le bandcamp du label “<a href="https://thebravesrecords.bandcamp.com"><strong>The Braves Records</strong></a>” sur lequel sont éditées ces deux reprises pour écouter la reprise de “<em><strong>Mu Empire</strong></em>” qui vaut tout autant le coup !</p>
<p>J.A. Soler ‘Kantz’ (Voix) Chanteur de “Habitar La Mar” Víctor García-Tapia (Guitarre) Guitariste d’Anteros Jorge Mur (Basse) producteur du dernier album d’Anteros Tweet Capmany (Batteur) batteur du groupe “Pan”.</p>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify pour nous soutenir.
Ce soir, je vais vous faire découvrir une initiative plutôt qu’une nouveauté. Comme on le sait tous maintenant, depuis la crise sanitaire les groupes peinent à trouver des opportunités pour produire du nouveau son en se retrouvant comme au bon vieux temps dans un studio d’enregistrement par exemple ou même dans une simple salle de concert. C’est d’ailleurs pourquoi beaucoup de groupes multiplient les collaborations à distance pour pouvoir enregistrer leurs nouvelles compos.
C’est dans cette optique qu’est né un projet nommé “1993: A Glassjaw Tribute” de la collaboration de plusieurs membres des groupes espagnols d’aternative rock “Habitar La Mar“, “Pan” et “Anteros“. Ce dernier groupe parlera sûrement aux plus fidèles car on vous l’a fait découvrir ici-même l’année dernière. Pour se remémorer un peu de quoi ça parle, je te propose un petit extrait de “Espectros” de l’album “…Y En Paz La Oscuridad” sorti en novembre dernier.
…y en paz la oscuridad by Ànteros
Comme vous pouvez l’imaginer, ce projet tourne autour de reprises du groupe Glassjaw, deux pour être exact, des titres “Tip Your Bartender” et “Mu Empire“. Tout vient au départ d’une discussion entre Victor, le guitariste de “Anteros” et Kantz, le chanteur de “Habitar La Mar” au sujet de la réédition en vinyl de “Coloring Book” de Glassjaw pour fêter ses 10 ans d’existence. Victor a dégoté une édition et il lui est venue l’idée d’appeler ses potes pour quelques reprises du groupe qu’ils enregistreraient à distance, chacun chez soi. Une fois le deal scellé avec le chanteur, il en a parlé à Jorge Mur, le producteur du dernier album d’Anteros pour assurer la basse qui lui même en a parlé au batteur du groupe “Pan“, Tweet Capmany et le groupe était formé pour l’occasion. Pour poser un peu le contexte et comprendre pourquoi Victor, le guitariste d’Anteros a tout de suite pensé à Kantz, le chanteur du groupe noise hardcore, “Habitar La Mar” pour la voix si caractéristique, je te propose un extrait de “Fantástico Isidro” et tu vas comprendre comment toutes les pièces se mettent en place.

Alors évidemment tous sont plus ou moins fans de Glassjaw au départ ou alors le sont devenus en se replongeant dans l’histoire musicale du groupe à cette l’occasion. L’idée de choisir ces deux titres de “Worship And Tribute” c’est simplement qu’il fallait en choisir certains mais le groupe nouvellement créé pour ça ne met pas de côté la possibilité d’enregistrer d’autres titres de l’album dans le futur. Donc tout ça a été enregistré à distance, les membres du groupe étant disséminés entre Madrid, Barcelone et Malaga.
Personnellement j’ai aimé la qualité de la reprise mais malheureusement il n’y aura pas de concert prévu en Live, c’est un projet qui n’avait pour but que de produire en studio et lorsque la situation reviendra plus à la normale, chaque membre reprendra en priorité ses activités avec leurs groupes respectifs, ce que l’on peut comprendre.
Donc pour ce soir, j’ai choisi de vous faire écouter la reprise de “Tip Your Bartende...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #27 - Robe]]>
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                <pubDate>Fri, 09 Apr 2021 05:08:14 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Aujourd’hui on va parler d’un monument du rock espagnol avec bientôt 40 ans de carrière musicale, c’est <strong>Roberto Iniesta,</strong> alias <strong>Robe,</strong> surtout connu pour être le chanteur du célèbre groupe de rock espagnol des années 1980, <strong>Extremoduro</strong>.</p>
<p>Alors évidemment la carrière musicale de <strong>Robe</strong> est indissociable de celle du groupe <strong>Extremoduro,</strong> mais il y a 5 ans, <strong>Robe</strong> a décidé de se lancer dans une carrière solo et c’est l’objet de la nouveauté de la semaine. Mais avant ça je pense qu’il est indispensable de faire un léger retour en arrière sur ses presque 40 ans de carrière pour mesurer l’ampleur du personnage dans le paysage musical rock espagnol.</p>
<p><strong>Roberto Iniesta</strong> nous vient de Plasencia dans la région d’Extremadura dans le nord espagnol, une région productive en terme de groupes de rock, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-6/"><strong>Sinkope</strong> </a>dont on a déjà parlé ici il y a quelques mois viennent aussi de ce coin. Sa carrière musicale commence réèlement en 1987 lorsqu’il décide de former le groupe <strong>Extremoduro</strong> sous influences de groupes qui cartonnent à l’époque comme <strong>AC/DC</strong>. Ils enregistrent leurs premiers albums sous divers labels à la fin des années 80 avant de vraiment cartonner au milieu des années 90 avec l’album “<strong><em>Agila</em></strong>” qui fut disque d’or à l’époque.</p>
<p>L’influence <strong>AC/DC</strong> est présente mais ils ajoutent leur grande originalité, la voix si particulière de <strong>Robe</strong> qui ouvre le passage pour qu’<strong>Extremoduro</strong> devienne un groupe culte en Espagne. Suite à ça, le groupe observe une forte évolution musicale avec plusieurs changements de lineup et pas mal de petits side projects intéressant comme la création d’un label pour faire connaitre les petites formations qui en valent la peine. Entre tournées nationales et séances d’enregistrement, <strong>Robe</strong> et sa bande sortiront plusieurs albums dans les années 2000. On va s’intéresser à l’album “<strong><em>La ley innata</em></strong>” sorti en 2008 parce que <strong>Robe</strong> va introduire plusieurs changements notables comme l’utilisation de rythmes de flamenco qui apportera une plus grande diversité instrumentale.</p>
<p><strong>Extremoduro</strong> continueront de sortir pas mal d’albums dont certains entreront directement dans la liste des albums les plus vendus avec toujours autant de succès en Espagne ainsi qu’en Amerique latine ou le groupe se verra proposer pour la première fois plusieurs dates de concert. C’est en 2015 que débute la carrière solo de <strong>Robe</strong> en parallèle avec la suite de l’aventure de <strong>Extremoduro</strong>. Un premier album sortira cette même année avant l’été “<strong><em>Lo que aletea en nuestras cabezas</em></strong>” puis l’année suivante le second album “<strong><em>Destrozares, canciones para el final de los tiempos</em></strong>“. Alors malgré le fait que <strong>Robe</strong> avait dit continuer la composition pour <strong>Extremoduro</strong> en parallèle avec sa carrière solo, on sent bien que depuis quelques années l’harmonie est un peu en berne dans le groupe. C’est donc assez naturellement que <strong>Robe</strong> et ses potes annoncent l’année dernière que le groupe va cesser d’être actif et ils en profiteront pour annoncer une tournée d’adieu qui reste encore à programmer du à la pandémie. Pour autant, <strong>Robe</strong> n’a pas chaumé dans son c...</p>]]>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify pour nous soutenir.
Aujourd’hui on va parler d’un monument du rock espagnol avec bientôt 40 ans de carrière musicale, c’est Roberto Iniesta, alias Robe, surtout connu pour être le chanteur du célèbre groupe de rock espagnol des années 1980, Extremoduro.
Alors évidemment la carrière musicale de Robe est indissociable de celle du groupe Extremoduro, mais il y a 5 ans, Robe a décidé de se lancer dans une carrière solo et c’est l’objet de la nouveauté de la semaine. Mais avant ça je pense qu’il est indispensable de faire un léger retour en arrière sur ses presque 40 ans de carrière pour mesurer l’ampleur du personnage dans le paysage musical rock espagnol.
Roberto Iniesta nous vient de Plasencia dans la région d’Extremadura dans le nord espagnol, une région productive en terme de groupes de rock, Sinkope dont on a déjà parlé ici il y a quelques mois viennent aussi de ce coin. Sa carrière musicale commence réèlement en 1987 lorsqu’il décide de former le groupe Extremoduro sous influences de groupes qui cartonnent à l’époque comme AC/DC. Ils enregistrent leurs premiers albums sous divers labels à la fin des années 80 avant de vraiment cartonner au milieu des années 90 avec l’album “Agila” qui fut disque d’or à l’époque.
L’influence AC/DC est présente mais ils ajoutent leur grande originalité, la voix si particulière de Robe qui ouvre le passage pour qu’Extremoduro devienne un groupe culte en Espagne. Suite à ça, le groupe observe une forte évolution musicale avec plusieurs changements de lineup et pas mal de petits side projects intéressant comme la création d’un label pour faire connaitre les petites formations qui en valent la peine. Entre tournées nationales et séances d’enregistrement, Robe et sa bande sortiront plusieurs albums dans les années 2000. On va s’intéresser à l’album “La ley innata” sorti en 2008 parce que Robe va introduire plusieurs changements notables comme l’utilisation de rythmes de flamenco qui apportera une plus grande diversité instrumentale.
Extremoduro continueront de sortir pas mal d’albums dont certains entreront directement dans la liste des albums les plus vendus avec toujours autant de succès en Espagne ainsi qu’en Amerique latine ou le groupe se verra proposer pour la première fois plusieurs dates de concert. C’est en 2015 que débute la carrière solo de Robe en parallèle avec la suite de l’aventure de Extremoduro. Un premier album sortira cette même année avant l’été “Lo que aletea en nuestras cabezas” puis l’année suivante le second album “Destrozares, canciones para el final de los tiempos“. Alors malgré le fait que Robe avait dit continuer la composition pour Extremoduro en parallèle avec sa carrière solo, on sent bien que depuis quelques années l’harmonie est un peu en berne dans le groupe. C’est donc assez naturellement que Robe et ses potes annoncent l’année dernière que le groupe va cesser d’être actif et ils en profiteront pour annoncer une tournée d’adieu qui reste encore à programmer du à la pandémie. Pour autant, Robe n’a pas chaumé dans son c...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #27 - Robe]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a> pour nous soutenir.</p>
<p>Aujourd’hui on va parler d’un monument du rock espagnol avec bientôt 40 ans de carrière musicale, c’est <strong>Roberto Iniesta,</strong> alias <strong>Robe,</strong> surtout connu pour être le chanteur du célèbre groupe de rock espagnol des années 1980, <strong>Extremoduro</strong>.</p>
<p>Alors évidemment la carrière musicale de <strong>Robe</strong> est indissociable de celle du groupe <strong>Extremoduro,</strong> mais il y a 5 ans, <strong>Robe</strong> a décidé de se lancer dans une carrière solo et c’est l’objet de la nouveauté de la semaine. Mais avant ça je pense qu’il est indispensable de faire un léger retour en arrière sur ses presque 40 ans de carrière pour mesurer l’ampleur du personnage dans le paysage musical rock espagnol.</p>
<p><strong>Roberto Iniesta</strong> nous vient de Plasencia dans la région d’Extremadura dans le nord espagnol, une région productive en terme de groupes de rock, <a href="https://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-6/"><strong>Sinkope</strong> </a>dont on a déjà parlé ici il y a quelques mois viennent aussi de ce coin. Sa carrière musicale commence réèlement en 1987 lorsqu’il décide de former le groupe <strong>Extremoduro</strong> sous influences de groupes qui cartonnent à l’époque comme <strong>AC/DC</strong>. Ils enregistrent leurs premiers albums sous divers labels à la fin des années 80 avant de vraiment cartonner au milieu des années 90 avec l’album “<strong><em>Agila</em></strong>” qui fut disque d’or à l’époque.</p>
<p>L’influence <strong>AC/DC</strong> est présente mais ils ajoutent leur grande originalité, la voix si particulière de <strong>Robe</strong> qui ouvre le passage pour qu’<strong>Extremoduro</strong> devienne un groupe culte en Espagne. Suite à ça, le groupe observe une forte évolution musicale avec plusieurs changements de lineup et pas mal de petits side projects intéressant comme la création d’un label pour faire connaitre les petites formations qui en valent la peine. Entre tournées nationales et séances d’enregistrement, <strong>Robe</strong> et sa bande sortiront plusieurs albums dans les années 2000. On va s’intéresser à l’album “<strong><em>La ley innata</em></strong>” sorti en 2008 parce que <strong>Robe</strong> va introduire plusieurs changements notables comme l’utilisation de rythmes de flamenco qui apportera une plus grande diversité instrumentale.</p>
<p><strong>Extremoduro</strong> continueront de sortir pas mal d’albums dont certains entreront directement dans la liste des albums les plus vendus avec toujours autant de succès en Espagne ainsi qu’en Amerique latine ou le groupe se verra proposer pour la première fois plusieurs dates de concert. C’est en 2015 que débute la carrière solo de <strong>Robe</strong> en parallèle avec la suite de l’aventure de <strong>Extremoduro</strong>. Un premier album sortira cette même année avant l’été “<strong><em>Lo que aletea en nuestras cabezas</em></strong>” puis l’année suivante le second album “<strong><em>Destrozares, canciones para el final de los tiempos</em></strong>“. Alors malgré le fait que <strong>Robe</strong> avait dit continuer la composition pour <strong>Extremoduro</strong> en parallèle avec sa carrière solo, on sent bien que depuis quelques années l’harmonie est un peu en berne dans le groupe. C’est donc assez naturellement que <strong>Robe</strong> et ses potes annoncent l’année dernière que le groupe va cesser d’être actif et ils en profiteront pour annoncer une tournée d’adieu qui reste encore à programmer du à la pandémie. Pour autant, <strong>Robe</strong> n’a pas chaumé dans son coin car le 30 avril prochain sortira son nouvel album solo dont le titre n’a pas encore été révelé. Il en profite pour dévoiler un fragment, “<strong><em>Mierda de filosofía</em></strong>” que je vous propose d’écouter ce soir.</p>
<p></p>
<p><strong>Roberto</strong> souligne à propos de ce titre : un titre dont l’enregistrement a débuté en 2018, directement connecté au travail de <strong>Extremoduro</strong> “<strong><em>La Ley Innata</em></strong>” datant de 10 ans en arrière. On est en face d’un titre dur avec des airs de rock progressif dans lequel on écoutera jusqu’à 3 solos d’instruments (violon, clavier et guitarre). Un travail rafraichissant.</p>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify pour nous soutenir.
Aujourd’hui on va parler d’un monument du rock espagnol avec bientôt 40 ans de carrière musicale, c’est Roberto Iniesta, alias Robe, surtout connu pour être le chanteur du célèbre groupe de rock espagnol des années 1980, Extremoduro.
Alors évidemment la carrière musicale de Robe est indissociable de celle du groupe Extremoduro, mais il y a 5 ans, Robe a décidé de se lancer dans une carrière solo et c’est l’objet de la nouveauté de la semaine. Mais avant ça je pense qu’il est indispensable de faire un léger retour en arrière sur ses presque 40 ans de carrière pour mesurer l’ampleur du personnage dans le paysage musical rock espagnol.
Roberto Iniesta nous vient de Plasencia dans la région d’Extremadura dans le nord espagnol, une région productive en terme de groupes de rock, Sinkope dont on a déjà parlé ici il y a quelques mois viennent aussi de ce coin. Sa carrière musicale commence réèlement en 1987 lorsqu’il décide de former le groupe Extremoduro sous influences de groupes qui cartonnent à l’époque comme AC/DC. Ils enregistrent leurs premiers albums sous divers labels à la fin des années 80 avant de vraiment cartonner au milieu des années 90 avec l’album “Agila” qui fut disque d’or à l’époque.
L’influence AC/DC est présente mais ils ajoutent leur grande originalité, la voix si particulière de Robe qui ouvre le passage pour qu’Extremoduro devienne un groupe culte en Espagne. Suite à ça, le groupe observe une forte évolution musicale avec plusieurs changements de lineup et pas mal de petits side projects intéressant comme la création d’un label pour faire connaitre les petites formations qui en valent la peine. Entre tournées nationales et séances d’enregistrement, Robe et sa bande sortiront plusieurs albums dans les années 2000. On va s’intéresser à l’album “La ley innata” sorti en 2008 parce que Robe va introduire plusieurs changements notables comme l’utilisation de rythmes de flamenco qui apportera une plus grande diversité instrumentale.
Extremoduro continueront de sortir pas mal d’albums dont certains entreront directement dans la liste des albums les plus vendus avec toujours autant de succès en Espagne ainsi qu’en Amerique latine ou le groupe se verra proposer pour la première fois plusieurs dates de concert. C’est en 2015 que débute la carrière solo de Robe en parallèle avec la suite de l’aventure de Extremoduro. Un premier album sortira cette même année avant l’été “Lo que aletea en nuestras cabezas” puis l’année suivante le second album “Destrozares, canciones para el final de los tiempos“. Alors malgré le fait que Robe avait dit continuer la composition pour Extremoduro en parallèle avec sa carrière solo, on sent bien que depuis quelques années l’harmonie est un peu en berne dans le groupe. C’est donc assez naturellement que Robe et ses potes annoncent l’année dernière que le groupe va cesser d’être actif et ils en profiteront pour annoncer une tournée d’adieu qui reste encore à programmer du à la pandémie. Pour autant, Robe n’a pas chaumé dans son c...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #26 - Kaotiko]]>
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                <pubDate>Fri, 02 Apr 2021 08:09:06 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Ce soir on va mettre le pays basque à l’honneur puisque que j’aimerais vous faire découvrir <strong>Kaotiko</strong>. <strong>Kaotiko,</strong> c’est un groupe de punk rock espagnol originaire de Salvatierra dans le pays basque espagnol et né fin 2000. Pour poser un peu le contexte, <strong>Kaotiko</strong> c’est un groupe né de la mouvance contestataire des années 90 qui dénoncent les dérives totalitaires, l’oppression gouvernementale, la corruption, etc, les thèmes de prédilection des groupes du genre.</p>
<p>C’est donc en 2000 que commence l’aventure de <strong>Kaotiko</strong>, formé en partie par d’anciens membres du groupe <strong>Kaos Etiliko</strong>, autre groupe punk rock des années 90. En septembre 2001, le groupe sort un premier album “<strong><em>Mundo Kaotiko</em></strong>“. Un premier essai qui cherche un peu ses repères tout en voulant envoyer du lourd au niveau du son et des paroles. la suite arrive rapidement car en 2003, ils publient leur second album “<strong><em>Raska y Pierde</em></strong>” un clin d’oeil aux jeux de grattage du genre. C’est sans contexte l’album de la consécration pour le groupe, celui qui les propulse sur le devant de la scène comme on dit. Bourré d’hymnes générationnels, l’album se trouve toujours en tête des titres les plus écoutés du groupe sur les plateformes digitales. Avec des titres comme “<em><strong>Juerga</strong></em>” ou encore “<strong><em>Rico Deprimido</em></strong>“, <strong>Kaotiko</strong> continue de dénoncer les dérives capitalistes du monde qui nous entoure.</p>
<p></p>
<p>Comme tu vois, c’est punk, c’est rock, c’est rythmé, ça fleure bon les concerts bon esprit qui nous manquent tellement !! L’année suivante en 2004, <strong>Kaotiko</strong> gratifient leurs fans de l’incontournable CD\DVD live, enregistré à Vitoria dans leurs terres natales. Puis s’en suit le changement de maison de disque, arrivée de <strong>Kaotiko</strong> chez <a href="https://www.universalmusic.com/"><strong>Universal</strong></a>, ce qui leur permet de booker une collaboration avec “<strong>El Drogas</strong>” un chanteur de rock espagnol des 80s ultra connu issu du groupe Barricada tout aussi célèbre et sortir leur quatrième album en 2006. Pendant les 4 années suivantes, le groupe tourne beaucoup en Espagne et sortent deux autres albums, “<strong><em>Adrenalina</em></strong>“, leur quatrième et “<strong><em>Reacciona!!!</em></strong>“, leur cinquième album studio sur un nouveau label “<a href="http://www.baga-biga.eus/eu/azala/"><strong>Baga-Biga</strong></a>“, un label purement basque.</p>
<p>En 2013, ils enregistrent leur sixième album, “<strong><em>E.H. Calling</em></strong>” puis en 2016, entrent chez “<strong><a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a></strong>“, un label dont on a déjà parlé ici notamment pour la chronique du groupe “<a href="http://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-7/"><strong>De La Nada</strong></a>” et sortent leur septième album, “<strong><em>Sindicato del crimen</em></strong>” autoproduit par le groupe et que la maison de disque éditera en digital. Un disque rapide et rythmé, une maitrise du style après 16 ans d’existence, ça se sent.</p>
<p></p>
<p>On est un peu plus loin des contestations des débuts mais la maitrise sonore fait plaisir à écouter. En 2016, “<strong><em>Sindicato del crimen</em></strong>” signe le huitième album du groupe et trois ans plus tard “<strong><em>Aprendre violencia</em></strong>” sort leur nuevième album et leur près de 20 années de carrière sur la scène punk rock espagnole. Kaotiko ne s’arrêtera pas là car on sait déjà qu’e...</p>]]>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify.
Ce soir on va mettre le pays basque à l’honneur puisque que j’aimerais vous faire découvrir Kaotiko. Kaotiko, c’est un groupe de punk rock espagnol originaire de Salvatierra dans le pays basque espagnol et né fin 2000. Pour poser un peu le contexte, Kaotiko c’est un groupe né de la mouvance contestataire des années 90 qui dénoncent les dérives totalitaires, l’oppression gouvernementale, la corruption, etc, les thèmes de prédilection des groupes du genre.
C’est donc en 2000 que commence l’aventure de Kaotiko, formé en partie par d’anciens membres du groupe Kaos Etiliko, autre groupe punk rock des années 90. En septembre 2001, le groupe sort un premier album “Mundo Kaotiko“. Un premier essai qui cherche un peu ses repères tout en voulant envoyer du lourd au niveau du son et des paroles. la suite arrive rapidement car en 2003, ils publient leur second album “Raska y Pierde” un clin d’oeil aux jeux de grattage du genre. C’est sans contexte l’album de la consécration pour le groupe, celui qui les propulse sur le devant de la scène comme on dit. Bourré d’hymnes générationnels, l’album se trouve toujours en tête des titres les plus écoutés du groupe sur les plateformes digitales. Avec des titres comme “Juerga” ou encore “Rico Deprimido“, Kaotiko continue de dénoncer les dérives capitalistes du monde qui nous entoure.

Comme tu vois, c’est punk, c’est rock, c’est rythmé, ça fleure bon les concerts bon esprit qui nous manquent tellement !! L’année suivante en 2004, Kaotiko gratifient leurs fans de l’incontournable CD\DVD live, enregistré à Vitoria dans leurs terres natales. Puis s’en suit le changement de maison de disque, arrivée de Kaotiko chez Universal, ce qui leur permet de booker une collaboration avec “El Drogas” un chanteur de rock espagnol des 80s ultra connu issu du groupe Barricada tout aussi célèbre et sortir leur quatrième album en 2006. Pendant les 4 années suivantes, le groupe tourne beaucoup en Espagne et sortent deux autres albums, “Adrenalina“, leur quatrième et “Reacciona!!!“, leur cinquième album studio sur un nouveau label “Baga-Biga“, un label purement basque.
En 2013, ils enregistrent leur sixième album, “E.H. Calling” puis en 2016, entrent chez “Maldito Records“, un label dont on a déjà parlé ici notamment pour la chronique du groupe “De La Nada” et sortent leur septième album, “Sindicato del crimen” autoproduit par le groupe et que la maison de disque éditera en digital. Un disque rapide et rythmé, une maitrise du style après 16 ans d’existence, ça se sent.

On est un peu plus loin des contestations des débuts mais la maitrise sonore fait plaisir à écouter. En 2016, “Sindicato del crimen” signe le huitième album du groupe et trois ans plus tard “Aprendre violencia” sort leur nuevième album et leur près de 20 années de carrière sur la scène punk rock espagnole. Kaotiko ne s’arrêtera pas là car on sait déjà qu’e...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #26 - Kaotiko]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Ce soir on va mettre le pays basque à l’honneur puisque que j’aimerais vous faire découvrir <strong>Kaotiko</strong>. <strong>Kaotiko,</strong> c’est un groupe de punk rock espagnol originaire de Salvatierra dans le pays basque espagnol et né fin 2000. Pour poser un peu le contexte, <strong>Kaotiko</strong> c’est un groupe né de la mouvance contestataire des années 90 qui dénoncent les dérives totalitaires, l’oppression gouvernementale, la corruption, etc, les thèmes de prédilection des groupes du genre.</p>
<p>C’est donc en 2000 que commence l’aventure de <strong>Kaotiko</strong>, formé en partie par d’anciens membres du groupe <strong>Kaos Etiliko</strong>, autre groupe punk rock des années 90. En septembre 2001, le groupe sort un premier album “<strong><em>Mundo Kaotiko</em></strong>“. Un premier essai qui cherche un peu ses repères tout en voulant envoyer du lourd au niveau du son et des paroles. la suite arrive rapidement car en 2003, ils publient leur second album “<strong><em>Raska y Pierde</em></strong>” un clin d’oeil aux jeux de grattage du genre. C’est sans contexte l’album de la consécration pour le groupe, celui qui les propulse sur le devant de la scène comme on dit. Bourré d’hymnes générationnels, l’album se trouve toujours en tête des titres les plus écoutés du groupe sur les plateformes digitales. Avec des titres comme “<em><strong>Juerga</strong></em>” ou encore “<strong><em>Rico Deprimido</em></strong>“, <strong>Kaotiko</strong> continue de dénoncer les dérives capitalistes du monde qui nous entoure.</p>
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<p>Comme tu vois, c’est punk, c’est rock, c’est rythmé, ça fleure bon les concerts bon esprit qui nous manquent tellement !! L’année suivante en 2004, <strong>Kaotiko</strong> gratifient leurs fans de l’incontournable CD\DVD live, enregistré à Vitoria dans leurs terres natales. Puis s’en suit le changement de maison de disque, arrivée de <strong>Kaotiko</strong> chez <a href="https://www.universalmusic.com/"><strong>Universal</strong></a>, ce qui leur permet de booker une collaboration avec “<strong>El Drogas</strong>” un chanteur de rock espagnol des 80s ultra connu issu du groupe Barricada tout aussi célèbre et sortir leur quatrième album en 2006. Pendant les 4 années suivantes, le groupe tourne beaucoup en Espagne et sortent deux autres albums, “<strong><em>Adrenalina</em></strong>“, leur quatrième et “<strong><em>Reacciona!!!</em></strong>“, leur cinquième album studio sur un nouveau label “<a href="http://www.baga-biga.eus/eu/azala/"><strong>Baga-Biga</strong></a>“, un label purement basque.</p>
<p>En 2013, ils enregistrent leur sixième album, “<strong><em>E.H. Calling</em></strong>” puis en 2016, entrent chez “<strong><a href="https://www.malditorecords.net/">Maldito Records</a></strong>“, un label dont on a déjà parlé ici notamment pour la chronique du groupe “<a href="http://rstlss.com/podcast/la-nouveaute-rock-espagnole-7/"><strong>De La Nada</strong></a>” et sortent leur septième album, “<strong><em>Sindicato del crimen</em></strong>” autoproduit par le groupe et que la maison de disque éditera en digital. Un disque rapide et rythmé, une maitrise du style après 16 ans d’existence, ça se sent.</p>
<p></p>
<p>On est un peu plus loin des contestations des débuts mais la maitrise sonore fait plaisir à écouter. En 2016, “<strong><em>Sindicato del crimen</em></strong>” signe le huitième album du groupe et trois ans plus tard “<strong><em>Aprendre violencia</em></strong>” sort leur nuevième album et leur près de 20 années de carrière sur la scène punk rock espagnole. Kaotiko ne s’arrêtera pas là car on sait déjà qu’en mai prochain sortira le dixième album du groupe “<strong><em>Aprendre Violencia</em></strong>” et pour l’occasion, je vous propose d’écouter un des premiers singles disponibles, “Amor muerto” qui annonce du bon pour l’album.</p>
<p></p>
<p>Le single qui vient accompagné d’un clip franchement bien fait que je vous invite à découvrir sur le Youtube du groupe traite d’un sujet sensible, ici les violences faites aux femmes, comme sait bien les aborder Kaotiko tout au long de ces 20 ans de carrière. ¡Hasta la próxima!</p>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify.
Ce soir on va mettre le pays basque à l’honneur puisque que j’aimerais vous faire découvrir Kaotiko. Kaotiko, c’est un groupe de punk rock espagnol originaire de Salvatierra dans le pays basque espagnol et né fin 2000. Pour poser un peu le contexte, Kaotiko c’est un groupe né de la mouvance contestataire des années 90 qui dénoncent les dérives totalitaires, l’oppression gouvernementale, la corruption, etc, les thèmes de prédilection des groupes du genre.
C’est donc en 2000 que commence l’aventure de Kaotiko, formé en partie par d’anciens membres du groupe Kaos Etiliko, autre groupe punk rock des années 90. En septembre 2001, le groupe sort un premier album “Mundo Kaotiko“. Un premier essai qui cherche un peu ses repères tout en voulant envoyer du lourd au niveau du son et des paroles. la suite arrive rapidement car en 2003, ils publient leur second album “Raska y Pierde” un clin d’oeil aux jeux de grattage du genre. C’est sans contexte l’album de la consécration pour le groupe, celui qui les propulse sur le devant de la scène comme on dit. Bourré d’hymnes générationnels, l’album se trouve toujours en tête des titres les plus écoutés du groupe sur les plateformes digitales. Avec des titres comme “Juerga” ou encore “Rico Deprimido“, Kaotiko continue de dénoncer les dérives capitalistes du monde qui nous entoure.

Comme tu vois, c’est punk, c’est rock, c’est rythmé, ça fleure bon les concerts bon esprit qui nous manquent tellement !! L’année suivante en 2004, Kaotiko gratifient leurs fans de l’incontournable CD\DVD live, enregistré à Vitoria dans leurs terres natales. Puis s’en suit le changement de maison de disque, arrivée de Kaotiko chez Universal, ce qui leur permet de booker une collaboration avec “El Drogas” un chanteur de rock espagnol des 80s ultra connu issu du groupe Barricada tout aussi célèbre et sortir leur quatrième album en 2006. Pendant les 4 années suivantes, le groupe tourne beaucoup en Espagne et sortent deux autres albums, “Adrenalina“, leur quatrième et “Reacciona!!!“, leur cinquième album studio sur un nouveau label “Baga-Biga“, un label purement basque.
En 2013, ils enregistrent leur sixième album, “E.H. Calling” puis en 2016, entrent chez “Maldito Records“, un label dont on a déjà parlé ici notamment pour la chronique du groupe “De La Nada” et sortent leur septième album, “Sindicato del crimen” autoproduit par le groupe et que la maison de disque éditera en digital. Un disque rapide et rythmé, une maitrise du style après 16 ans d’existence, ça se sent.

On est un peu plus loin des contestations des débuts mais la maitrise sonore fait plaisir à écouter. En 2016, “Sindicato del crimen” signe le huitième album du groupe et trois ans plus tard “Aprendre violencia” sort leur nuevième album et leur près de 20 années de carrière sur la scène punk rock espagnole. Kaotiko ne s’arrêtera pas là car on sait déjà qu’e...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #25 – Escuela de Odio]]>
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                <pubDate>Fri, 26 Mar 2021 02:33:14 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<div>Ce soir Pierre on va parler de <strong>Escuela de Odio</strong>, un groupe de punk hardcore qui chante en espagnol depuis bientôt 30 ans. Ils sont originaires de La Felguera dans la région des Asturies dans le nord de l’espagne.</div>
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<div>En 1993, c’est la rencontre de Pirri, Ruben et Ivan qui décident de monter un groupe basé sur leur goût commun pour le punk et le trash, en pleine effervescence à l’époque dans le milieu contestataire et revendicateur. Dans leurs premières années d’existence, <strong>Escuela de Odio</strong> sort un EP “<strong><em>La Escuela Del Odio</em></strong>” puis suivent beaucoup de dates partout dans le pays sortent leur second autoproduit, “<strong><em>La Razón Del Pensamiento</em></strong>“. Un petit changement de lineup plus tard et le groupe se fait remarquer par Fragment Records, un label de punk hardcore indépendant qui leur permet de sortir leur premier album “<strong><em>El Sueño De Los Que No Duermen</em></strong>” en 1998, un succès immédiat. Après pas mal de dates et quelques années de plus, on retrouve <strong>Escuela de Odio</strong> en 2000 avec un premier album studio, “<strong><em>Cuando los mudos griten, los sordos sentirán el miedo</em></strong>” littéralement “Quand les muets crieront, les sourds prendront peur”. Un album fougueux dans la trampe punk de l’époque, porté par un hymne à la crise du travail qui a touché les Asturies, la région d’où vient le groupe, “Asturies Arde!!!”.</div>
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<div>Le groupe connait une période un peu plus calme avec de nouveau de légers changements de lineup pour revenir en force en 2004 avec l’album “<strong><em>De la esclavitud a las cenizas</em></strong>” qui veut dire “De l’esclavage aux cendres”. On se trouve de nouveau en façe d’un album de revendications plutôt percutant qui fera parler de lui notamment grâce au clip qu’il contient pour le titre “Asturies Arde” sorti sur l’album précédent. Le clip en question mettant en scène les manifestations de l’époque et certaines violences policières captées par la caméra. Suite à la sortie de cet album, la renommée du groupe prend de l’ampleur et leur permet de booker une tournée européenne en 2006 et au Mexique en 2007. S’en suit la sortie d’un nouvel album “<strong><em>Quien siembra miseria, recoge la cólera</em></strong>” (Qui sème la misère récolte la colère) suivi d’un DVD Live “<strong><em>Que nada nos pare</em></strong>“. En 2013 suite à la sortie d’un EP avec un autre groupe de la scène punk hardcore espagnole, Habeas Corpus, Escuela de Odio sort un nouvel album, “<strong><em>Una Democracia manchada de sangre</em></strong>“, qui vient couronner leurs déjà 20 années de carrière et contient une collaboration avec le chanteur de Agnostic Front, Roger Miret.</div>
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<div>4 autres albums sortent ensuite entrecoupés de tournées européennes pour en arriver en 2021 avec un nouveau single pour prouver qu’il faut toujours compter sur <strong>Escuela de Odio</strong> sur la scène punk hardcore espagnole. Ce single c’est la nouveauté de ce soir et c’est “<em><strong>Emergencia</strong></em>“, en l’honneur de l’état d’urgence du même nom ici. Un titre en accord avec l’actualité et qui fera partie du prochain album du groupe qui sort ce vendredi sous le nom “<strong><em>Y Nada Más Que La Verdad</em></strong>” (Et rien d’autre que la vérité). Tout un programme ! “<strong><em>Emergencia</em></strong>” c’est la puissance et la haine mêlés pour sortir un des titres les plus décoiffants de cette année 2021 !</div>
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                <itunes:subtitle>
                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify.
Ce soir Pierre on va parler de Escuela de Odio, un groupe de punk hardcore qui chante en espagnol depuis bientôt 30 ans. Ils sont originaires de La Felguera dans la région des Asturies dans le nord de l’espagne.

En 1993, c’est la rencontre de Pirri, Ruben et Ivan qui décident de monter un groupe basé sur leur goût commun pour le punk et le trash, en pleine effervescence à l’époque dans le milieu contestataire et revendicateur. Dans leurs premières années d’existence, Escuela de Odio sort un EP “La Escuela Del Odio” puis suivent beaucoup de dates partout dans le pays sortent leur second autoproduit, “La Razón Del Pensamiento“. Un petit changement de lineup plus tard et le groupe se fait remarquer par Fragment Records, un label de punk hardcore indépendant qui leur permet de sortir leur premier album “El Sueño De Los Que No Duermen” en 1998, un succès immédiat. Après pas mal de dates et quelques années de plus, on retrouve Escuela de Odio en 2000 avec un premier album studio, “Cuando los mudos griten, los sordos sentirán el miedo” littéralement “Quand les muets crieront, les sourds prendront peur”. Un album fougueux dans la trampe punk de l’époque, porté par un hymne à la crise du travail qui a touché les Asturies, la région d’où vient le groupe, “Asturies Arde!!!”.





Le groupe connait une période un peu plus calme avec de nouveau de légers changements de lineup pour revenir en force en 2004 avec l’album “De la esclavitud a las cenizas” qui veut dire “De l’esclavage aux cendres”. On se trouve de nouveau en façe d’un album de revendications plutôt percutant qui fera parler de lui notamment grâce au clip qu’il contient pour le titre “Asturies Arde” sorti sur l’album précédent. Le clip en question mettant en scène les manifestations de l’époque et certaines violences policières captées par la caméra. Suite à la sortie de cet album, la renommée du groupe prend de l’ampleur et leur permet de booker une tournée européenne en 2006 et au Mexique en 2007. S’en suit la sortie d’un nouvel album “Quien siembra miseria, recoge la cólera” (Qui sème la misère récolte la colère) suivi d’un DVD Live “Que nada nos pare“. En 2013 suite à la sortie d’un EP avec un autre groupe de la scène punk hardcore espagnole, Habeas Corpus, Escuela de Odio sort un nouvel album, “Una Democracia manchada de sangre“, qui vient couronner leurs déjà 20 années de carrière et contient une collaboration avec le chanteur de Agnostic Front, Roger Miret.





4 autres albums sortent ensuite entrecoupés de tournées européennes pour en arriver en 2021 avec un nouveau single pour prouver qu’il faut toujours compter sur Escuela de Odio sur la scène punk hardcore espagnole. Ce single c’est la nouveauté de ce soir et c’est “Emergencia“, en l’honneur de l’état d’urgence du même nom ici. Un titre en accord avec l’actualité et qui fera partie du prochain album du groupe qui sort ce vendredi sous le nom “Y Nada Más Que La Verdad” (Et rien d’autre que la vérité). Tout un programme ! “Emergencia” c’est la puissance et la haine mêlés pour sortir un des titres les plus décoiffants de cette année 2021 !


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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #25 – Escuela de Odio]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<div>Ce soir Pierre on va parler de <strong>Escuela de Odio</strong>, un groupe de punk hardcore qui chante en espagnol depuis bientôt 30 ans. Ils sont originaires de La Felguera dans la région des Asturies dans le nord de l’espagne.</div>
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<div>En 1993, c’est la rencontre de Pirri, Ruben et Ivan qui décident de monter un groupe basé sur leur goût commun pour le punk et le trash, en pleine effervescence à l’époque dans le milieu contestataire et revendicateur. Dans leurs premières années d’existence, <strong>Escuela de Odio</strong> sort un EP “<strong><em>La Escuela Del Odio</em></strong>” puis suivent beaucoup de dates partout dans le pays sortent leur second autoproduit, “<strong><em>La Razón Del Pensamiento</em></strong>“. Un petit changement de lineup plus tard et le groupe se fait remarquer par Fragment Records, un label de punk hardcore indépendant qui leur permet de sortir leur premier album “<strong><em>El Sueño De Los Que No Duermen</em></strong>” en 1998, un succès immédiat. Après pas mal de dates et quelques années de plus, on retrouve <strong>Escuela de Odio</strong> en 2000 avec un premier album studio, “<strong><em>Cuando los mudos griten, los sordos sentirán el miedo</em></strong>” littéralement “Quand les muets crieront, les sourds prendront peur”. Un album fougueux dans la trampe punk de l’époque, porté par un hymne à la crise du travail qui a touché les Asturies, la région d’où vient le groupe, “Asturies Arde!!!”.</div>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify.
Ce soir Pierre on va parler de Escuela de Odio, un groupe de punk hardcore qui chante en espagnol depuis bientôt 30 ans. Ils sont originaires de La Felguera dans la région des Asturies dans le nord de l’espagne.

En 1993, c’est la rencontre de Pirri, Ruben et Ivan qui décident de monter un groupe basé sur leur goût commun pour le punk et le trash, en pleine effervescence à l’époque dans le milieu contestataire et revendicateur. Dans leurs premières années d’existence, Escuela de Odio sort un EP “La Escuela Del Odio” puis suivent beaucoup de dates partout dans le pays sortent leur second autoproduit, “La Razón Del Pensamiento“. Un petit changement de lineup plus tard et le groupe se fait remarquer par Fragment Records, un label de punk hardcore indépendant qui leur permet de sortir leur premier album “El Sueño De Los Que No Duermen” en 1998, un succès immédiat. Après pas mal de dates et quelques années de plus, on retrouve Escuela de Odio en 2000 avec un premier album studio, “Cuando los mudos griten, los sordos sentirán el miedo” littéralement “Quand les muets crieront, les sourds prendront peur”. Un album fougueux dans la trampe punk de l’époque, porté par un hymne à la crise du travail qui a touché les Asturies, la région d’où vient le groupe, “Asturies Arde!!!”.





Le groupe connait une période un peu plus calme avec de nouveau de légers changements de lineup pour revenir en force en 2004 avec l’album “De la esclavitud a las cenizas” qui veut dire “De l’esclavage aux cendres”. On se trouve de nouveau en façe d’un album de revendications plutôt percutant qui fera parler de lui notamment grâce au clip qu’il contient pour le titre “Asturies Arde” sorti sur l’album précédent. Le clip en question mettant en scène les manifestations de l’époque et certaines violences policières captées par la caméra. Suite à la sortie de cet album, la renommée du groupe prend de l’ampleur et leur permet de booker une tournée européenne en 2006 et au Mexique en 2007. S’en suit la sortie d’un nouvel album “Quien siembra miseria, recoge la cólera” (Qui sème la misère récolte la colère) suivi d’un DVD Live “Que nada nos pare“. En 2013 suite à la sortie d’un EP avec un autre groupe de la scène punk hardcore espagnole, Habeas Corpus, Escuela de Odio sort un nouvel album, “Una Democracia manchada de sangre“, qui vient couronner leurs déjà 20 années de carrière et contient une collaboration avec le chanteur de Agnostic Front, Roger Miret.





4 autres albums sortent ensuite entrecoupés de tournées européennes pour en arriver en 2021 avec un nouveau single pour prouver qu’il faut toujours compter sur Escuela de Odio sur la scène punk hardcore espagnole. Ce single c’est la nouveauté de ce soir et c’est “Emergencia“, en l’honneur de l’état d’urgence du même nom ici. Un titre en accord avec l’actualité et qui fera partie du prochain album du groupe qui sort ce vendredi sous le nom “Y Nada Más Que La Verdad” (Et rien d’autre que la vérité). Tout un programme ! “Emergencia” c’est la puissance et la haine mêlés pour sortir un des titres les plus décoiffants de cette année 2021 !


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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #24 – Crim]]>
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                <pubDate>Fri, 05 Mar 2021 10:00:29 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Alors ce soir, je vais vous présenter un groupe de punk, je n’ai pas pour habitude d’en écouter mais je pense que le genre est tellement présent en espagne qu’il serait dommage de pas aborder le sujet ici ! Ce groupe, c’est <strong>Crim</strong>.</p>
<p>Ils nous viennent de Tarragona en catalogne et fêtent leurs 10 ans d’existence cette année. Influencés par des groupes comme <strong>Fugazi</strong> ou <strong>Leatherface</strong>, à leurs débuts en 2011, ils sortent un EP, “<strong><em>10 milles per veure una bona merda</em></strong>“, un titre décalé qui vient d’une parodie de titre d’un album “<strong><em>10 milles per veure una bona armadura</em></strong>” de <strong>Manel</strong>, un groupe avec qui ils font leurs début. Cet EP ce sont 7 titres bien puissants qui posent les bases du groupe et qui leur permettra surtout de commencer à se faire connaitre sur la scène punk rock catalane de l’époque. Pendant 3 ans le groupe va capitaliser sur ce premier autoproduit pour tourner en espagne puis sortira en 2014 un second EP eponyme avec 14 titres bien tassés.</p>
<p>Mais c’est réèllement à partir de 2016 que tout commence à s’enchainer pour <strong>Crim</strong> avec la sortie de leur premier LP, “<strong><em>Blau sang, Vermell cel</em></strong>” sous le label <a href="https://www.bcoredisc.com/en/"><strong>BCore</strong> </a>de Barcelone qui a aidé notamment à faire connaitre <strong>Green Day</strong> ou <strong>At The Drive In</strong> en Espagne. Avec “<strong><em>Blau sang, Vermell cel</em></strong>“, le groupe monte d’un cran et commence à proposer une vraie production travaillée. Pour illsutrer, un extrait de “<strong><em>Verí caducat</em></strong>“, une bombe de 3:28 qui montre le potentiel de Crim.</p>
<p><a href="https://crim.bandcamp.com/album/blau-sang-vermell-cel">Blau sang, Vermell cel by CRIM</a></p>
<p>Juste après la sortie de cet album, Crim rentrent de nouveau en studio pour tester plusieurs compos qu’ils décideront d’autoproduire sous le titre “<strong><em>Sens excuses</em></strong>“. Cet EP leur permet en 2018 de présenter une avance de leur album de 12 titres prévu pour novembre de la même année “<strong><em>Pare nostre que esteu a l’infern</em></strong>“. Ce dernier sortira sous plusieurs labels pour une sortie européenne et américaine dont le célèbre “<a href="https://piratespressrecords.com/"><strong>Pirates press records</strong></a>“, label californien qui édite entre autres <strong>Rancid</strong> et <strong>Cock Sparrer</strong>. La sortie de cet album propulse donc naturellement Crim sur la scène internationale et leur permet de monter une tournée européenne suivie d’un tour en californie d’une dizaine de dates qu’ils partageront avec “<strong>The Toy Dolls</strong>” notamment. Pour comprendre l’engouement autour de l’album, je vous propose d’écouter un extrait du titre éponyme “<strong><em>Pare Nostre Que Esteu a L’Infern</em></strong>“.</p>
<p></p>
<p>En ce début 2021, pour fêter leurs 10 ans d’existence, <strong>Crim</strong> ont pris la décision de réenregistrer leur premier EP “<strong><em>10 anys per veure una bona merda</em></strong>” mais cette fois-ci chanté intégralement en anglais et en collaboration avec des groupes comme <strong>La Inquisición</strong>, <strong>Deadyard</strong>, <strong>Angelus Apatrida</strong> ou encore <strong>The Toy Dolls</strong>. L’album, que le groupe définit comme un rêve devenu réalité sortira courant avril mais le premier titre est déjà disponible “<strong><em>A Song And a Promise</em></strong>” avec Olga (Michael Algar), le leader guitariste chanteur des <strong>Toy Dolls</strong></p>]]>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify.
Alors ce soir, je vais vous présenter un groupe de punk, je n’ai pas pour habitude d’en écouter mais je pense que le genre est tellement présent en espagne qu’il serait dommage de pas aborder le sujet ici ! Ce groupe, c’est Crim.
Ils nous viennent de Tarragona en catalogne et fêtent leurs 10 ans d’existence cette année. Influencés par des groupes comme Fugazi ou Leatherface, à leurs débuts en 2011, ils sortent un EP, “10 milles per veure una bona merda“, un titre décalé qui vient d’une parodie de titre d’un album “10 milles per veure una bona armadura” de Manel, un groupe avec qui ils font leurs début. Cet EP ce sont 7 titres bien puissants qui posent les bases du groupe et qui leur permettra surtout de commencer à se faire connaitre sur la scène punk rock catalane de l’époque. Pendant 3 ans le groupe va capitaliser sur ce premier autoproduit pour tourner en espagne puis sortira en 2014 un second EP eponyme avec 14 titres bien tassés.
Mais c’est réèllement à partir de 2016 que tout commence à s’enchainer pour Crim avec la sortie de leur premier LP, “Blau sang, Vermell cel” sous le label BCore de Barcelone qui a aidé notamment à faire connaitre Green Day ou At The Drive In en Espagne. Avec “Blau sang, Vermell cel“, le groupe monte d’un cran et commence à proposer une vraie production travaillée. Pour illsutrer, un extrait de “Verí caducat“, une bombe de 3:28 qui montre le potentiel de Crim.
Blau sang, Vermell cel by CRIM
Juste après la sortie de cet album, Crim rentrent de nouveau en studio pour tester plusieurs compos qu’ils décideront d’autoproduire sous le titre “Sens excuses“. Cet EP leur permet en 2018 de présenter une avance de leur album de 12 titres prévu pour novembre de la même année “Pare nostre que esteu a l’infern“. Ce dernier sortira sous plusieurs labels pour une sortie européenne et américaine dont le célèbre “Pirates press records“, label californien qui édite entre autres Rancid et Cock Sparrer. La sortie de cet album propulse donc naturellement Crim sur la scène internationale et leur permet de monter une tournée européenne suivie d’un tour en californie d’une dizaine de dates qu’ils partageront avec “The Toy Dolls” notamment. Pour comprendre l’engouement autour de l’album, je vous propose d’écouter un extrait du titre éponyme “Pare Nostre Que Esteu a L’Infern“.

En ce début 2021, pour fêter leurs 10 ans d’existence, Crim ont pris la décision de réenregistrer leur premier EP “10 anys per veure una bona merda” mais cette fois-ci chanté intégralement en anglais et en collaboration avec des groupes comme La Inquisición, Deadyard, Angelus Apatrida ou encore The Toy Dolls. L’album, que le groupe définit comme un rêve devenu réalité sortira courant avril mais le premier titre est déjà disponible “A Song And a Promise” avec Olga (Michael Algar), le leader guitariste chanteur des Toy Dolls]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #24 – Crim]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Alors ce soir, je vais vous présenter un groupe de punk, je n’ai pas pour habitude d’en écouter mais je pense que le genre est tellement présent en espagne qu’il serait dommage de pas aborder le sujet ici ! Ce groupe, c’est <strong>Crim</strong>.</p>
<p>Ils nous viennent de Tarragona en catalogne et fêtent leurs 10 ans d’existence cette année. Influencés par des groupes comme <strong>Fugazi</strong> ou <strong>Leatherface</strong>, à leurs débuts en 2011, ils sortent un EP, “<strong><em>10 milles per veure una bona merda</em></strong>“, un titre décalé qui vient d’une parodie de titre d’un album “<strong><em>10 milles per veure una bona armadura</em></strong>” de <strong>Manel</strong>, un groupe avec qui ils font leurs début. Cet EP ce sont 7 titres bien puissants qui posent les bases du groupe et qui leur permettra surtout de commencer à se faire connaitre sur la scène punk rock catalane de l’époque. Pendant 3 ans le groupe va capitaliser sur ce premier autoproduit pour tourner en espagne puis sortira en 2014 un second EP eponyme avec 14 titres bien tassés.</p>
<p>Mais c’est réèllement à partir de 2016 que tout commence à s’enchainer pour <strong>Crim</strong> avec la sortie de leur premier LP, “<strong><em>Blau sang, Vermell cel</em></strong>” sous le label <a href="https://www.bcoredisc.com/en/"><strong>BCore</strong> </a>de Barcelone qui a aidé notamment à faire connaitre <strong>Green Day</strong> ou <strong>At The Drive In</strong> en Espagne. Avec “<strong><em>Blau sang, Vermell cel</em></strong>“, le groupe monte d’un cran et commence à proposer une vraie production travaillée. Pour illsutrer, un extrait de “<strong><em>Verí caducat</em></strong>“, une bombe de 3:28 qui montre le potentiel de Crim.</p>
<p><a href="https://crim.bandcamp.com/album/blau-sang-vermell-cel">Blau sang, Vermell cel by CRIM</a></p>
<p>Juste après la sortie de cet album, Crim rentrent de nouveau en studio pour tester plusieurs compos qu’ils décideront d’autoproduire sous le titre “<strong><em>Sens excuses</em></strong>“. Cet EP leur permet en 2018 de présenter une avance de leur album de 12 titres prévu pour novembre de la même année “<strong><em>Pare nostre que esteu a l’infern</em></strong>“. Ce dernier sortira sous plusieurs labels pour une sortie européenne et américaine dont le célèbre “<a href="https://piratespressrecords.com/"><strong>Pirates press records</strong></a>“, label californien qui édite entre autres <strong>Rancid</strong> et <strong>Cock Sparrer</strong>. La sortie de cet album propulse donc naturellement Crim sur la scène internationale et leur permet de monter une tournée européenne suivie d’un tour en californie d’une dizaine de dates qu’ils partageront avec “<strong>The Toy Dolls</strong>” notamment. Pour comprendre l’engouement autour de l’album, je vous propose d’écouter un extrait du titre éponyme “<strong><em>Pare Nostre Que Esteu a L’Infern</em></strong>“.</p>
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<p>En ce début 2021, pour fêter leurs 10 ans d’existence, <strong>Crim</strong> ont pris la décision de réenregistrer leur premier EP “<strong><em>10 anys per veure una bona merda</em></strong>” mais cette fois-ci chanté intégralement en anglais et en collaboration avec des groupes comme <strong>La Inquisición</strong>, <strong>Deadyard</strong>, <strong>Angelus Apatrida</strong> ou encore <strong>The Toy Dolls</strong>. L’album, que le groupe définit comme un rêve devenu réalité sortira courant avril mais le premier titre est déjà disponible “<strong><em>A Song And a Promise</em></strong>” avec Olga (Michael Algar), le leader guitariste chanteur des <strong>Toy Dolls</strong> et c’est ce titre qu’on écoute ce soir. C’est brutal, et le duo de chanteurs est vraiment sympa avec la voix caractéristiques d’Olga, vraiment un bon titre qui n’augure que du bon pour l’album et les autres featurings.</p>
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<li><a href="https://crim.bandcamp.com/">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/CRIMTARRAGONA/">Facebook</a></li>
<li><a href="https://twitter.com/CrimPunkrock?s=20">Twitter</a></li>
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</ul>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify.
Alors ce soir, je vais vous présenter un groupe de punk, je n’ai pas pour habitude d’en écouter mais je pense que le genre est tellement présent en espagne qu’il serait dommage de pas aborder le sujet ici ! Ce groupe, c’est Crim.
Ils nous viennent de Tarragona en catalogne et fêtent leurs 10 ans d’existence cette année. Influencés par des groupes comme Fugazi ou Leatherface, à leurs débuts en 2011, ils sortent un EP, “10 milles per veure una bona merda“, un titre décalé qui vient d’une parodie de titre d’un album “10 milles per veure una bona armadura” de Manel, un groupe avec qui ils font leurs début. Cet EP ce sont 7 titres bien puissants qui posent les bases du groupe et qui leur permettra surtout de commencer à se faire connaitre sur la scène punk rock catalane de l’époque. Pendant 3 ans le groupe va capitaliser sur ce premier autoproduit pour tourner en espagne puis sortira en 2014 un second EP eponyme avec 14 titres bien tassés.
Mais c’est réèllement à partir de 2016 que tout commence à s’enchainer pour Crim avec la sortie de leur premier LP, “Blau sang, Vermell cel” sous le label BCore de Barcelone qui a aidé notamment à faire connaitre Green Day ou At The Drive In en Espagne. Avec “Blau sang, Vermell cel“, le groupe monte d’un cran et commence à proposer une vraie production travaillée. Pour illsutrer, un extrait de “Verí caducat“, une bombe de 3:28 qui montre le potentiel de Crim.
Blau sang, Vermell cel by CRIM
Juste après la sortie de cet album, Crim rentrent de nouveau en studio pour tester plusieurs compos qu’ils décideront d’autoproduire sous le titre “Sens excuses“. Cet EP leur permet en 2018 de présenter une avance de leur album de 12 titres prévu pour novembre de la même année “Pare nostre que esteu a l’infern“. Ce dernier sortira sous plusieurs labels pour une sortie européenne et américaine dont le célèbre “Pirates press records“, label californien qui édite entre autres Rancid et Cock Sparrer. La sortie de cet album propulse donc naturellement Crim sur la scène internationale et leur permet de monter une tournée européenne suivie d’un tour en californie d’une dizaine de dates qu’ils partageront avec “The Toy Dolls” notamment. Pour comprendre l’engouement autour de l’album, je vous propose d’écouter un extrait du titre éponyme “Pare Nostre Que Esteu a L’Infern“.

En ce début 2021, pour fêter leurs 10 ans d’existence, Crim ont pris la décision de réenregistrer leur premier EP “10 anys per veure una bona merda” mais cette fois-ci chanté intégralement en anglais et en collaboration avec des groupes comme La Inquisición, Deadyard, Angelus Apatrida ou encore The Toy Dolls. L’album, que le groupe définit comme un rêve devenu réalité sortira courant avril mais le premier titre est déjà disponible “A Song And a Promise” avec Olga (Michael Algar), le leader guitariste chanteur des Toy Dolls]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #23 - The Dry Mouths]]>
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                <pubDate>Fri, 26 Feb 2021 13:22:36 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Ce soir, on va donner dans l’expérimental, le mystique, l’intriguant ! C’est “<strong>The Dry Mouths</strong>” qui est à l’honneur ce soir. Un groupe de, parfois spychedelic rock, parfois alternative et de manière générale desert rock. La dernière appelation vient de leur provenance, Almeria dans le sud est espagnol, près du désert de Tabernas, un vrai desert qui a notamment servi de lieu de tournage pour le film “<strong>Le bon, la brute et le truand</strong>” pour la petite histoire. Les membres de “<strong>The Dry Mouths</strong>” viennent tous de formations antérieures et les deux créateurs du groupe sont amis d’enfance et c’est en 2005 qu’ils décident de monter la formation avec inspirations grunge au départ. Leurs inspirations à ce moment là, <strong>Nirvana</strong>, <strong>KISS</strong>, <strong>Iron Maiden</strong>… mais peut de temps après ils ouvrent leurs horizons et commencent à s’inspirer de tout, de la vie, la mort, le quotidien, l’expérimentation fait partie intégrante de leur ADN.</p>
<p>Leur parcours est marqué par une productivité impressionnante. On parle de 9 albums depuis leur formation entrecoupé de sortie de singles et de sessions live. Les premières années, ça se passe surtout sur scène, beaucoup de concerts partout en espagne avant de produire un premier album de 6 titres sorti sur le label “<a href="https://aneurismarecords.bandcamp.com/"><strong>Aneurisma Records</strong></a>” en 2010, “<em><strong>Lost Bow Case Eckard</strong></em>” avec un single “<strong><em>Pineapple Juice</em></strong>“. Vraiment une bonne première compo.</p>
<p></p>
<p>S’en suit la sortie en 2012 de leur second album “<strong><em>Moon’s True Delay length Wah Foo</em></strong>” puis de leur troisième album studio, “<strong><em>2 months</em></strong>” en 2015. “<strong><em>2 Months</em></strong>” marque une étape pour le groupe qui donne dans le noise avec un son plus rock, plus alternatif.</p>
<p></p>
<p>Sur le même album un titre a marqué aussi largement mon attention, c’est “<strong><em>Intromental I into Mental IV</em></strong>“, 100% instrumental, ultra noise à la limite du psychédélique, un très bon titre ambient que je vous conseille largement d’écouter sur le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=oxl0FegJ3NU&amp;fbclid=IwAR3QZAvo7yw3_3xmOnKbaurt8oHYN01WvCZz9y8R0C8zGjuTcjQXIfpVxHk">youtube du groupe</a>. Leur quatrième album studio sort en 2018 sur un nouveau label, “<a href="https://spindarecords.com/">Spinda Records</a>” (le même que <strong>Acid Mess</strong>, ce qui n’étonnera pas ceux qui connaissent ce groupe). Il s’appelle “<strong><em>When the Water Smells of Sweat</em></strong>“. “<strong><em>The Dry Mouths</em></strong>” continue dans l’expérimentation avec des titres comme “<strong><em>This Could be the Beginning of a Beautiful Friendship</em></strong>” qui fait réèllement voyager, et il font bien de suivre cette voie parce que le titre “<strong><em>Low Clouds</em></strong>“, single de l’album est vraiment bon, rien à envier à certaines grosses prod venant des US.</p>
<p></p>
<p>L’année suivante sera une année très dure pour “<strong><em>The Dry Mouths</em></strong>” car peu de temps avant la sortie de “<strong><em>Memories for Spine Bridge</em></strong>” en avril, décède le bassiste du groupe, Andy Reyes à 33 ans. C’est un coup de massue évidemment pour la formation qui ne baissera pas les bras et décidera de rendre hommage à Andy à travers la sortie d’un titre enregistré à la base en 2015 pour un disque de sessions “<strong><em>Lo-fi Sounds for Hi-Fi people</em></strong>” mais pas convaincu à l’époque, le groupe l’avait lais...</p>]]>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify.
Ce soir, on va donner dans l’expérimental, le mystique, l’intriguant ! C’est “The Dry Mouths” qui est à l’honneur ce soir. Un groupe de, parfois spychedelic rock, parfois alternative et de manière générale desert rock. La dernière appelation vient de leur provenance, Almeria dans le sud est espagnol, près du désert de Tabernas, un vrai desert qui a notamment servi de lieu de tournage pour le film “Le bon, la brute et le truand” pour la petite histoire. Les membres de “The Dry Mouths” viennent tous de formations antérieures et les deux créateurs du groupe sont amis d’enfance et c’est en 2005 qu’ils décident de monter la formation avec inspirations grunge au départ. Leurs inspirations à ce moment là, Nirvana, KISS, Iron Maiden… mais peut de temps après ils ouvrent leurs horizons et commencent à s’inspirer de tout, de la vie, la mort, le quotidien, l’expérimentation fait partie intégrante de leur ADN.
Leur parcours est marqué par une productivité impressionnante. On parle de 9 albums depuis leur formation entrecoupé de sortie de singles et de sessions live. Les premières années, ça se passe surtout sur scène, beaucoup de concerts partout en espagne avant de produire un premier album de 6 titres sorti sur le label “Aneurisma Records” en 2010, “Lost Bow Case Eckard” avec un single “Pineapple Juice“. Vraiment une bonne première compo.

S’en suit la sortie en 2012 de leur second album “Moon’s True Delay length Wah Foo” puis de leur troisième album studio, “2 months” en 2015. “2 Months” marque une étape pour le groupe qui donne dans le noise avec un son plus rock, plus alternatif.

Sur le même album un titre a marqué aussi largement mon attention, c’est “Intromental I into Mental IV“, 100% instrumental, ultra noise à la limite du psychédélique, un très bon titre ambient que je vous conseille largement d’écouter sur le youtube du groupe. Leur quatrième album studio sort en 2018 sur un nouveau label, “Spinda Records” (le même que Acid Mess, ce qui n’étonnera pas ceux qui connaissent ce groupe). Il s’appelle “When the Water Smells of Sweat“. “The Dry Mouths” continue dans l’expérimentation avec des titres comme “This Could be the Beginning of a Beautiful Friendship” qui fait réèllement voyager, et il font bien de suivre cette voie parce que le titre “Low Clouds“, single de l’album est vraiment bon, rien à envier à certaines grosses prod venant des US.

L’année suivante sera une année très dure pour “The Dry Mouths” car peu de temps avant la sortie de “Memories for Spine Bridge” en avril, décède le bassiste du groupe, Andy Reyes à 33 ans. C’est un coup de massue évidemment pour la formation qui ne baissera pas les bras et décidera de rendre hommage à Andy à travers la sortie d’un titre enregistré à la base en 2015 pour un disque de sessions “Lo-fi Sounds for Hi-Fi people” mais pas convaincu à l’époque, le groupe l’avait lais...]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Ce soir, on va donner dans l’expérimental, le mystique, l’intriguant ! C’est “<strong>The Dry Mouths</strong>” qui est à l’honneur ce soir. Un groupe de, parfois spychedelic rock, parfois alternative et de manière générale desert rock. La dernière appelation vient de leur provenance, Almeria dans le sud est espagnol, près du désert de Tabernas, un vrai desert qui a notamment servi de lieu de tournage pour le film “<strong>Le bon, la brute et le truand</strong>” pour la petite histoire. Les membres de “<strong>The Dry Mouths</strong>” viennent tous de formations antérieures et les deux créateurs du groupe sont amis d’enfance et c’est en 2005 qu’ils décident de monter la formation avec inspirations grunge au départ. Leurs inspirations à ce moment là, <strong>Nirvana</strong>, <strong>KISS</strong>, <strong>Iron Maiden</strong>… mais peut de temps après ils ouvrent leurs horizons et commencent à s’inspirer de tout, de la vie, la mort, le quotidien, l’expérimentation fait partie intégrante de leur ADN.</p>
<p>Leur parcours est marqué par une productivité impressionnante. On parle de 9 albums depuis leur formation entrecoupé de sortie de singles et de sessions live. Les premières années, ça se passe surtout sur scène, beaucoup de concerts partout en espagne avant de produire un premier album de 6 titres sorti sur le label “<a href="https://aneurismarecords.bandcamp.com/"><strong>Aneurisma Records</strong></a>” en 2010, “<em><strong>Lost Bow Case Eckard</strong></em>” avec un single “<strong><em>Pineapple Juice</em></strong>“. Vraiment une bonne première compo.</p>
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<p>S’en suit la sortie en 2012 de leur second album “<strong><em>Moon’s True Delay length Wah Foo</em></strong>” puis de leur troisième album studio, “<strong><em>2 months</em></strong>” en 2015. “<strong><em>2 Months</em></strong>” marque une étape pour le groupe qui donne dans le noise avec un son plus rock, plus alternatif.</p>
<p></p>
<p>Sur le même album un titre a marqué aussi largement mon attention, c’est “<strong><em>Intromental I into Mental IV</em></strong>“, 100% instrumental, ultra noise à la limite du psychédélique, un très bon titre ambient que je vous conseille largement d’écouter sur le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=oxl0FegJ3NU&amp;fbclid=IwAR3QZAvo7yw3_3xmOnKbaurt8oHYN01WvCZz9y8R0C8zGjuTcjQXIfpVxHk">youtube du groupe</a>. Leur quatrième album studio sort en 2018 sur un nouveau label, “<a href="https://spindarecords.com/">Spinda Records</a>” (le même que <strong>Acid Mess</strong>, ce qui n’étonnera pas ceux qui connaissent ce groupe). Il s’appelle “<strong><em>When the Water Smells of Sweat</em></strong>“. “<strong><em>The Dry Mouths</em></strong>” continue dans l’expérimentation avec des titres comme “<strong><em>This Could be the Beginning of a Beautiful Friendship</em></strong>” qui fait réèllement voyager, et il font bien de suivre cette voie parce que le titre “<strong><em>Low Clouds</em></strong>“, single de l’album est vraiment bon, rien à envier à certaines grosses prod venant des US.</p>
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<p>L’année suivante sera une année très dure pour “<strong><em>The Dry Mouths</em></strong>” car peu de temps avant la sortie de “<strong><em>Memories for Spine Bridge</em></strong>” en avril, décède le bassiste du groupe, Andy Reyes à 33 ans. C’est un coup de massue évidemment pour la formation qui ne baissera pas les bras et décidera de rendre hommage à Andy à travers la sortie d’un titre enregistré à la base en 2015 pour un disque de sessions “<strong><em>Lo-fi Sounds for Hi-Fi people</em></strong>” mais pas convaincu à l’époque, le groupe l’avait laissé de côté. Après la disparition d’Andy, <strong>The Dry Mouths</strong> a décidé de travailler sur le titre et de le sortir, comme single en ce mois de février 2021 sous forme d’hommage à leur ami disparu il y a deux ans.</p>
<p>Le single s’appelle “<strong><em>T3Ch N3Rd5</em></strong>” et sera le premier titre du groupe chanté en espagnol un style très différent, plein de nuances et d’émotions sur un son très rock.</p>
<ul>
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<li><a href="https://www.youtube.com/c/TheDryMouths/videos">Youtube</a></li>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify.
Ce soir, on va donner dans l’expérimental, le mystique, l’intriguant ! C’est “The Dry Mouths” qui est à l’honneur ce soir. Un groupe de, parfois spychedelic rock, parfois alternative et de manière générale desert rock. La dernière appelation vient de leur provenance, Almeria dans le sud est espagnol, près du désert de Tabernas, un vrai desert qui a notamment servi de lieu de tournage pour le film “Le bon, la brute et le truand” pour la petite histoire. Les membres de “The Dry Mouths” viennent tous de formations antérieures et les deux créateurs du groupe sont amis d’enfance et c’est en 2005 qu’ils décident de monter la formation avec inspirations grunge au départ. Leurs inspirations à ce moment là, Nirvana, KISS, Iron Maiden… mais peut de temps après ils ouvrent leurs horizons et commencent à s’inspirer de tout, de la vie, la mort, le quotidien, l’expérimentation fait partie intégrante de leur ADN.
Leur parcours est marqué par une productivité impressionnante. On parle de 9 albums depuis leur formation entrecoupé de sortie de singles et de sessions live. Les premières années, ça se passe surtout sur scène, beaucoup de concerts partout en espagne avant de produire un premier album de 6 titres sorti sur le label “Aneurisma Records” en 2010, “Lost Bow Case Eckard” avec un single “Pineapple Juice“. Vraiment une bonne première compo.

S’en suit la sortie en 2012 de leur second album “Moon’s True Delay length Wah Foo” puis de leur troisième album studio, “2 months” en 2015. “2 Months” marque une étape pour le groupe qui donne dans le noise avec un son plus rock, plus alternatif.

Sur le même album un titre a marqué aussi largement mon attention, c’est “Intromental I into Mental IV“, 100% instrumental, ultra noise à la limite du psychédélique, un très bon titre ambient que je vous conseille largement d’écouter sur le youtube du groupe. Leur quatrième album studio sort en 2018 sur un nouveau label, “Spinda Records” (le même que Acid Mess, ce qui n’étonnera pas ceux qui connaissent ce groupe). Il s’appelle “When the Water Smells of Sweat“. “The Dry Mouths” continue dans l’expérimentation avec des titres comme “This Could be the Beginning of a Beautiful Friendship” qui fait réèllement voyager, et il font bien de suivre cette voie parce que le titre “Low Clouds“, single de l’album est vraiment bon, rien à envier à certaines grosses prod venant des US.

L’année suivante sera une année très dure pour “The Dry Mouths” car peu de temps avant la sortie de “Memories for Spine Bridge” en avril, décède le bassiste du groupe, Andy Reyes à 33 ans. C’est un coup de massue évidemment pour la formation qui ne baissera pas les bras et décidera de rendre hommage à Andy à travers la sortie d’un titre enregistré à la base en 2015 pour un disque de sessions “Lo-fi Sounds for Hi-Fi people” mais pas convaincu à l’époque, le groupe l’avait lais...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #22 – Bala]]>
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                <pubDate>Fri, 19 Feb 2021 08:38:36 +0000</pubDate>
                <dc:creator>RSTLSS</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Aujourd’hui, je voudrais te parler d’un groupe qui m’a particulièrement impressionné, c’est <strong>BALA</strong>.</p>
<p><strong>BALA</strong>, c’est Anxela Baltar et Violeta Mosquera, respectivement chant/guitare et chant/batterie, un duo 100% féminin de la Galice qui envoie du lourd depuis 2014. Elles donnent avant tout dans le style Stoner rock aux influences grunge avec quelques idées venant du neo métal cher à noter adolescence. Elles n’en sont pas à leur coup d’essai car elles ont traversé séparément plusieurs formations. Leur rencontre vient d’une idée de projet musical commun qui dure maintenant depuis 6 ans.</p>
<p>Leur première composition date de septembre 2015 sous l’album “<strong><em>Human Flesh</em></strong>” édité par le label “<a href="https://www.matapadre.es/">Matapadre</a>” qui vient lui aussi de Galice. Leur premier album contient 7 titres, masterisés par <strong><em>Maor Appelbaum</em></strong> connu pour avoir bossé avec <strong>Sepultura</strong> ou <strong>Faith No More</strong> (s’il vous plaît !), ça pose tout de suite le contexte. Le meilleur qualificatif pour décrire leur musique sur cet album c’est sauvage car tout s’y réfère, de la rythmique aux riffs de guitare en passant par la voix puissante de la chanteuse. Pour vous faire une idée de la puissance, un extrait du titre éponyme “<strong><em>Human Flesh</em></strong>“.</p>
<p></p>
<p>Comme une claque. Leur second album, c’est 2 ans plus tard, en mars 2017, qu’elles le présentent et il s’appelle “<strong><em>Lume</em></strong>” qui veut dire feu en Gallego. Toujours sur le même label, les filles prennent du galon avec un son plus clair, plus travaillé qui va aux frontières de la saturation avec un rock rageux qui puise dans les origines Grunge Stoner du groupe avec des airs de punk sur certains titres. On se trouve en face de la confirmation de la qualité de <strong>BALA</strong> avec un travail globalement abouti qui les amènera à tourner sur des festivals étrangers en Allemagne, en France et jusqu’en Australie et au Japon. Tout de suite un extrait de “<strong><em>Colmillos</em></strong>“, tiré de l’album “<strong><em>Lume</em></strong>“, un titre phare du groupe.</p>
<p></p>
<p>Après plusieurs dates et un changement de label pour aller vers <a href="https://www.centurymedia.com/">Century Media Records</a>, le label allemand de heavy hardcore de Sony par lequel sont passés <strong>In Flames</strong>, <strong>Lacuna Coil</strong> ou encore<strong> Angelus Apatrida</strong>, <strong>Bala</strong> entrent de nouveau en studio pour produire leur troisième album, “<strong><em>Maleza</em></strong>” prévu pour mai prochain. Pour le présenter, le label a mis en ligne le nouveau single accompagné du clip pour le titre “<strong><em>Agitar</em></strong>“. Ils comptent sur l’aide de Bonnie Buitrago de <strong>Nashville Pussy</strong> pour l’occasion.</p>
<p>Le titre est totalement brutal avec des airs de <strong>Joan Jett &amp; the Blackhearts</strong> de la grande époque qui croise <strong>Helmet</strong> au détour d’un studio. Il n’annonce que du bon. On a vraiment hâte d’écouter les 8 titres restants, prévus pour le 14 mai !</p>
<p></p>
<ul>
<li><a href="https://somosbala.bandcamp.com/">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/somosbala/">Facebook</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/channel/UCJkaa4KLoJoFG3YnYscF5Ag/videos">Youtube</a></li>
</ul>
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                <itunes:subtitle>
                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify.
Aujourd’hui, je voudrais te parler d’un groupe qui m’a particulièrement impressionné, c’est BALA.
BALA, c’est Anxela Baltar et Violeta Mosquera, respectivement chant/guitare et chant/batterie, un duo 100% féminin de la Galice qui envoie du lourd depuis 2014. Elles donnent avant tout dans le style Stoner rock aux influences grunge avec quelques idées venant du neo métal cher à noter adolescence. Elles n’en sont pas à leur coup d’essai car elles ont traversé séparément plusieurs formations. Leur rencontre vient d’une idée de projet musical commun qui dure maintenant depuis 6 ans.
Leur première composition date de septembre 2015 sous l’album “Human Flesh” édité par le label “Matapadre” qui vient lui aussi de Galice. Leur premier album contient 7 titres, masterisés par Maor Appelbaum connu pour avoir bossé avec Sepultura ou Faith No More (s’il vous plaît !), ça pose tout de suite le contexte. Le meilleur qualificatif pour décrire leur musique sur cet album c’est sauvage car tout s’y réfère, de la rythmique aux riffs de guitare en passant par la voix puissante de la chanteuse. Pour vous faire une idée de la puissance, un extrait du titre éponyme “Human Flesh“.

Comme une claque. Leur second album, c’est 2 ans plus tard, en mars 2017, qu’elles le présentent et il s’appelle “Lume” qui veut dire feu en Gallego. Toujours sur le même label, les filles prennent du galon avec un son plus clair, plus travaillé qui va aux frontières de la saturation avec un rock rageux qui puise dans les origines Grunge Stoner du groupe avec des airs de punk sur certains titres. On se trouve en face de la confirmation de la qualité de BALA avec un travail globalement abouti qui les amènera à tourner sur des festivals étrangers en Allemagne, en France et jusqu’en Australie et au Japon. Tout de suite un extrait de “Colmillos“, tiré de l’album “Lume“, un titre phare du groupe.

Après plusieurs dates et un changement de label pour aller vers Century Media Records, le label allemand de heavy hardcore de Sony par lequel sont passés In Flames, Lacuna Coil ou encore Angelus Apatrida, Bala entrent de nouveau en studio pour produire leur troisième album, “Maleza” prévu pour mai prochain. Pour le présenter, le label a mis en ligne le nouveau single accompagné du clip pour le titre “Agitar“. Ils comptent sur l’aide de Bonnie Buitrago de Nashville Pussy pour l’occasion.
Le titre est totalement brutal avec des airs de Joan Jett & the Blackhearts de la grande époque qui croise Helmet au détour d’un studio. Il n’annonce que du bon. On a vraiment hâte d’écouter les 8 titres restants, prévus pour le 14 mai !


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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #22 – Bala]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Aujourd’hui, je voudrais te parler d’un groupe qui m’a particulièrement impressionné, c’est <strong>BALA</strong>.</p>
<p><strong>BALA</strong>, c’est Anxela Baltar et Violeta Mosquera, respectivement chant/guitare et chant/batterie, un duo 100% féminin de la Galice qui envoie du lourd depuis 2014. Elles donnent avant tout dans le style Stoner rock aux influences grunge avec quelques idées venant du neo métal cher à noter adolescence. Elles n’en sont pas à leur coup d’essai car elles ont traversé séparément plusieurs formations. Leur rencontre vient d’une idée de projet musical commun qui dure maintenant depuis 6 ans.</p>
<p>Leur première composition date de septembre 2015 sous l’album “<strong><em>Human Flesh</em></strong>” édité par le label “<a href="https://www.matapadre.es/">Matapadre</a>” qui vient lui aussi de Galice. Leur premier album contient 7 titres, masterisés par <strong><em>Maor Appelbaum</em></strong> connu pour avoir bossé avec <strong>Sepultura</strong> ou <strong>Faith No More</strong> (s’il vous plaît !), ça pose tout de suite le contexte. Le meilleur qualificatif pour décrire leur musique sur cet album c’est sauvage car tout s’y réfère, de la rythmique aux riffs de guitare en passant par la voix puissante de la chanteuse. Pour vous faire une idée de la puissance, un extrait du titre éponyme “<strong><em>Human Flesh</em></strong>“.</p>
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<p>Comme une claque. Leur second album, c’est 2 ans plus tard, en mars 2017, qu’elles le présentent et il s’appelle “<strong><em>Lume</em></strong>” qui veut dire feu en Gallego. Toujours sur le même label, les filles prennent du galon avec un son plus clair, plus travaillé qui va aux frontières de la saturation avec un rock rageux qui puise dans les origines Grunge Stoner du groupe avec des airs de punk sur certains titres. On se trouve en face de la confirmation de la qualité de <strong>BALA</strong> avec un travail globalement abouti qui les amènera à tourner sur des festivals étrangers en Allemagne, en France et jusqu’en Australie et au Japon. Tout de suite un extrait de “<strong><em>Colmillos</em></strong>“, tiré de l’album “<strong><em>Lume</em></strong>“, un titre phare du groupe.</p>
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<p>Après plusieurs dates et un changement de label pour aller vers <a href="https://www.centurymedia.com/">Century Media Records</a>, le label allemand de heavy hardcore de Sony par lequel sont passés <strong>In Flames</strong>, <strong>Lacuna Coil</strong> ou encore<strong> Angelus Apatrida</strong>, <strong>Bala</strong> entrent de nouveau en studio pour produire leur troisième album, “<strong><em>Maleza</em></strong>” prévu pour mai prochain. Pour le présenter, le label a mis en ligne le nouveau single accompagné du clip pour le titre “<strong><em>Agitar</em></strong>“. Ils comptent sur l’aide de Bonnie Buitrago de <strong>Nashville Pussy</strong> pour l’occasion.</p>
<p>Le titre est totalement brutal avec des airs de <strong>Joan Jett &amp; the Blackhearts</strong> de la grande époque qui croise <strong>Helmet</strong> au détour d’un studio. Il n’annonce que du bon. On a vraiment hâte d’écouter les 8 titres restants, prévus pour le 14 mai !</p>
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<li><a href="https://somosbala.bandcamp.com/">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/somosbala/">Facebook</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/channel/UCJkaa4KLoJoFG3YnYscF5Ag/videos">Youtube</a></li>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner au podcast de la chronique sur Deezer et Spotify.
Aujourd’hui, je voudrais te parler d’un groupe qui m’a particulièrement impressionné, c’est BALA.
BALA, c’est Anxela Baltar et Violeta Mosquera, respectivement chant/guitare et chant/batterie, un duo 100% féminin de la Galice qui envoie du lourd depuis 2014. Elles donnent avant tout dans le style Stoner rock aux influences grunge avec quelques idées venant du neo métal cher à noter adolescence. Elles n’en sont pas à leur coup d’essai car elles ont traversé séparément plusieurs formations. Leur rencontre vient d’une idée de projet musical commun qui dure maintenant depuis 6 ans.
Leur première composition date de septembre 2015 sous l’album “Human Flesh” édité par le label “Matapadre” qui vient lui aussi de Galice. Leur premier album contient 7 titres, masterisés par Maor Appelbaum connu pour avoir bossé avec Sepultura ou Faith No More (s’il vous plaît !), ça pose tout de suite le contexte. Le meilleur qualificatif pour décrire leur musique sur cet album c’est sauvage car tout s’y réfère, de la rythmique aux riffs de guitare en passant par la voix puissante de la chanteuse. Pour vous faire une idée de la puissance, un extrait du titre éponyme “Human Flesh“.

Comme une claque. Leur second album, c’est 2 ans plus tard, en mars 2017, qu’elles le présentent et il s’appelle “Lume” qui veut dire feu en Gallego. Toujours sur le même label, les filles prennent du galon avec un son plus clair, plus travaillé qui va aux frontières de la saturation avec un rock rageux qui puise dans les origines Grunge Stoner du groupe avec des airs de punk sur certains titres. On se trouve en face de la confirmation de la qualité de BALA avec un travail globalement abouti qui les amènera à tourner sur des festivals étrangers en Allemagne, en France et jusqu’en Australie et au Japon. Tout de suite un extrait de “Colmillos“, tiré de l’album “Lume“, un titre phare du groupe.

Après plusieurs dates et un changement de label pour aller vers Century Media Records, le label allemand de heavy hardcore de Sony par lequel sont passés In Flames, Lacuna Coil ou encore Angelus Apatrida, Bala entrent de nouveau en studio pour produire leur troisième album, “Maleza” prévu pour mai prochain. Pour le présenter, le label a mis en ligne le nouveau single accompagné du clip pour le titre “Agitar“. Ils comptent sur l’aide de Bonnie Buitrago de Nashville Pussy pour l’occasion.
Le titre est totalement brutal avec des airs de Joan Jett & the Blackhearts de la grande époque qui croise Helmet au détour d’un studio. Il n’annonce que du bon. On a vraiment hâte d’écouter les 8 titres restants, prévus pour le 14 mai !


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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #21 – Ankhara]]>
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                <pubDate>Fri, 12 Feb 2021 07:07:17 +0000</pubDate>
                <dc:creator>RSTLSS</dc:creator>
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<p>Ce soir, on parle d’un groupe culte du genre Heavy Metal espagnol, <strong>ANKHARA</strong> qui est donc à l’honneur, lui et ses presque 25 années d’existence.</p>
<p><strong>ANKHARA,</strong> c’est la rencontre de 5 aficionados de heavy qui décident de tenter l’aventure du groupe en 1995 ici même à Madrid. Au départ, Pacho (le chanteur) et sa bande font le tour des petites scènes de la région et enregistrent quelques maquettes pendant deux ans jusqu’à participer en 1998 à un festival espagnol itinérant qui permet de les faire connaitre en leur permettant de partager la scène d’autres groupes espagnols déjà cultes comme <strong>Saratoga</strong>, <strong>Obús</strong> ou <strong>Mago de Oz</strong>.</p>
<p>C’est en 1999 que <strong>ANKHARA</strong> signent avec leur premier label, “<a href="http://www.locomotiverecords.com/"><strong>Locomotive Music</strong></a>” et enregistrent leur premier album, “<strong><em>Dueño del tiempo</em></strong>” qui les conduit à tourner l’année suivante pour présenter leur travail. Pour illustrer leur début, je te propose Pierre d’écouter un extrait de “<strong><em>3:40</em></strong>“, un titre représentatif de la mouvance heavy de l’époque en espagne qui s’est retrouvé sur quelques compilations du genre à l’époque.</p>
<p></p>
<p>C’est ensuite en 2003 qu’on retrouve <strong>ANKHARA</strong> avec quelques changements dans le lineup, la voix restant celle de Pacho, le chanteur fondateur du groupe. Cette année, le groupe rentre de nouveau en studio pour enregistrer Sombras del pasado qui contient notamment une reprise intéressante de “<strong><em>Hold the line</em></strong>” de <strong>TOTO</strong> sous le titre “<strong><em>Mantente Firme</em></strong>“. Ils enchaînent avec une tournée en 2004 qui sera malheureusement la dernière avant la dissolution d’<strong>ANKHARA</strong> pour des raisons artistiques principalement, chaque membre voulant continuer son chemin dans des directions différentes via d’autres projets.</p>
<p>Pendant près de 10 longues années, les membres du groupe passent de formations à formations jusqu’au 16 février 2013 où d’un commun accord, le groupe décide de se reformer avec le lineup d’origine et surtout les idées qui ont vues naitre le groupe, c’est à dire en se centrant sur les premiers travaux qu’ils ont produit, leurs origine en somme. Cette même année 2013, <strong>ANKHARA</strong> partira en tournée pour jouer ses premiers titres devant leur public, heureux de les retrouver.</p>
<p>Après cette reformation, le groupe rentre de nouveau en hiatus pour prendre une décision sur leur futur et surtout sur de possibles nouvelles productions. C’est fin 2017 que ANKHARA annonce l’enregistrement d’un nouvel album, “<strong><em>Sinergia</em></strong>“, qui sortira en mai 2018. On écoute le single “<strong><em>Sigo en Pie</em></strong>“, un retour très Heavy plein de puissance.</p>
<p></p>
<p>En ce début 2021, <strong>ANKHARA</strong> sont plus décidés que jamais de continuer à nous gratifier de leur travail et, face à la crise qui touche durement beaucoup de formations qui ne peuvent plus tourner, ils ont décidé de lancer un crowdfunding pour financer leur nouvel album “<strong><em>Premonición</em></strong>“. On espère vraiment qu’ils atteindront leurs objectifs. Pour aider à financer “<strong><em>Premonición</em></strong>“, ils ont réédité 12 titres de leurs premières maquettes de 1995 à 1998 dans un CD appelé “<strong><em>El Origen</em></strong>“. Je te propose d’écouter un des titres les plus emblématiques du groupe, “<strong><em>Acordes mágicos</em></strong>” et on se retrouve la semaine prochaine.</p>
<p>...</p>]]>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur Deezer et Spotify.
Ce soir, on parle d’un groupe culte du genre Heavy Metal espagnol, ANKHARA qui est donc à l’honneur, lui et ses presque 25 années d’existence.
ANKHARA, c’est la rencontre de 5 aficionados de heavy qui décident de tenter l’aventure du groupe en 1995 ici même à Madrid. Au départ, Pacho (le chanteur) et sa bande font le tour des petites scènes de la région et enregistrent quelques maquettes pendant deux ans jusqu’à participer en 1998 à un festival espagnol itinérant qui permet de les faire connaitre en leur permettant de partager la scène d’autres groupes espagnols déjà cultes comme Saratoga, Obús ou Mago de Oz.
C’est en 1999 que ANKHARA signent avec leur premier label, “Locomotive Music” et enregistrent leur premier album, “Dueño del tiempo” qui les conduit à tourner l’année suivante pour présenter leur travail. Pour illustrer leur début, je te propose Pierre d’écouter un extrait de “3:40“, un titre représentatif de la mouvance heavy de l’époque en espagne qui s’est retrouvé sur quelques compilations du genre à l’époque.

C’est ensuite en 2003 qu’on retrouve ANKHARA avec quelques changements dans le lineup, la voix restant celle de Pacho, le chanteur fondateur du groupe. Cette année, le groupe rentre de nouveau en studio pour enregistrer Sombras del pasado qui contient notamment une reprise intéressante de “Hold the line” de TOTO sous le titre “Mantente Firme“. Ils enchaînent avec une tournée en 2004 qui sera malheureusement la dernière avant la dissolution d’ANKHARA pour des raisons artistiques principalement, chaque membre voulant continuer son chemin dans des directions différentes via d’autres projets.
Pendant près de 10 longues années, les membres du groupe passent de formations à formations jusqu’au 16 février 2013 où d’un commun accord, le groupe décide de se reformer avec le lineup d’origine et surtout les idées qui ont vues naitre le groupe, c’est à dire en se centrant sur les premiers travaux qu’ils ont produit, leurs origine en somme. Cette même année 2013, ANKHARA partira en tournée pour jouer ses premiers titres devant leur public, heureux de les retrouver.
Après cette reformation, le groupe rentre de nouveau en hiatus pour prendre une décision sur leur futur et surtout sur de possibles nouvelles productions. C’est fin 2017 que ANKHARA annonce l’enregistrement d’un nouvel album, “Sinergia“, qui sortira en mai 2018. On écoute le single “Sigo en Pie“, un retour très Heavy plein de puissance.

En ce début 2021, ANKHARA sont plus décidés que jamais de continuer à nous gratifier de leur travail et, face à la crise qui touche durement beaucoup de formations qui ne peuvent plus tourner, ils ont décidé de lancer un crowdfunding pour financer leur nouvel album “Premonición“. On espère vraiment qu’ils atteindront leurs objectifs. Pour aider à financer “Premonición“, ils ont réédité 12 titres de leurs premières maquettes de 1995 à 1998 dans un CD appelé “El Origen“. Je te propose d’écouter un des titres les plus emblématiques du groupe, “Acordes mágicos” et on se retrouve la semaine prochaine.
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #21 – Ankhara]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Ce soir, on parle d’un groupe culte du genre Heavy Metal espagnol, <strong>ANKHARA</strong> qui est donc à l’honneur, lui et ses presque 25 années d’existence.</p>
<p><strong>ANKHARA,</strong> c’est la rencontre de 5 aficionados de heavy qui décident de tenter l’aventure du groupe en 1995 ici même à Madrid. Au départ, Pacho (le chanteur) et sa bande font le tour des petites scènes de la région et enregistrent quelques maquettes pendant deux ans jusqu’à participer en 1998 à un festival espagnol itinérant qui permet de les faire connaitre en leur permettant de partager la scène d’autres groupes espagnols déjà cultes comme <strong>Saratoga</strong>, <strong>Obús</strong> ou <strong>Mago de Oz</strong>.</p>
<p>C’est en 1999 que <strong>ANKHARA</strong> signent avec leur premier label, “<a href="http://www.locomotiverecords.com/"><strong>Locomotive Music</strong></a>” et enregistrent leur premier album, “<strong><em>Dueño del tiempo</em></strong>” qui les conduit à tourner l’année suivante pour présenter leur travail. Pour illustrer leur début, je te propose Pierre d’écouter un extrait de “<strong><em>3:40</em></strong>“, un titre représentatif de la mouvance heavy de l’époque en espagne qui s’est retrouvé sur quelques compilations du genre à l’époque.</p>
<p></p>
<p>C’est ensuite en 2003 qu’on retrouve <strong>ANKHARA</strong> avec quelques changements dans le lineup, la voix restant celle de Pacho, le chanteur fondateur du groupe. Cette année, le groupe rentre de nouveau en studio pour enregistrer Sombras del pasado qui contient notamment une reprise intéressante de “<strong><em>Hold the line</em></strong>” de <strong>TOTO</strong> sous le titre “<strong><em>Mantente Firme</em></strong>“. Ils enchaînent avec une tournée en 2004 qui sera malheureusement la dernière avant la dissolution d’<strong>ANKHARA</strong> pour des raisons artistiques principalement, chaque membre voulant continuer son chemin dans des directions différentes via d’autres projets.</p>
<p>Pendant près de 10 longues années, les membres du groupe passent de formations à formations jusqu’au 16 février 2013 où d’un commun accord, le groupe décide de se reformer avec le lineup d’origine et surtout les idées qui ont vues naitre le groupe, c’est à dire en se centrant sur les premiers travaux qu’ils ont produit, leurs origine en somme. Cette même année 2013, <strong>ANKHARA</strong> partira en tournée pour jouer ses premiers titres devant leur public, heureux de les retrouver.</p>
<p>Après cette reformation, le groupe rentre de nouveau en hiatus pour prendre une décision sur leur futur et surtout sur de possibles nouvelles productions. C’est fin 2017 que ANKHARA annonce l’enregistrement d’un nouvel album, “<strong><em>Sinergia</em></strong>“, qui sortira en mai 2018. On écoute le single “<strong><em>Sigo en Pie</em></strong>“, un retour très Heavy plein de puissance.</p>
<p></p>
<p>En ce début 2021, <strong>ANKHARA</strong> sont plus décidés que jamais de continuer à nous gratifier de leur travail et, face à la crise qui touche durement beaucoup de formations qui ne peuvent plus tourner, ils ont décidé de lancer un crowdfunding pour financer leur nouvel album “<strong><em>Premonición</em></strong>“. On espère vraiment qu’ils atteindront leurs objectifs. Pour aider à financer “<strong><em>Premonición</em></strong>“, ils ont réédité 12 titres de leurs premières maquettes de 1995 à 1998 dans un CD appelé “<strong><em>El Origen</em></strong>“. Je te propose d’écouter un des titres les plus emblématiques du groupe, “<strong><em>Acordes mágicos</em></strong>” et on se retrouve la semaine prochaine.</p>
<p></p>
<ul>
<li><a href="https://fighter-records.bandcamp.com/album/sinergia">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/Ankhara-473887429326193/?ref=page_internal">Facebook</a></li>
<li><a href="https://twitter.com/ankhara_oficial?s=20">Twitter</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/c/RockEstatalRecords/videos">Youtube</a></li>
</ul>
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                                <itunes:summary>
                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur Deezer et Spotify.
Ce soir, on parle d’un groupe culte du genre Heavy Metal espagnol, ANKHARA qui est donc à l’honneur, lui et ses presque 25 années d’existence.
ANKHARA, c’est la rencontre de 5 aficionados de heavy qui décident de tenter l’aventure du groupe en 1995 ici même à Madrid. Au départ, Pacho (le chanteur) et sa bande font le tour des petites scènes de la région et enregistrent quelques maquettes pendant deux ans jusqu’à participer en 1998 à un festival espagnol itinérant qui permet de les faire connaitre en leur permettant de partager la scène d’autres groupes espagnols déjà cultes comme Saratoga, Obús ou Mago de Oz.
C’est en 1999 que ANKHARA signent avec leur premier label, “Locomotive Music” et enregistrent leur premier album, “Dueño del tiempo” qui les conduit à tourner l’année suivante pour présenter leur travail. Pour illustrer leur début, je te propose Pierre d’écouter un extrait de “3:40“, un titre représentatif de la mouvance heavy de l’époque en espagne qui s’est retrouvé sur quelques compilations du genre à l’époque.

C’est ensuite en 2003 qu’on retrouve ANKHARA avec quelques changements dans le lineup, la voix restant celle de Pacho, le chanteur fondateur du groupe. Cette année, le groupe rentre de nouveau en studio pour enregistrer Sombras del pasado qui contient notamment une reprise intéressante de “Hold the line” de TOTO sous le titre “Mantente Firme“. Ils enchaînent avec une tournée en 2004 qui sera malheureusement la dernière avant la dissolution d’ANKHARA pour des raisons artistiques principalement, chaque membre voulant continuer son chemin dans des directions différentes via d’autres projets.
Pendant près de 10 longues années, les membres du groupe passent de formations à formations jusqu’au 16 février 2013 où d’un commun accord, le groupe décide de se reformer avec le lineup d’origine et surtout les idées qui ont vues naitre le groupe, c’est à dire en se centrant sur les premiers travaux qu’ils ont produit, leurs origine en somme. Cette même année 2013, ANKHARA partira en tournée pour jouer ses premiers titres devant leur public, heureux de les retrouver.
Après cette reformation, le groupe rentre de nouveau en hiatus pour prendre une décision sur leur futur et surtout sur de possibles nouvelles productions. C’est fin 2017 que ANKHARA annonce l’enregistrement d’un nouvel album, “Sinergia“, qui sortira en mai 2018. On écoute le single “Sigo en Pie“, un retour très Heavy plein de puissance.

En ce début 2021, ANKHARA sont plus décidés que jamais de continuer à nous gratifier de leur travail et, face à la crise qui touche durement beaucoup de formations qui ne peuvent plus tourner, ils ont décidé de lancer un crowdfunding pour financer leur nouvel album “Premonición“. On espère vraiment qu’ils atteindront leurs objectifs. Pour aider à financer “Premonición“, ils ont réédité 12 titres de leurs premières maquettes de 1995 à 1998 dans un CD appelé “El Origen“. Je te propose d’écouter un des titres les plus emblématiques du groupe, “Acordes mágicos” et on se retrouve la semaine prochaine.
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #20 - Eon]]>
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                <pubDate>Fri, 05 Feb 2021 05:46:02 +0000</pubDate>
                <dc:creator>RSTLSS</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Madrid est à l’honneur de nouveau ce soir avec<strong> EON </strong>qui est (ou plutôt était… on va y revenir) un groupe de métal à tendances rock alternatif qui nait en 2009 d’une collaboration entre musiciens venant de diverses formations.</p>
<p>Le groupe nous a gratifié de deux albums jusqu’en ce début d’année. Le premier, “<strong><em>Invisible</em></strong>“, est sorti en 2012 après une campagne de crowdfunding sur internet qui leur a permis de produire et de distribuer ce premier EP et ainsi commencer à se faire un nom sur la scène métal espagnole. Grâce à ce premier travail,<strong> EON</strong> enchaine les concerts dans la région et le groupe commence à apparaitre dans des publications rock de l’époque. Je dois vous dire que l’écoute de ce premier album m’a vraiment surpris car on sent déjà une qualité et une envie qui dépasse le cadre d’un album début. C’est original, pensé, puissant, nuancé. Pour illustrer mon propos, je vous proposer d’écouter “<strong><em>Simetria</em></strong>“, premier single qui en est tiré, un titre justement tout en nuances qui représente bien l’idée originale du groupe, teinté par ses inspirations métal tout en apportant ce plus qui les fait ressortir du lot.</p>
<p><a href="https://eonmetal.bandcamp.com/album/in-visible">In[visible] by eon</a></p>
<p>Leur album suivant est très particulier car c’est le premier depuis leur signature sur le fameux label “<a href="http://www.rockestatalrecords.es/"><strong>Rock Estatal Records</strong></a>” et après un changement de chanteur qui marque totalement la différence. A la mélodie caractéristique qu’on apprécie dans le premier album, on ajoute la puissance, l’ampleur et la maitrise de la voix qui manquait à <strong>EON</strong> pour en faire un groupe de métal à part et les faire sortir de l’ombre. Cet album c’est “<em><strong>Medula</strong></em>” et c’est en 2016 que ces 10 titres viennent ravir les oreilles de leurs fans et leur permet d’entrer dans une autre dimension. Et c’est rien de le dire car les petits madrilènes arrivent quand même jusqu’aux oreilles de la légende de <strong>Metallica</strong>, <strong>Lars Ulrich</strong> lui-même qui les cite dans son podcast de l’époque “<strong><em>It’s Electric</em></strong>” comme un des groupes espagnols les plus intéressants du moment, rien que ça. De cet album on peut retenir les inspirations du chanteur, on reconnait des traits de <strong>Killswitch</strong> époque <strong><em>End of Heartache</em></strong> ou encore <strong>Corey Taylor</strong> dans toute sa gloire avec <strong>Slipknot</strong> et pourquoi pas un peu de <strong>Pantera</strong> quand on cherche bien, en même temps on a tous un peu de <strong>Pantera</strong> en nous finalement… . Le titre représentatif ça sera “<strong><em>Duramadre</em></strong>” pour moi. Il a tout d’un grand titre.</p>
<p></p>
<p>En ce début 2021, <strong>EON</strong> revient avec son troisième album toujours sur <a href="http://www.rockestatalrecords.es/"><strong>Rock Estatal</strong></a>, j’ai nommé “<strong><em>RUBICÓN</em></strong>“. Sans contexte un grand album, très certainement le meilleur du groupe. Cet album annonce deux changements qui vont boulverser le futur d’<strong>EON</strong>. Le premier, c’est l’arrivée d’influences électroniques présentes sur certains titres qui viennent s’entremêler à la puissage de la voix de <strong>Diego</strong> comme sur le titre “<strong><em>Arde</em></strong>“, très bien réalisé.</p>
<p></p>
<p>L’autre changement, c’est la douche froide, le départ du chanteur du groupe qui est annoncée en même temps que la sortie de leur nouvel album. Son dépar...</p>]]>
                                    </description>
                <itunes:subtitle>
                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur Deezer et Spotify.
Madrid est à l’honneur de nouveau ce soir avec EON qui est (ou plutôt était… on va y revenir) un groupe de métal à tendances rock alternatif qui nait en 2009 d’une collaboration entre musiciens venant de diverses formations.
Le groupe nous a gratifié de deux albums jusqu’en ce début d’année. Le premier, “Invisible“, est sorti en 2012 après une campagne de crowdfunding sur internet qui leur a permis de produire et de distribuer ce premier EP et ainsi commencer à se faire un nom sur la scène métal espagnole. Grâce à ce premier travail, EON enchaine les concerts dans la région et le groupe commence à apparaitre dans des publications rock de l’époque. Je dois vous dire que l’écoute de ce premier album m’a vraiment surpris car on sent déjà une qualité et une envie qui dépasse le cadre d’un album début. C’est original, pensé, puissant, nuancé. Pour illustrer mon propos, je vous proposer d’écouter “Simetria“, premier single qui en est tiré, un titre justement tout en nuances qui représente bien l’idée originale du groupe, teinté par ses inspirations métal tout en apportant ce plus qui les fait ressortir du lot.
In[visible] by eon
Leur album suivant est très particulier car c’est le premier depuis leur signature sur le fameux label “Rock Estatal Records” et après un changement de chanteur qui marque totalement la différence. A la mélodie caractéristique qu’on apprécie dans le premier album, on ajoute la puissance, l’ampleur et la maitrise de la voix qui manquait à EON pour en faire un groupe de métal à part et les faire sortir de l’ombre. Cet album c’est “Medula” et c’est en 2016 que ces 10 titres viennent ravir les oreilles de leurs fans et leur permet d’entrer dans une autre dimension. Et c’est rien de le dire car les petits madrilènes arrivent quand même jusqu’aux oreilles de la légende de Metallica, Lars Ulrich lui-même qui les cite dans son podcast de l’époque “It’s Electric” comme un des groupes espagnols les plus intéressants du moment, rien que ça. De cet album on peut retenir les inspirations du chanteur, on reconnait des traits de Killswitch époque End of Heartache ou encore Corey Taylor dans toute sa gloire avec Slipknot et pourquoi pas un peu de Pantera quand on cherche bien, en même temps on a tous un peu de Pantera en nous finalement… . Le titre représentatif ça sera “Duramadre” pour moi. Il a tout d’un grand titre.

En ce début 2021, EON revient avec son troisième album toujours sur Rock Estatal, j’ai nommé “RUBICÓN“. Sans contexte un grand album, très certainement le meilleur du groupe. Cet album annonce deux changements qui vont boulverser le futur d’EON. Le premier, c’est l’arrivée d’influences électroniques présentes sur certains titres qui viennent s’entremêler à la puissage de la voix de Diego comme sur le titre “Arde“, très bien réalisé.

L’autre changement, c’est la douche froide, le départ du chanteur du groupe qui est annoncée en même temps que la sortie de leur nouvel album. Son dépar...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #20 - Eon]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Madrid est à l’honneur de nouveau ce soir avec<strong> EON </strong>qui est (ou plutôt était… on va y revenir) un groupe de métal à tendances rock alternatif qui nait en 2009 d’une collaboration entre musiciens venant de diverses formations.</p>
<p>Le groupe nous a gratifié de deux albums jusqu’en ce début d’année. Le premier, “<strong><em>Invisible</em></strong>“, est sorti en 2012 après une campagne de crowdfunding sur internet qui leur a permis de produire et de distribuer ce premier EP et ainsi commencer à se faire un nom sur la scène métal espagnole. Grâce à ce premier travail,<strong> EON</strong> enchaine les concerts dans la région et le groupe commence à apparaitre dans des publications rock de l’époque. Je dois vous dire que l’écoute de ce premier album m’a vraiment surpris car on sent déjà une qualité et une envie qui dépasse le cadre d’un album début. C’est original, pensé, puissant, nuancé. Pour illustrer mon propos, je vous proposer d’écouter “<strong><em>Simetria</em></strong>“, premier single qui en est tiré, un titre justement tout en nuances qui représente bien l’idée originale du groupe, teinté par ses inspirations métal tout en apportant ce plus qui les fait ressortir du lot.</p>
<p><a href="https://eonmetal.bandcamp.com/album/in-visible">In[visible] by eon</a></p>
<p>Leur album suivant est très particulier car c’est le premier depuis leur signature sur le fameux label “<a href="http://www.rockestatalrecords.es/"><strong>Rock Estatal Records</strong></a>” et après un changement de chanteur qui marque totalement la différence. A la mélodie caractéristique qu’on apprécie dans le premier album, on ajoute la puissance, l’ampleur et la maitrise de la voix qui manquait à <strong>EON</strong> pour en faire un groupe de métal à part et les faire sortir de l’ombre. Cet album c’est “<em><strong>Medula</strong></em>” et c’est en 2016 que ces 10 titres viennent ravir les oreilles de leurs fans et leur permet d’entrer dans une autre dimension. Et c’est rien de le dire car les petits madrilènes arrivent quand même jusqu’aux oreilles de la légende de <strong>Metallica</strong>, <strong>Lars Ulrich</strong> lui-même qui les cite dans son podcast de l’époque “<strong><em>It’s Electric</em></strong>” comme un des groupes espagnols les plus intéressants du moment, rien que ça. De cet album on peut retenir les inspirations du chanteur, on reconnait des traits de <strong>Killswitch</strong> époque <strong><em>End of Heartache</em></strong> ou encore <strong>Corey Taylor</strong> dans toute sa gloire avec <strong>Slipknot</strong> et pourquoi pas un peu de <strong>Pantera</strong> quand on cherche bien, en même temps on a tous un peu de <strong>Pantera</strong> en nous finalement… . Le titre représentatif ça sera “<strong><em>Duramadre</em></strong>” pour moi. Il a tout d’un grand titre.</p>
<p></p>
<p>En ce début 2021, <strong>EON</strong> revient avec son troisième album toujours sur <a href="http://www.rockestatalrecords.es/"><strong>Rock Estatal</strong></a>, j’ai nommé “<strong><em>RUBICÓN</em></strong>“. Sans contexte un grand album, très certainement le meilleur du groupe. Cet album annonce deux changements qui vont boulverser le futur d’<strong>EON</strong>. Le premier, c’est l’arrivée d’influences électroniques présentes sur certains titres qui viennent s’entremêler à la puissage de la voix de <strong>Diego</strong> comme sur le titre “<strong><em>Arde</em></strong>“, très bien réalisé.</p>
<p></p>
<p>L’autre changement, c’est la douche froide, le départ du chanteur du groupe qui est annoncée en même temps que la sortie de leur nouvel album. Son départ de la formation a lieu pour des raisons d’agenda et de projets incompatibles avec le groupe. La sentance pour<strong> EON</strong> est dure et l’avenir assez incertain sachant la place que prenait le chanteur dans le groupe en général car c’est lui aussi qui s’occupait de le manager (!).</p>
<p>Bref, cette chronique est comme un dernier hommage à <strong>EON</strong> en leur souhaitant le meilleur pour le futur évidemment… ¡Suerte Chicos! Pour représenter cet album, je vous propose d’écouter “<em><strong>Bala Que Grabé en Tu Nombre</strong></em>“, un peu plus rock mais sans conteste un titre qui restera.</p>
<ul>
<li><a href="https://eonmetal.bandcamp.com/">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/channel/UCYu-3PkUNDQXOIbK2YklJSA/featured">Youtube</a></li>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur Deezer et Spotify.
Madrid est à l’honneur de nouveau ce soir avec EON qui est (ou plutôt était… on va y revenir) un groupe de métal à tendances rock alternatif qui nait en 2009 d’une collaboration entre musiciens venant de diverses formations.
Le groupe nous a gratifié de deux albums jusqu’en ce début d’année. Le premier, “Invisible“, est sorti en 2012 après une campagne de crowdfunding sur internet qui leur a permis de produire et de distribuer ce premier EP et ainsi commencer à se faire un nom sur la scène métal espagnole. Grâce à ce premier travail, EON enchaine les concerts dans la région et le groupe commence à apparaitre dans des publications rock de l’époque. Je dois vous dire que l’écoute de ce premier album m’a vraiment surpris car on sent déjà une qualité et une envie qui dépasse le cadre d’un album début. C’est original, pensé, puissant, nuancé. Pour illustrer mon propos, je vous proposer d’écouter “Simetria“, premier single qui en est tiré, un titre justement tout en nuances qui représente bien l’idée originale du groupe, teinté par ses inspirations métal tout en apportant ce plus qui les fait ressortir du lot.
In[visible] by eon
Leur album suivant est très particulier car c’est le premier depuis leur signature sur le fameux label “Rock Estatal Records” et après un changement de chanteur qui marque totalement la différence. A la mélodie caractéristique qu’on apprécie dans le premier album, on ajoute la puissance, l’ampleur et la maitrise de la voix qui manquait à EON pour en faire un groupe de métal à part et les faire sortir de l’ombre. Cet album c’est “Medula” et c’est en 2016 que ces 10 titres viennent ravir les oreilles de leurs fans et leur permet d’entrer dans une autre dimension. Et c’est rien de le dire car les petits madrilènes arrivent quand même jusqu’aux oreilles de la légende de Metallica, Lars Ulrich lui-même qui les cite dans son podcast de l’époque “It’s Electric” comme un des groupes espagnols les plus intéressants du moment, rien que ça. De cet album on peut retenir les inspirations du chanteur, on reconnait des traits de Killswitch époque End of Heartache ou encore Corey Taylor dans toute sa gloire avec Slipknot et pourquoi pas un peu de Pantera quand on cherche bien, en même temps on a tous un peu de Pantera en nous finalement… . Le titre représentatif ça sera “Duramadre” pour moi. Il a tout d’un grand titre.

En ce début 2021, EON revient avec son troisième album toujours sur Rock Estatal, j’ai nommé “RUBICÓN“. Sans contexte un grand album, très certainement le meilleur du groupe. Cet album annonce deux changements qui vont boulverser le futur d’EON. Le premier, c’est l’arrivée d’influences électroniques présentes sur certains titres qui viennent s’entremêler à la puissage de la voix de Diego comme sur le titre “Arde“, très bien réalisé.

L’autre changement, c’est la douche froide, le départ du chanteur du groupe qui est annoncée en même temps que la sortie de leur nouvel album. Son dépar...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #19 - Astrobahn]]>
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                <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 09:49:09 +0000</pubDate>
                <dc:creator>RSTLSS</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Aujourd’hui, c’est des madrilènes qui sont à l’honneur avec <strong>Astrobahn.</strong> Malgré leur nom à consonnance allemande, il s’agit bien d’une formation espagnole de rock alternatif que je vous présente ce soir à l’occasion de la sortie de leur nouveau single “<strong><em>Que No Paren de Bailar</em></strong>“.</p>
<p><strong>Astrobahn</strong>, ce sont 4 amis, (Abel, Elena, Jorge et Miguel) avec un background musical plutôt ample et un goût prononcé pour l’alternative rock qui ont décidé en 2008 de joindre leurs connaissances pour fonder ce groupe aux influences diverses des 90’s comme “<strong>Foo Fighters</strong>“, “<strong>Radiohead</strong>“, “<strong>Jeff Buckley</strong>” ou encore “<strong>At The Drive In</strong>“.</p>
<p>leur premier EP vient quelques années après leur formation, en 2011, sous le nom “<em><strong>Ausencias</strong></em>” incluant tous les premiers titres du groupe. La sortie de cet EP leur permet de continuer l’aventure avec beaucoup de concerts dans la région jusqu’en 2013 où “<strong>Astrobahn</strong>” décide de sortir son second EP, “<strong><em>El Mundo se Para</em></strong>“. Sur cet album de 10 titres composés comme un voyage musical à travers l’univers du groupe, on retrouve notamment “<strong><em>Indiferencia</em></strong>“, un titre puissant qui représente bien le processus créatif du groupe avec une vraie recherche musicale et la volonté de nous la faire partager.</p>
<p><strong>Astrobahn</strong>, c’est avant tout un groupe de scène et c’est pour cela que depuis la sortie de cet album jusqu’à l’année dernière, le groupe a tourné au maximum de ses possibilités et au grès des occasions qui leur étaient offertes pour pouvoir présenter, enregistrer, composer des titres en expérimentant parfois au delà de leur terrain de jeu habituel. Après quelques changements dans le lineup de départ, des nouvelles rencontres et de nouvelles sources d’inspiration, c’est donc tout naturellement qu’ils décident en 2020 de rentrer de nouveau en studio pour travailler sur un nouvel opus, cette fois-ci avec un son plus compact, avec une vraie énergie renouvellée forts de leurs expériences passées, toujours dans le plus pur style alternative rock.</p>
<p>Ce nouvel album dénommé “<strong><em>Fuego</em></strong>” composé de 8 titres sortira le 05 février prochain sous le label “<a href="https://nooirax.com/en/nooirax-producciones-stimulating-ears-since-2008/"><strong>Nooirax Producciones</strong></a>” qui les soutient depuis leurs début. <strong>Astrobahn</strong> a déjà sorti un premier single tiré de ce nouvel opus, “<strong><em>Todo Por Hacer</em></strong>“, sorti en fin d’année dernière.</p>
<p></p>
<p>On aime surtout les guitares, le travail sérieux sur la voix, la cohérence. On reste dans les influences du groupe et on retrouve leur énergie et leur créativité. C’est pour vous présenter leur dernier single issu de ce nouvel album que j’ai choisi de vous parler d’<strong>Astrobahn</strong> ce soir.</p>
<p>Leur nouveau single, “<em><strong>Que No Paren de Bailar</strong></em>“, est un titre de circonstances en ces temps obscurs qui nous invite à ne pas arrêter de danser. Un titre plein d’espoir, d’énergie et de positivité qui passe très bien ! On a déjà hâte d’entendre la suite !</p>
<ul>
<li><a href="https://astrobahn.bandcamp.com/">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/Astrobahn/">Facebook</a></li>
<li><a href="https://twitter.com/Astrobahn?s=20">Twitter</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/user/Astrobahn/videos">Youtube</a></li>
</ul>
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                <itunes:subtitle>
                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur Deezer et Spotify.
Aujourd’hui, c’est des madrilènes qui sont à l’honneur avec Astrobahn. Malgré leur nom à consonnance allemande, il s’agit bien d’une formation espagnole de rock alternatif que je vous présente ce soir à l’occasion de la sortie de leur nouveau single “Que No Paren de Bailar“.
Astrobahn, ce sont 4 amis, (Abel, Elena, Jorge et Miguel) avec un background musical plutôt ample et un goût prononcé pour l’alternative rock qui ont décidé en 2008 de joindre leurs connaissances pour fonder ce groupe aux influences diverses des 90’s comme “Foo Fighters“, “Radiohead“, “Jeff Buckley” ou encore “At The Drive In“.
leur premier EP vient quelques années après leur formation, en 2011, sous le nom “Ausencias” incluant tous les premiers titres du groupe. La sortie de cet EP leur permet de continuer l’aventure avec beaucoup de concerts dans la région jusqu’en 2013 où “Astrobahn” décide de sortir son second EP, “El Mundo se Para“. Sur cet album de 10 titres composés comme un voyage musical à travers l’univers du groupe, on retrouve notamment “Indiferencia“, un titre puissant qui représente bien le processus créatif du groupe avec une vraie recherche musicale et la volonté de nous la faire partager.
Astrobahn, c’est avant tout un groupe de scène et c’est pour cela que depuis la sortie de cet album jusqu’à l’année dernière, le groupe a tourné au maximum de ses possibilités et au grès des occasions qui leur étaient offertes pour pouvoir présenter, enregistrer, composer des titres en expérimentant parfois au delà de leur terrain de jeu habituel. Après quelques changements dans le lineup de départ, des nouvelles rencontres et de nouvelles sources d’inspiration, c’est donc tout naturellement qu’ils décident en 2020 de rentrer de nouveau en studio pour travailler sur un nouvel opus, cette fois-ci avec un son plus compact, avec une vraie énergie renouvellée forts de leurs expériences passées, toujours dans le plus pur style alternative rock.
Ce nouvel album dénommé “Fuego” composé de 8 titres sortira le 05 février prochain sous le label “Nooirax Producciones” qui les soutient depuis leurs début. Astrobahn a déjà sorti un premier single tiré de ce nouvel opus, “Todo Por Hacer“, sorti en fin d’année dernière.

On aime surtout les guitares, le travail sérieux sur la voix, la cohérence. On reste dans les influences du groupe et on retrouve leur énergie et leur créativité. C’est pour vous présenter leur dernier single issu de ce nouvel album que j’ai choisi de vous parler d’Astrobahn ce soir.
Leur nouveau single, “Que No Paren de Bailar“, est un titre de circonstances en ces temps obscurs qui nous invite à ne pas arrêter de danser. Un titre plein d’espoir, d’énergie et de positivité qui passe très bien ! On a déjà hâte d’entendre la suite !

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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #19 - Astrobahn]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Aujourd’hui, c’est des madrilènes qui sont à l’honneur avec <strong>Astrobahn.</strong> Malgré leur nom à consonnance allemande, il s’agit bien d’une formation espagnole de rock alternatif que je vous présente ce soir à l’occasion de la sortie de leur nouveau single “<strong><em>Que No Paren de Bailar</em></strong>“.</p>
<p><strong>Astrobahn</strong>, ce sont 4 amis, (Abel, Elena, Jorge et Miguel) avec un background musical plutôt ample et un goût prononcé pour l’alternative rock qui ont décidé en 2008 de joindre leurs connaissances pour fonder ce groupe aux influences diverses des 90’s comme “<strong>Foo Fighters</strong>“, “<strong>Radiohead</strong>“, “<strong>Jeff Buckley</strong>” ou encore “<strong>At The Drive In</strong>“.</p>
<p>leur premier EP vient quelques années après leur formation, en 2011, sous le nom “<em><strong>Ausencias</strong></em>” incluant tous les premiers titres du groupe. La sortie de cet EP leur permet de continuer l’aventure avec beaucoup de concerts dans la région jusqu’en 2013 où “<strong>Astrobahn</strong>” décide de sortir son second EP, “<strong><em>El Mundo se Para</em></strong>“. Sur cet album de 10 titres composés comme un voyage musical à travers l’univers du groupe, on retrouve notamment “<strong><em>Indiferencia</em></strong>“, un titre puissant qui représente bien le processus créatif du groupe avec une vraie recherche musicale et la volonté de nous la faire partager.</p>
<p><strong>Astrobahn</strong>, c’est avant tout un groupe de scène et c’est pour cela que depuis la sortie de cet album jusqu’à l’année dernière, le groupe a tourné au maximum de ses possibilités et au grès des occasions qui leur étaient offertes pour pouvoir présenter, enregistrer, composer des titres en expérimentant parfois au delà de leur terrain de jeu habituel. Après quelques changements dans le lineup de départ, des nouvelles rencontres et de nouvelles sources d’inspiration, c’est donc tout naturellement qu’ils décident en 2020 de rentrer de nouveau en studio pour travailler sur un nouvel opus, cette fois-ci avec un son plus compact, avec une vraie énergie renouvellée forts de leurs expériences passées, toujours dans le plus pur style alternative rock.</p>
<p>Ce nouvel album dénommé “<strong><em>Fuego</em></strong>” composé de 8 titres sortira le 05 février prochain sous le label “<a href="https://nooirax.com/en/nooirax-producciones-stimulating-ears-since-2008/"><strong>Nooirax Producciones</strong></a>” qui les soutient depuis leurs début. <strong>Astrobahn</strong> a déjà sorti un premier single tiré de ce nouvel opus, “<strong><em>Todo Por Hacer</em></strong>“, sorti en fin d’année dernière.</p>
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<p>On aime surtout les guitares, le travail sérieux sur la voix, la cohérence. On reste dans les influences du groupe et on retrouve leur énergie et leur créativité. C’est pour vous présenter leur dernier single issu de ce nouvel album que j’ai choisi de vous parler d’<strong>Astrobahn</strong> ce soir.</p>
<p>Leur nouveau single, “<em><strong>Que No Paren de Bailar</strong></em>“, est un titre de circonstances en ces temps obscurs qui nous invite à ne pas arrêter de danser. Un titre plein d’espoir, d’énergie et de positivité qui passe très bien ! On a déjà hâte d’entendre la suite !</p>
<ul>
<li><a href="https://astrobahn.bandcamp.com/">Bandcamp</a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/Astrobahn/">Facebook</a></li>
<li><a href="https://twitter.com/Astrobahn?s=20">Twitter</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/user/Astrobahn/videos">Youtube</a></li>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur Deezer et Spotify.
Aujourd’hui, c’est des madrilènes qui sont à l’honneur avec Astrobahn. Malgré leur nom à consonnance allemande, il s’agit bien d’une formation espagnole de rock alternatif que je vous présente ce soir à l’occasion de la sortie de leur nouveau single “Que No Paren de Bailar“.
Astrobahn, ce sont 4 amis, (Abel, Elena, Jorge et Miguel) avec un background musical plutôt ample et un goût prononcé pour l’alternative rock qui ont décidé en 2008 de joindre leurs connaissances pour fonder ce groupe aux influences diverses des 90’s comme “Foo Fighters“, “Radiohead“, “Jeff Buckley” ou encore “At The Drive In“.
leur premier EP vient quelques années après leur formation, en 2011, sous le nom “Ausencias” incluant tous les premiers titres du groupe. La sortie de cet EP leur permet de continuer l’aventure avec beaucoup de concerts dans la région jusqu’en 2013 où “Astrobahn” décide de sortir son second EP, “El Mundo se Para“. Sur cet album de 10 titres composés comme un voyage musical à travers l’univers du groupe, on retrouve notamment “Indiferencia“, un titre puissant qui représente bien le processus créatif du groupe avec une vraie recherche musicale et la volonté de nous la faire partager.
Astrobahn, c’est avant tout un groupe de scène et c’est pour cela que depuis la sortie de cet album jusqu’à l’année dernière, le groupe a tourné au maximum de ses possibilités et au grès des occasions qui leur étaient offertes pour pouvoir présenter, enregistrer, composer des titres en expérimentant parfois au delà de leur terrain de jeu habituel. Après quelques changements dans le lineup de départ, des nouvelles rencontres et de nouvelles sources d’inspiration, c’est donc tout naturellement qu’ils décident en 2020 de rentrer de nouveau en studio pour travailler sur un nouvel opus, cette fois-ci avec un son plus compact, avec une vraie énergie renouvellée forts de leurs expériences passées, toujours dans le plus pur style alternative rock.
Ce nouvel album dénommé “Fuego” composé de 8 titres sortira le 05 février prochain sous le label “Nooirax Producciones” qui les soutient depuis leurs début. Astrobahn a déjà sorti un premier single tiré de ce nouvel opus, “Todo Por Hacer“, sorti en fin d’année dernière.

On aime surtout les guitares, le travail sérieux sur la voix, la cohérence. On reste dans les influences du groupe et on retrouve leur énergie et leur créativité. C’est pour vous présenter leur dernier single issu de ce nouvel album que j’ai choisi de vous parler d’Astrobahn ce soir.
Leur nouveau single, “Que No Paren de Bailar“, est un titre de circonstances en ces temps obscurs qui nous invite à ne pas arrêter de danser. Un titre plein d’espoir, d’énergie et de positivité qui passe très bien ! On a déjà hâte d’entendre la suite !

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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #18 - Angelus Apatrida]]>
                </title>
                <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 10:49:14 +0000</pubDate>
                <dc:creator>RSTLSS</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Ce soir, c’est le métal à l’honneur dans la chronique rock espagnole sur RSTLSS. Le gros métal, celui qui arrache, j’ai nommé le fameux genre TRASH METAL. En Espagne aussi il a eu et il continue d’avoir, son heure de gloire grâce à quelques groupes super puissants ici comme c’est le cas de <strong>Angelus Apatrida</strong>.</p>
<p><strong>Angelus Apatrida</strong> c’est un groupe formé en 2000 dans la région d’Albacete sous l’influence de groupes comme<strong> Metallica</strong>, <strong>Sepultura</strong>, <strong>Pantera</strong> ou encore <strong>Anthrax</strong>, les têtes d’affiche du genre quoi. Leurs débuts se forment à partir de diverses maquettes qui trouvent leur chemin en Espagne et leur permet de former une solide base de fans et leur ouvrir les portes de plusieurs festivals de métal. En 2003 grâce à une série de dates de concerts à travers le pays, ils réeditent leur première maquette “<strong><em>Lost in the Realms of Orchinodaemon</em></strong>” ainsi qu’un disque promo enregistré pendant la tournée. Ces disques ne tardent pas à dépasser les frontières du pays et leur notoriété s’étend largement 3 ans après leur formation en Amérique du sud mais aussi en Europe et plus généralement en France et en Belgique.</p>
<p>En 2004 ils enregistrent leur album debut “<strong><em>Evil Unleashed</em></strong>” qui ne sortira qu’en 2006 après une série de différents avec leur maison de disque qui les conduira à rompre leur contrat, signé récemment. Ils trouvent de l’appui auprès de plusieurs intervenants qui permettent finalement à <strong>Angelus Apatrida</strong> de sortir l’album qui rencontrera un gros succès. Il leur permettra de faire une série de festivals en 2005 et 2006 et partager la scène avec des groupes de la trampe de <strong>Sepultura</strong>. On leur attribuera aussi le renouveau du genre Trash metal en Espagne. Voilà un extrait, “<strong><em>Negotiating the Clowns</em></strong>“, le single pour lequel ils ont sorti un clip à l’époque, très Pantera dans le genre, ils n’inventent rien mais ils ne font bien !</p>
<p></p>
<p>S’en suit la sortie en 2007 de “<strong><em>Give ‘Em War</em></strong>” qui leur permettra entre autres de tourner au Portugal et en France et d’être considéré par le milieu métal espagnol comme le fer de lance du Trash du pays. En 2009, <strong>Angelus Apatrida</strong> entrent de nouveau en studio pour enregistrer “<strong><em>ClockWork</em></strong>” et signent avec <a href="https://www.centurymedia.com/">Century Media Records</a>, un label connu pour le fans de Metal. Grâce à “<strong><em>ClockWork</em></strong>” ils sont nommés meilleur groupe de 2010 par Kerrang et Rockzone. Au delà de la réponse médiatique, le groupe ravit ses fans avec 80 dates de concert suivant la sortie du CD. Le single “<strong><em>Blast Off</em></strong>” prouve encore une fois la valeur du groupe dans le paysage métal espagnol.</p>
<p></p>
<p>S’en suivent trois albums studios couronnés de succès leur permettant d’assoir définitivement leur status de groupe culte de la scène Trash metal espagnole. Pour ce qui est de l’actu, les vétérans du Trash Metal sont toujours là et nous gratifient d’un septième album de 10 titres qui sortira en février 2021, leur album éponyme, “<strong><em>Angelus Apatrida</em></strong>” qu’ils présentent maintenant avec deux titres, “<strong><em>Indoctrinate</em></strong>” et “<strong><em>Bleed The Crown</em></strong>“. C’est le second que je voulais vous présenter ce soir, un titre super puissant, plein de riffs classiques qui te feront headbanger comme à la belle époque, ce que tu pourras faire bientôt car ils prévoi...</p>]]>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur Deezer et Spotify.
Ce soir, c’est le métal à l’honneur dans la chronique rock espagnole sur RSTLSS. Le gros métal, celui qui arrache, j’ai nommé le fameux genre TRASH METAL. En Espagne aussi il a eu et il continue d’avoir, son heure de gloire grâce à quelques groupes super puissants ici comme c’est le cas de Angelus Apatrida.
Angelus Apatrida c’est un groupe formé en 2000 dans la région d’Albacete sous l’influence de groupes comme Metallica, Sepultura, Pantera ou encore Anthrax, les têtes d’affiche du genre quoi. Leurs débuts se forment à partir de diverses maquettes qui trouvent leur chemin en Espagne et leur permet de former une solide base de fans et leur ouvrir les portes de plusieurs festivals de métal. En 2003 grâce à une série de dates de concerts à travers le pays, ils réeditent leur première maquette “Lost in the Realms of Orchinodaemon” ainsi qu’un disque promo enregistré pendant la tournée. Ces disques ne tardent pas à dépasser les frontières du pays et leur notoriété s’étend largement 3 ans après leur formation en Amérique du sud mais aussi en Europe et plus généralement en France et en Belgique.
En 2004 ils enregistrent leur album debut “Evil Unleashed” qui ne sortira qu’en 2006 après une série de différents avec leur maison de disque qui les conduira à rompre leur contrat, signé récemment. Ils trouvent de l’appui auprès de plusieurs intervenants qui permettent finalement à Angelus Apatrida de sortir l’album qui rencontrera un gros succès. Il leur permettra de faire une série de festivals en 2005 et 2006 et partager la scène avec des groupes de la trampe de Sepultura. On leur attribuera aussi le renouveau du genre Trash metal en Espagne. Voilà un extrait, “Negotiating the Clowns“, le single pour lequel ils ont sorti un clip à l’époque, très Pantera dans le genre, ils n’inventent rien mais ils ne font bien !

S’en suit la sortie en 2007 de “Give ‘Em War” qui leur permettra entre autres de tourner au Portugal et en France et d’être considéré par le milieu métal espagnol comme le fer de lance du Trash du pays. En 2009, Angelus Apatrida entrent de nouveau en studio pour enregistrer “ClockWork” et signent avec Century Media Records, un label connu pour le fans de Metal. Grâce à “ClockWork” ils sont nommés meilleur groupe de 2010 par Kerrang et Rockzone. Au delà de la réponse médiatique, le groupe ravit ses fans avec 80 dates de concert suivant la sortie du CD. Le single “Blast Off” prouve encore une fois la valeur du groupe dans le paysage métal espagnol.

S’en suivent trois albums studios couronnés de succès leur permettant d’assoir définitivement leur status de groupe culte de la scène Trash metal espagnole. Pour ce qui est de l’actu, les vétérans du Trash Metal sont toujours là et nous gratifient d’un septième album de 10 titres qui sortira en février 2021, leur album éponyme, “Angelus Apatrida” qu’ils présentent maintenant avec deux titres, “Indoctrinate” et “Bleed The Crown“. C’est le second que je voulais vous présenter ce soir, un titre super puissant, plein de riffs classiques qui te feront headbanger comme à la belle époque, ce que tu pourras faire bientôt car ils prévoi...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #18 - Angelus Apatrida]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec <a href="https://www.instagram.com/chris_rstlss/">Christophe</a> sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur <a href="https://www.deezer.com/fr/show/2068662">Deezer</a> et <a href="https://open.spotify.com/show/3gj3p9n8XLFzOBeHxrZLTD">Spotify</a>.</p>
<p>Ce soir, c’est le métal à l’honneur dans la chronique rock espagnole sur RSTLSS. Le gros métal, celui qui arrache, j’ai nommé le fameux genre TRASH METAL. En Espagne aussi il a eu et il continue d’avoir, son heure de gloire grâce à quelques groupes super puissants ici comme c’est le cas de <strong>Angelus Apatrida</strong>.</p>
<p><strong>Angelus Apatrida</strong> c’est un groupe formé en 2000 dans la région d’Albacete sous l’influence de groupes comme<strong> Metallica</strong>, <strong>Sepultura</strong>, <strong>Pantera</strong> ou encore <strong>Anthrax</strong>, les têtes d’affiche du genre quoi. Leurs débuts se forment à partir de diverses maquettes qui trouvent leur chemin en Espagne et leur permet de former une solide base de fans et leur ouvrir les portes de plusieurs festivals de métal. En 2003 grâce à une série de dates de concerts à travers le pays, ils réeditent leur première maquette “<strong><em>Lost in the Realms of Orchinodaemon</em></strong>” ainsi qu’un disque promo enregistré pendant la tournée. Ces disques ne tardent pas à dépasser les frontières du pays et leur notoriété s’étend largement 3 ans après leur formation en Amérique du sud mais aussi en Europe et plus généralement en France et en Belgique.</p>
<p>En 2004 ils enregistrent leur album debut “<strong><em>Evil Unleashed</em></strong>” qui ne sortira qu’en 2006 après une série de différents avec leur maison de disque qui les conduira à rompre leur contrat, signé récemment. Ils trouvent de l’appui auprès de plusieurs intervenants qui permettent finalement à <strong>Angelus Apatrida</strong> de sortir l’album qui rencontrera un gros succès. Il leur permettra de faire une série de festivals en 2005 et 2006 et partager la scène avec des groupes de la trampe de <strong>Sepultura</strong>. On leur attribuera aussi le renouveau du genre Trash metal en Espagne. Voilà un extrait, “<strong><em>Negotiating the Clowns</em></strong>“, le single pour lequel ils ont sorti un clip à l’époque, très Pantera dans le genre, ils n’inventent rien mais ils ne font bien !</p>
<p></p>
<p>S’en suit la sortie en 2007 de “<strong><em>Give ‘Em War</em></strong>” qui leur permettra entre autres de tourner au Portugal et en France et d’être considéré par le milieu métal espagnol comme le fer de lance du Trash du pays. En 2009, <strong>Angelus Apatrida</strong> entrent de nouveau en studio pour enregistrer “<strong><em>ClockWork</em></strong>” et signent avec <a href="https://www.centurymedia.com/">Century Media Records</a>, un label connu pour le fans de Metal. Grâce à “<strong><em>ClockWork</em></strong>” ils sont nommés meilleur groupe de 2010 par Kerrang et Rockzone. Au delà de la réponse médiatique, le groupe ravit ses fans avec 80 dates de concert suivant la sortie du CD. Le single “<strong><em>Blast Off</em></strong>” prouve encore une fois la valeur du groupe dans le paysage métal espagnol.</p>
<p></p>
<p>S’en suivent trois albums studios couronnés de succès leur permettant d’assoir définitivement leur status de groupe culte de la scène Trash metal espagnole. Pour ce qui est de l’actu, les vétérans du Trash Metal sont toujours là et nous gratifient d’un septième album de 10 titres qui sortira en février 2021, leur album éponyme, “<strong><em>Angelus Apatrida</em></strong>” qu’ils présentent maintenant avec deux titres, “<strong><em>Indoctrinate</em></strong>” et “<strong><em>Bleed The Crown</em></strong>“. C’est le second que je voulais vous présenter ce soir, un titre super puissant, plein de riffs classiques qui te feront headbanger comme à la belle époque, ce que tu pourras faire bientôt car ils prévoient des dates en France en 2021 !</p>
<p></p>
<p>Prochaines dates déjà annoncées :<br />
03.06.2021 Viveiro (España) – Resurrection Fest<br />
06.06.2021 Montagny (Francia) – Lions Metal Fest<br />
03.07.2021 Barcelona (España) – Barcelona Rock Fest<br />
15.07.2021 Balingen (Alemania) – Bang Your Head<br />
16.07.2021 Gavle (Suecia) – Gefle Metal Festival<br />
07.08.2021 Osterholz-Scharmbeck (Alemania) – Burning Q<br />
18-21.08.2021 Dinkelsbühl (Alemania) – Summer Breeze<br />
19-22.08.2021 Saint-Noff (Francia) – Motocultor<br />
04.09.2021 Málaga (España) – Guarrock<br />
18.09.2021 Vieux Boucau (Francia) – After Dark</p>
<ul>
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</ul>
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                                <itunes:summary>
                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio. N’hésitez pas à vous abonner à la chronique sur Deezer et Spotify.
Ce soir, c’est le métal à l’honneur dans la chronique rock espagnole sur RSTLSS. Le gros métal, celui qui arrache, j’ai nommé le fameux genre TRASH METAL. En Espagne aussi il a eu et il continue d’avoir, son heure de gloire grâce à quelques groupes super puissants ici comme c’est le cas de Angelus Apatrida.
Angelus Apatrida c’est un groupe formé en 2000 dans la région d’Albacete sous l’influence de groupes comme Metallica, Sepultura, Pantera ou encore Anthrax, les têtes d’affiche du genre quoi. Leurs débuts se forment à partir de diverses maquettes qui trouvent leur chemin en Espagne et leur permet de former une solide base de fans et leur ouvrir les portes de plusieurs festivals de métal. En 2003 grâce à une série de dates de concerts à travers le pays, ils réeditent leur première maquette “Lost in the Realms of Orchinodaemon” ainsi qu’un disque promo enregistré pendant la tournée. Ces disques ne tardent pas à dépasser les frontières du pays et leur notoriété s’étend largement 3 ans après leur formation en Amérique du sud mais aussi en Europe et plus généralement en France et en Belgique.
En 2004 ils enregistrent leur album debut “Evil Unleashed” qui ne sortira qu’en 2006 après une série de différents avec leur maison de disque qui les conduira à rompre leur contrat, signé récemment. Ils trouvent de l’appui auprès de plusieurs intervenants qui permettent finalement à Angelus Apatrida de sortir l’album qui rencontrera un gros succès. Il leur permettra de faire une série de festivals en 2005 et 2006 et partager la scène avec des groupes de la trampe de Sepultura. On leur attribuera aussi le renouveau du genre Trash metal en Espagne. Voilà un extrait, “Negotiating the Clowns“, le single pour lequel ils ont sorti un clip à l’époque, très Pantera dans le genre, ils n’inventent rien mais ils ne font bien !

S’en suit la sortie en 2007 de “Give ‘Em War” qui leur permettra entre autres de tourner au Portugal et en France et d’être considéré par le milieu métal espagnol comme le fer de lance du Trash du pays. En 2009, Angelus Apatrida entrent de nouveau en studio pour enregistrer “ClockWork” et signent avec Century Media Records, un label connu pour le fans de Metal. Grâce à “ClockWork” ils sont nommés meilleur groupe de 2010 par Kerrang et Rockzone. Au delà de la réponse médiatique, le groupe ravit ses fans avec 80 dates de concert suivant la sortie du CD. Le single “Blast Off” prouve encore une fois la valeur du groupe dans le paysage métal espagnol.

S’en suivent trois albums studios couronnés de succès leur permettant d’assoir définitivement leur status de groupe culte de la scène Trash metal espagnole. Pour ce qui est de l’actu, les vétérans du Trash Metal sont toujours là et nous gratifient d’un septième album de 10 titres qui sortira en février 2021, leur album éponyme, “Angelus Apatrida” qu’ils présentent maintenant avec deux titres, “Indoctrinate” et “Bleed The Crown“. C’est le second que je voulais vous présenter ce soir, un titre super puissant, plein de riffs classiques qui te feront headbanger comme à la belle époque, ce que tu pourras faire bientôt car ils prévoi...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #17 - Los Planetas]]>
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                <pubDate>Fri, 15 Jan 2021 11:14:49 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>.</p>
<p>Pour la première de l’année, on va réviser nos classiques… Enfin les faire découvrir parce que le groupe de ce soir est sûrement très célèbre ici mais pas autant en France, ce qui est bien dommage ! Il s’agit du groupe “<strong>Los Planetas</strong>” qui nous viennent tout droit de Grenade dans le sud-est espagnol. Ils donnent dans le Rock alternatif depuis les années 90, en 1993 pour être précis, l’année de leur formation sans qu’ils aient arrêté de produire jusqu’à maintenant. Si on compte bien, ça fera 28 ans de carrière cette année, pas mal !</p>
<p>Au départ, l’inspiration vient d’une rencontre et d’une idée commune, mixer tradition locale avec des sons de musique traditionnelle andalouse et le moderne de l’époque avec comme inspiration des groupes comme<strong> Joy Division</strong> ou encore <strong>Mercury Rev</strong>. C’est la rencontre des deux fondateurs du groupe au début des années 90 qui lancera cette aventure musicale sous le nom de <strong>Subterráneos</strong>, en hommage au groupe new yorkais <strong>Velvet Underground</strong>. Une basse et un batteur viennent s’ajouter à la voix/guitarre présente au départ. C’est avec cette envie que le groupe enregistre plusieurs maquettes avec laquelle ils vont se faire connaitre petit à petit dans le monde de la musique indé espagnole et leur permettre de participer à plusieurs concours organisés par des radios de l’époque. Ils enregistreront suite à cela un titre, <strong><em>Mi hermana pequeña</em></strong>, qui tournera en radio et sortira en vinyl en 1993 pour être édité en CD en 1996.</p>
<p>Le milieu des années 90 en espagne, c’est l’âge d’or du rock indépendant et c’est très rapidement que le groupe se retrouvera signé chez RCA pour produire leur premier album “<strong><em>Super 8</em></strong>” qui contiendra quelques titres des premiers jours comme de nouvelles compos, comme c’est le cas du titre “<em><strong>De viaje</strong></em>“, dans le plus pur style 90.</p>
<p>En 1996 le groupe sort un nouvel album intitulé simplement “<strong><em>Pop</em></strong>” qui confirme leur status de chouchou de l’indie national. Deux ans plus tard, c’est “<em><strong>Una semana en el motor de un autobús</strong></em>” qui voit le jour sur un concept original, suivre en chansons une semaine dans la vie du protagoniste du disque à base de joie, de peine, de débauche, etc, toujours sur RCA qui continuent de les appuyer. Comme chaque production du groupe contient beaucoup de faces B, en 1999, une compilation de singles sortira pour remettre tout ça en ordre. C’est en 2000 que le groupe sort un nouveau disque original, “<strong><em>Unidad de desplazamiento</em></strong>” sous le même format que “<strong><em>Una semana en el motor de un autobús</em></strong>” avec une histoire qui se raconte à travers les 13 titres de l’album. Deux ans plus tard sort le 5ème opus “<strong><em>Encuentros con entidades</em></strong>” qui sortira avec un DVD des clips du groupe. Comme à son habitude, passent deux ans et sort “<strong><em>Los Planetas contra la ley de la gravedad</em></strong>” en 2004. En 2007 le groupe rentre de nouveau en studio pour sortir l’album, “<strong><em>La leyenda del espacio</em></strong>“, qui sera reconnu par la critique espagnole comme meilleur disque national de rock alternatif de l’année. Le single “<strong><em>El Canto del Bute</em></strong>” ressort notamment par sa production et son originalité psychédélique.</p>
<p>Toujours dans le même thème en 2009 sort “<strong><em>Principios básicos de astronomia</em></strong>” sous un nouveau label, “<strong>Octubre</strong>” de Sony Music. 18 titres qui font voyager dans l’espace intersidéral, très trippant. L’année 2010 voit sortir “<em><strong>Una ópera egipcia</strong></em>“, dernier album du groupe chez Sony avant une pause de quelques années dans le processus créatif. Ils reviennent avec...</p>]]>
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                <itunes:subtitle>
                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio.
Pour la première de l’année, on va réviser nos classiques… Enfin les faire découvrir parce que le groupe de ce soir est sûrement très célèbre ici mais pas autant en France, ce qui est bien dommage ! Il s’agit du groupe “Los Planetas” qui nous viennent tout droit de Grenade dans le sud-est espagnol. Ils donnent dans le Rock alternatif depuis les années 90, en 1993 pour être précis, l’année de leur formation sans qu’ils aient arrêté de produire jusqu’à maintenant. Si on compte bien, ça fera 28 ans de carrière cette année, pas mal !
Au départ, l’inspiration vient d’une rencontre et d’une idée commune, mixer tradition locale avec des sons de musique traditionnelle andalouse et le moderne de l’époque avec comme inspiration des groupes comme Joy Division ou encore Mercury Rev. C’est la rencontre des deux fondateurs du groupe au début des années 90 qui lancera cette aventure musicale sous le nom de Subterráneos, en hommage au groupe new yorkais Velvet Underground. Une basse et un batteur viennent s’ajouter à la voix/guitarre présente au départ. C’est avec cette envie que le groupe enregistre plusieurs maquettes avec laquelle ils vont se faire connaitre petit à petit dans le monde de la musique indé espagnole et leur permettre de participer à plusieurs concours organisés par des radios de l’époque. Ils enregistreront suite à cela un titre, Mi hermana pequeña, qui tournera en radio et sortira en vinyl en 1993 pour être édité en CD en 1996.
Le milieu des années 90 en espagne, c’est l’âge d’or du rock indépendant et c’est très rapidement que le groupe se retrouvera signé chez RCA pour produire leur premier album “Super 8” qui contiendra quelques titres des premiers jours comme de nouvelles compos, comme c’est le cas du titre “De viaje“, dans le plus pur style 90.
En 1996 le groupe sort un nouvel album intitulé simplement “Pop” qui confirme leur status de chouchou de l’indie national. Deux ans plus tard, c’est “Una semana en el motor de un autobús” qui voit le jour sur un concept original, suivre en chansons une semaine dans la vie du protagoniste du disque à base de joie, de peine, de débauche, etc, toujours sur RCA qui continuent de les appuyer. Comme chaque production du groupe contient beaucoup de faces B, en 1999, une compilation de singles sortira pour remettre tout ça en ordre. C’est en 2000 que le groupe sort un nouveau disque original, “Unidad de desplazamiento” sous le même format que “Una semana en el motor de un autobús” avec une histoire qui se raconte à travers les 13 titres de l’album. Deux ans plus tard sort le 5ème opus “Encuentros con entidades” qui sortira avec un DVD des clips du groupe. Comme à son habitude, passent deux ans et sort “Los Planetas contra la ley de la gravedad” en 2004. En 2007 le groupe rentre de nouveau en studio pour sortir l’album, “La leyenda del espacio“, qui sera reconnu par la critique espagnole comme meilleur disque national de rock alternatif de l’année. Le single “El Canto del Bute” ressort notamment par sa production et son originalité psychédélique.
Toujours dans le même thème en 2009 sort “Principios básicos de astronomia” sous un nouveau label, “Octubre” de Sony Music. 18 titres qui font voyager dans l’espace intersidéral, très trippant. L’année 2010 voit sortir “Una ópera egipcia“, dernier album du groupe chez Sony avant une pause de quelques années dans le processus créatif. Ils reviennent avec...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTÉ ROCK ESPAGNOLE #17 - Los Planetas]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>.</p>
<p>Pour la première de l’année, on va réviser nos classiques… Enfin les faire découvrir parce que le groupe de ce soir est sûrement très célèbre ici mais pas autant en France, ce qui est bien dommage ! Il s’agit du groupe “<strong>Los Planetas</strong>” qui nous viennent tout droit de Grenade dans le sud-est espagnol. Ils donnent dans le Rock alternatif depuis les années 90, en 1993 pour être précis, l’année de leur formation sans qu’ils aient arrêté de produire jusqu’à maintenant. Si on compte bien, ça fera 28 ans de carrière cette année, pas mal !</p>
<p>Au départ, l’inspiration vient d’une rencontre et d’une idée commune, mixer tradition locale avec des sons de musique traditionnelle andalouse et le moderne de l’époque avec comme inspiration des groupes comme<strong> Joy Division</strong> ou encore <strong>Mercury Rev</strong>. C’est la rencontre des deux fondateurs du groupe au début des années 90 qui lancera cette aventure musicale sous le nom de <strong>Subterráneos</strong>, en hommage au groupe new yorkais <strong>Velvet Underground</strong>. Une basse et un batteur viennent s’ajouter à la voix/guitarre présente au départ. C’est avec cette envie que le groupe enregistre plusieurs maquettes avec laquelle ils vont se faire connaitre petit à petit dans le monde de la musique indé espagnole et leur permettre de participer à plusieurs concours organisés par des radios de l’époque. Ils enregistreront suite à cela un titre, <strong><em>Mi hermana pequeña</em></strong>, qui tournera en radio et sortira en vinyl en 1993 pour être édité en CD en 1996.</p>
<p>Le milieu des années 90 en espagne, c’est l’âge d’or du rock indépendant et c’est très rapidement que le groupe se retrouvera signé chez RCA pour produire leur premier album “<strong><em>Super 8</em></strong>” qui contiendra quelques titres des premiers jours comme de nouvelles compos, comme c’est le cas du titre “<em><strong>De viaje</strong></em>“, dans le plus pur style 90.</p>
<p>En 1996 le groupe sort un nouvel album intitulé simplement “<strong><em>Pop</em></strong>” qui confirme leur status de chouchou de l’indie national. Deux ans plus tard, c’est “<em><strong>Una semana en el motor de un autobús</strong></em>” qui voit le jour sur un concept original, suivre en chansons une semaine dans la vie du protagoniste du disque à base de joie, de peine, de débauche, etc, toujours sur RCA qui continuent de les appuyer. Comme chaque production du groupe contient beaucoup de faces B, en 1999, une compilation de singles sortira pour remettre tout ça en ordre. C’est en 2000 que le groupe sort un nouveau disque original, “<strong><em>Unidad de desplazamiento</em></strong>” sous le même format que “<strong><em>Una semana en el motor de un autobús</em></strong>” avec une histoire qui se raconte à travers les 13 titres de l’album. Deux ans plus tard sort le 5ème opus “<strong><em>Encuentros con entidades</em></strong>” qui sortira avec un DVD des clips du groupe. Comme à son habitude, passent deux ans et sort “<strong><em>Los Planetas contra la ley de la gravedad</em></strong>” en 2004. En 2007 le groupe rentre de nouveau en studio pour sortir l’album, “<strong><em>La leyenda del espacio</em></strong>“, qui sera reconnu par la critique espagnole comme meilleur disque national de rock alternatif de l’année. Le single “<strong><em>El Canto del Bute</em></strong>” ressort notamment par sa production et son originalité psychédélique.</p>
<p>Toujours dans le même thème en 2009 sort “<strong><em>Principios básicos de astronomia</em></strong>” sous un nouveau label, “<strong>Octubre</strong>” de Sony Music. 18 titres qui font voyager dans l’espace intersidéral, très trippant. L’année 2010 voit sortir “<em><strong>Una ópera egipcia</strong></em>“, dernier album du groupe chez Sony avant une pause de quelques années dans le processus créatif. Ils reviennent avec des titres expérimentaux pendant cette période avant de sortir en 2014 une réedition d’anciens titres pour marquer les 20 ans de la sortie de leur premier EP.</p>
<p>Après cette période le groupe revient pour un EP en partenariat avec Spotify enregistré en live en 2018 lors d’un mini concert dans la ville qui les a vus naitre. Le groupe se consacre alors à tourner plus qu’à créer de nouveaux titres et enchainera pendant deux ans jusqu’en 2019 les dates en solo ou en festivals, une sorte d’hommage à leur énorme base de fans.</p>
<p>A la suite de quoi le groupe rentre de nouveau en studio pour sortir un travail collaboratif avec un célèbre chanteur de flamenco espagnol. L’album, bien nommé “<strong><em>Fuerza nueva</em></strong>“, contiendra des titres revendicateurs sur des sujets d’actu. C’est en 2020 et en ce début 2021 que le groupe revient avec de nouvelles compos comme le titre “<strong><em>La nueva normalidad</em></strong>” en l’honneur du premier confinement et le dernier titre “<strong><em>El negacionista</em></strong>” sur les réfractaires, la propagande, l’incompétence et le conformisme pour dire non en musique. Le titre est franchement rythmé et bien sympathique par les temps qui courent, qu’on soit d’accord ou pas avec le discours.</p>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio.
Pour la première de l’année, on va réviser nos classiques… Enfin les faire découvrir parce que le groupe de ce soir est sûrement très célèbre ici mais pas autant en France, ce qui est bien dommage ! Il s’agit du groupe “Los Planetas” qui nous viennent tout droit de Grenade dans le sud-est espagnol. Ils donnent dans le Rock alternatif depuis les années 90, en 1993 pour être précis, l’année de leur formation sans qu’ils aient arrêté de produire jusqu’à maintenant. Si on compte bien, ça fera 28 ans de carrière cette année, pas mal !
Au départ, l’inspiration vient d’une rencontre et d’une idée commune, mixer tradition locale avec des sons de musique traditionnelle andalouse et le moderne de l’époque avec comme inspiration des groupes comme Joy Division ou encore Mercury Rev. C’est la rencontre des deux fondateurs du groupe au début des années 90 qui lancera cette aventure musicale sous le nom de Subterráneos, en hommage au groupe new yorkais Velvet Underground. Une basse et un batteur viennent s’ajouter à la voix/guitarre présente au départ. C’est avec cette envie que le groupe enregistre plusieurs maquettes avec laquelle ils vont se faire connaitre petit à petit dans le monde de la musique indé espagnole et leur permettre de participer à plusieurs concours organisés par des radios de l’époque. Ils enregistreront suite à cela un titre, Mi hermana pequeña, qui tournera en radio et sortira en vinyl en 1993 pour être édité en CD en 1996.
Le milieu des années 90 en espagne, c’est l’âge d’or du rock indépendant et c’est très rapidement que le groupe se retrouvera signé chez RCA pour produire leur premier album “Super 8” qui contiendra quelques titres des premiers jours comme de nouvelles compos, comme c’est le cas du titre “De viaje“, dans le plus pur style 90.
En 1996 le groupe sort un nouvel album intitulé simplement “Pop” qui confirme leur status de chouchou de l’indie national. Deux ans plus tard, c’est “Una semana en el motor de un autobús” qui voit le jour sur un concept original, suivre en chansons une semaine dans la vie du protagoniste du disque à base de joie, de peine, de débauche, etc, toujours sur RCA qui continuent de les appuyer. Comme chaque production du groupe contient beaucoup de faces B, en 1999, une compilation de singles sortira pour remettre tout ça en ordre. C’est en 2000 que le groupe sort un nouveau disque original, “Unidad de desplazamiento” sous le même format que “Una semana en el motor de un autobús” avec une histoire qui se raconte à travers les 13 titres de l’album. Deux ans plus tard sort le 5ème opus “Encuentros con entidades” qui sortira avec un DVD des clips du groupe. Comme à son habitude, passent deux ans et sort “Los Planetas contra la ley de la gravedad” en 2004. En 2007 le groupe rentre de nouveau en studio pour sortir l’album, “La leyenda del espacio“, qui sera reconnu par la critique espagnole comme meilleur disque national de rock alternatif de l’année. Le single “El Canto del Bute” ressort notamment par sa production et son originalité psychédélique.
Toujours dans le même thème en 2009 sort “Principios básicos de astronomia” sous un nouveau label, “Octubre” de Sony Music. 18 titres qui font voyager dans l’espace intersidéral, très trippant. L’année 2010 voit sortir “Una ópera egipcia“, dernier album du groupe chez Sony avant une pause de quelques années dans le processus créatif. Ils reviennent avec...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTE ROCK ESPAGNOLE #16 - Brutal Thin]]>
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                <pubDate>Fri, 18 Dec 2020 14:02:13 +0000</pubDate>
                <dc:creator>RSTLSS</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>.</p>
<p>Pour la dernière de l’année on va frapper un grand coup là où ça fait mal… je parle biensûr des tympans ! Et c’est <strong>Brutal Thin</strong> qui va s’en charger avec leur hard rock qui cogne brut depuis bientôt 30 ans.</p>
<p>Originaire d’Algeciras dans la province de Cadix en Andalousie, c’est donc en 1991 que le groupe se forme, influencé par la scène hardcore, Punk et Metal des années 80/90. Cinq années après leur formation, ils enregistrent leur premier LP qu’ils appelleront <strong><em>“Matanza Nacional”</em></strong> avec lequel ils gagneront leurs galons dans le milieu comme auprès des médias de communication de l’époque. Leur album suivant, <strong><em>“La Cultura del Miedo”</em></strong> sortira en 1997 et fera l’objet d’une grosse tournée nationale qui assoiera encore un peu plus leur notoriété en Espagne. Ils auront également l’occasion de faire paraitre un de leurs titres, <strong><em>“Grita”</em></strong> sur la compilation<strong><em> “Metalo”</em> </strong>produite par un label New Yorkais aux côtés d’autres groupes hispaniques connus comme <strong>A.N.I.M.A.L.</strong> ou <strong>Ill Niño</strong>.</p>
<p>En 1999, ils retournent en studio pour enregistrer leur troisième album <em><strong>“Tercera Comunion”</strong></em>. L’album de la consécration comme on dit car c’est grâce à celui-ci qu’ils pourront réaliser un rêve, tourner en dehors du pays. Ils vont donc entamer une tournée de quelques dates en amérique du sud et placer l’album parmis les meilleures ventes en Espagne et dans plusieurs pays sud américains. Vous pouvez en écouter un extrait avec <strong><em>“Tamayonqui”</em></strong>, un mix bizarre entre tamagochi et Yonki (toxicomane en espagnol). Un titre puissant non sans rappeller des groupes comme <strong>Soulfly</strong>, <strong>Sepultura</strong> ou encore <strong>Snot</strong> dans la voix parfois…</p>
<p><a href="https://brutalthin.bandcamp.com/album/tercera-comunion">Tercera comunion by Brutal thin</a></p>
<p>5 ans plus tard en 2004 le groupe revient avec son quatrième opus, <em><strong>“Nuevo Catálogo sobre demonologia moderna”</strong></em>, un disque différent par rapport à ce qu’a l’habitude de produire le groupe. Plus rock, plus grunge, parfois on pense à <strong>Queens Of The Stone Age</strong> en écoutant certains titres. Avec cet album, <strong>Brutal Thin</strong> prennent des risques et ça paie pendant la tournée qui suit. Ils en profitent pour enregistrer un DVD sur une date qu’ils sortiront sous le doux nom <em><strong>“18 años en Bruto”</strong></em>.</p>
<p>S’en suit une période de pause de 8 ans pendant lesquels les membres du groupes travaillent sur des formations parallèles et développent d’autres projets jusqu’en 2015 où le groupe revient avec un cinquième album autoproduit, <em><strong>“No mereces un castigo para aprender”</strong></em> avec un son brut, comme à leurs débuts qui ravira les fans de la première heure. En 2015 ils rentrent de nouveau en studio pour enregistrer <strong><em>“Perversiones”</em></strong>, un album transitoire composé exclusivement de covers de groupes des années 70/80 comme <strong>The Doors</strong>, <strong>Misfits</strong>, <strong>Twisted Sister </strong>entre autres… Ce sont treizes titres repris en espagnol en collaboration avec d’autres artistes de la scène metal espagnole. Pour vous faire une idée on écoute un extrait du titre <strong><em>“Kokaina”</em></strong>, reprise de ultra hardcore et vraiment bien pensée de l’excellent titre <em><strong>“Cocaïne”</strong></em> de <strong>J.J. Cale.</strong></p>
<p></p>
<p>En 2019, ils reviennent avec leur huitième disque<em><strong> “A Muerte”</strong></em>. 10 titres comme des uppercut qui viennent te reveiller au cas où t’aurais pas compris ce qui se passait avec un son encore plus agressif qui pèse de leurs 30 ans de carrière. On sent l’inspiration rock alternati...</p>]]>
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                <itunes:subtitle>
                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio.
Pour la dernière de l’année on va frapper un grand coup là où ça fait mal… je parle biensûr des tympans ! Et c’est Brutal Thin qui va s’en charger avec leur hard rock qui cogne brut depuis bientôt 30 ans.
Originaire d’Algeciras dans la province de Cadix en Andalousie, c’est donc en 1991 que le groupe se forme, influencé par la scène hardcore, Punk et Metal des années 80/90. Cinq années après leur formation, ils enregistrent leur premier LP qu’ils appelleront “Matanza Nacional” avec lequel ils gagneront leurs galons dans le milieu comme auprès des médias de communication de l’époque. Leur album suivant, “La Cultura del Miedo” sortira en 1997 et fera l’objet d’une grosse tournée nationale qui assoiera encore un peu plus leur notoriété en Espagne. Ils auront également l’occasion de faire paraitre un de leurs titres, “Grita” sur la compilation “Metalo” produite par un label New Yorkais aux côtés d’autres groupes hispaniques connus comme A.N.I.M.A.L. ou Ill Niño.
En 1999, ils retournent en studio pour enregistrer leur troisième album “Tercera Comunion”. L’album de la consécration comme on dit car c’est grâce à celui-ci qu’ils pourront réaliser un rêve, tourner en dehors du pays. Ils vont donc entamer une tournée de quelques dates en amérique du sud et placer l’album parmis les meilleures ventes en Espagne et dans plusieurs pays sud américains. Vous pouvez en écouter un extrait avec “Tamayonqui”, un mix bizarre entre tamagochi et Yonki (toxicomane en espagnol). Un titre puissant non sans rappeller des groupes comme Soulfly, Sepultura ou encore Snot dans la voix parfois…
Tercera comunion by Brutal thin
5 ans plus tard en 2004 le groupe revient avec son quatrième opus, “Nuevo Catálogo sobre demonologia moderna”, un disque différent par rapport à ce qu’a l’habitude de produire le groupe. Plus rock, plus grunge, parfois on pense à Queens Of The Stone Age en écoutant certains titres. Avec cet album, Brutal Thin prennent des risques et ça paie pendant la tournée qui suit. Ils en profitent pour enregistrer un DVD sur une date qu’ils sortiront sous le doux nom “18 años en Bruto”.
S’en suit une période de pause de 8 ans pendant lesquels les membres du groupes travaillent sur des formations parallèles et développent d’autres projets jusqu’en 2015 où le groupe revient avec un cinquième album autoproduit, “No mereces un castigo para aprender” avec un son brut, comme à leurs débuts qui ravira les fans de la première heure. En 2015 ils rentrent de nouveau en studio pour enregistrer “Perversiones”, un album transitoire composé exclusivement de covers de groupes des années 70/80 comme The Doors, Misfits, Twisted Sister entre autres… Ce sont treizes titres repris en espagnol en collaboration avec d’autres artistes de la scène metal espagnole. Pour vous faire une idée on écoute un extrait du titre “Kokaina”, reprise de ultra hardcore et vraiment bien pensée de l’excellent titre “Cocaïne” de J.J. Cale.

En 2019, ils reviennent avec leur huitième disque “A Muerte”. 10 titres comme des uppercut qui viennent te reveiller au cas où t’aurais pas compris ce qui se passait avec un son encore plus agressif qui pèse de leurs 30 ans de carrière. On sent l’inspiration rock alternati...]]>
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                    <![CDATA[LA NOUVEAUTE ROCK ESPAGNOLE #16 - Brutal Thin]]>
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                    <![CDATA[<p>La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur <a href="http://rstlss.com/">RSTLSS Radio</a>.</p>
<p>Pour la dernière de l’année on va frapper un grand coup là où ça fait mal… je parle biensûr des tympans ! Et c’est <strong>Brutal Thin</strong> qui va s’en charger avec leur hard rock qui cogne brut depuis bientôt 30 ans.</p>
<p>Originaire d’Algeciras dans la province de Cadix en Andalousie, c’est donc en 1991 que le groupe se forme, influencé par la scène hardcore, Punk et Metal des années 80/90. Cinq années après leur formation, ils enregistrent leur premier LP qu’ils appelleront <strong><em>“Matanza Nacional”</em></strong> avec lequel ils gagneront leurs galons dans le milieu comme auprès des médias de communication de l’époque. Leur album suivant, <strong><em>“La Cultura del Miedo”</em></strong> sortira en 1997 et fera l’objet d’une grosse tournée nationale qui assoiera encore un peu plus leur notoriété en Espagne. Ils auront également l’occasion de faire paraitre un de leurs titres, <strong><em>“Grita”</em></strong> sur la compilation<strong><em> “Metalo”</em> </strong>produite par un label New Yorkais aux côtés d’autres groupes hispaniques connus comme <strong>A.N.I.M.A.L.</strong> ou <strong>Ill Niño</strong>.</p>
<p>En 1999, ils retournent en studio pour enregistrer leur troisième album <em><strong>“Tercera Comunion”</strong></em>. L’album de la consécration comme on dit car c’est grâce à celui-ci qu’ils pourront réaliser un rêve, tourner en dehors du pays. Ils vont donc entamer une tournée de quelques dates en amérique du sud et placer l’album parmis les meilleures ventes en Espagne et dans plusieurs pays sud américains. Vous pouvez en écouter un extrait avec <strong><em>“Tamayonqui”</em></strong>, un mix bizarre entre tamagochi et Yonki (toxicomane en espagnol). Un titre puissant non sans rappeller des groupes comme <strong>Soulfly</strong>, <strong>Sepultura</strong> ou encore <strong>Snot</strong> dans la voix parfois…</p>
<p><a href="https://brutalthin.bandcamp.com/album/tercera-comunion">Tercera comunion by Brutal thin</a></p>
<p>5 ans plus tard en 2004 le groupe revient avec son quatrième opus, <em><strong>“Nuevo Catálogo sobre demonologia moderna”</strong></em>, un disque différent par rapport à ce qu’a l’habitude de produire le groupe. Plus rock, plus grunge, parfois on pense à <strong>Queens Of The Stone Age</strong> en écoutant certains titres. Avec cet album, <strong>Brutal Thin</strong> prennent des risques et ça paie pendant la tournée qui suit. Ils en profitent pour enregistrer un DVD sur une date qu’ils sortiront sous le doux nom <em><strong>“18 años en Bruto”</strong></em>.</p>
<p>S’en suit une période de pause de 8 ans pendant lesquels les membres du groupes travaillent sur des formations parallèles et développent d’autres projets jusqu’en 2015 où le groupe revient avec un cinquième album autoproduit, <em><strong>“No mereces un castigo para aprender”</strong></em> avec un son brut, comme à leurs débuts qui ravira les fans de la première heure. En 2015 ils rentrent de nouveau en studio pour enregistrer <strong><em>“Perversiones”</em></strong>, un album transitoire composé exclusivement de covers de groupes des années 70/80 comme <strong>The Doors</strong>, <strong>Misfits</strong>, <strong>Twisted Sister </strong>entre autres… Ce sont treizes titres repris en espagnol en collaboration avec d’autres artistes de la scène metal espagnole. Pour vous faire une idée on écoute un extrait du titre <strong><em>“Kokaina”</em></strong>, reprise de ultra hardcore et vraiment bien pensée de l’excellent titre <em><strong>“Cocaïne”</strong></em> de <strong>J.J. Cale.</strong></p>
<p></p>
<p>En 2019, ils reviennent avec leur huitième disque<em><strong> “A Muerte”</strong></em>. 10 titres comme des uppercut qui viennent te reveiller au cas où t’aurais pas compris ce qui se passait avec un son encore plus agressif qui pèse de leurs 30 ans de carrière. On sent l’inspiration rock alternatif, hardcore avec toujours la voix du chanteur <em>Viktor Sanchez</em> toujours aussi présente. Un extrait du titre éponyme “A Muerte” pour illustrer le débat.</p>
<p><a href="https://brutalthin.bandcamp.com/album/a-muerte">A MUERTE by Brutal Thin</a></p>
<p>On est en 2020 et après 30 ans bientôt d’historique dans le milieu du métal international, ils reviennent un peu plus vite qu’à leur habitude (et ce n’est pas pour nous déplaire) avec un nouveau single <strong><em>“Cikatriz”</em></strong> avec la rage habituelle qui les caractérise avec quelques touches d’originalité, je vous laisse découvrir cette dernière pépite de 2020.</p>
<ul>
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</ul>
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                    <![CDATA[La nouveauté rock espagnole, c’est tous les jeudis à 19h avec Christophe sur RSTLSS Radio.
Pour la dernière de l’année on va frapper un grand coup là où ça fait mal… je parle biensûr des tympans ! Et c’est Brutal Thin qui va s’en charger avec leur hard rock qui cogne brut depuis bientôt 30 ans.
Originaire d’Algeciras dans la province de Cadix en Andalousie, c’est donc en 1991 que le groupe se forme, influencé par la scène hardcore, Punk et Metal des années 80/90. Cinq années après leur formation, ils enregistrent leur premier LP qu’ils appelleront “Matanza Nacional” avec lequel ils gagneront leurs galons dans le milieu comme auprès des médias de communication de l’époque. Leur album suivant, “La Cultura del Miedo” sortira en 1997 et fera l’objet d’une grosse tournée nationale qui assoiera encore un peu plus leur notoriété en Espagne. Ils auront également l’occasion de faire paraitre un de leurs titres, “Grita” sur la compilation “Metalo” produite par un label New Yorkais aux côtés d’autres groupes hispaniques connus comme A.N.I.M.A.L. ou Ill Niño.
En 1999, ils retournent en studio pour enregistrer leur troisième album “Tercera Comunion”. L’album de la consécration comme on dit car c’est grâce à celui-ci qu’ils pourront réaliser un rêve, tourner en dehors du pays. Ils vont donc entamer une tournée de quelques dates en amérique du sud et placer l’album parmis les meilleures ventes en Espagne et dans plusieurs pays sud américains. Vous pouvez en écouter un extrait avec “Tamayonqui”, un mix bizarre entre tamagochi et Yonki (toxicomane en espagnol). Un titre puissant non sans rappeller des groupes comme Soulfly, Sepultura ou encore Snot dans la voix parfois…
Tercera comunion by Brutal thin
5 ans plus tard en 2004 le groupe revient avec son quatrième opus, “Nuevo Catálogo sobre demonologia moderna”, un disque différent par rapport à ce qu’a l’habitude de produire le groupe. Plus rock, plus grunge, parfois on pense à Queens Of The Stone Age en écoutant certains titres. Avec cet album, Brutal Thin prennent des risques et ça paie pendant la tournée qui suit. Ils en profitent pour enregistrer un DVD sur une date qu’ils sortiront sous le doux nom “18 años en Bruto”.
S’en suit une période de pause de 8 ans pendant lesquels les membres du groupes travaillent sur des formations parallèles et développent d’autres projets jusqu’en 2015 où le groupe revient avec un cinquième album autoproduit, “No mereces un castigo para aprender” avec un son brut, comme à leurs débuts qui ravira les fans de la première heure. En 2015 ils rentrent de nouveau en studio pour enregistrer “Perversiones”, un album transitoire composé exclusivement de covers de groupes des années 70/80 comme The Doors, Misfits, Twisted Sister entre autres… Ce sont treizes titres repris en espagnol en collaboration avec d’autres artistes de la scène metal espagnole. Pour vous faire une idée on écoute un extrait du titre “Kokaina”, reprise de ultra hardcore et vraiment bien pensée de l’excellent titre “Cocaïne” de J.J. Cale.

En 2019, ils reviennent avec leur huitième disque “A Muerte”. 10 titres comme des uppercut qui viennent te reveiller au cas où t’aurais pas compris ce qui se passait avec un son encore plus agressif qui pèse de leurs 30 ans de carrière. On sent l’inspiration rock alternati...]]>
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