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        <description>En filigrane de chaque rencontre, il est question de s’interroger sur les défis actuels relatifs au développement durable en région de l’Estrie, et plus globalement, au Québec. Produit et présenté par Harold Thibault et par Estelle Lamotte, le podcast donne la parole à des acteurs en développement durable : universitaires, comités, entreprises, politiques, ect. Gouvernance de l’eau, gestion des déchets, agriculture urbaine, projet d’adaptation, autant de questions qui seront mises en exergue dans nos épisodes.

Chaque quinzaine, pendant une trentaine de minutes, retrouvez un nouvel épisode d’Estrie d’initiative.</description>
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                <itunes:subtitle>En filigrane de chaque rencontre, il est question de s’interroger sur les défis actuels relatifs au développement durable en région de l’Estrie, et plus globalement, au Québec. Produit et présenté par Harold Thibault et par Estelle Lamotte, le podcast donne la parole à des acteurs en développement durable : universitaires, comités, entreprises, politiques, ect. Gouvernance de l’eau, gestion des déchets, agriculture urbaine, projet d’adaptation, autant de questions qui seront mises en exergue dans nos épisodes.

Chaque quinzaine, pendant une trentaine de minutes, retrouvez un nouvel épisode d’Estrie d’initiative.</itunes:subtitle>
        <itunes:author>CFAK 88.3 FM</itunes:author>
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        <itunes:summary>En filigrane de chaque rencontre, il est question de s’interroger sur les défis actuels relatifs au développement durable en région de l’Estrie, et plus globalement, au Québec. Produit et présenté par Harold Thibault et par Estelle Lamotte, le podcast donne la parole à des acteurs en développement durable : universitaires, comités, entreprises, politiques, ect. Gouvernance de l’eau, gestion des déchets, agriculture urbaine, projet d’adaptation, autant de questions qui seront mises en exergue dans nos épisodes.

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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 11 : Le COGESAF, organisme qui vise à assurer une coordination des acteurs en matière de gouvernance de l’eau]]>
                </title>
                <pubDate>Thu, 05 May 2022 12:00:00 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p>Le Québec renferme, à lui seul, 3% des réserves mondiales d’eaux douces renouvelables. Des milliers de lacs et de rivières sillonnent son territoire. En 2002, sous le gouvernement Landry, le gouvernement du Québec publiait sa Politique nationale de l’eau qui instaurait une gestion intégrée et concertée basée sur une approche territoriale, soit le bassin versant. Ce nouveau modèle de gestion de l’eau mise sur le leadership, la responsabilisation, la coordination et l’imputabilité de l’ensemble des acteurs de l’eau, d’après l’ouvrage “Vers une gouvernance de l’eau au Québec”, ouvrage sous la direction de Alain Létourneau et de Catherine Choquette. Ainsi, La politique de l’eau du Québec s’est mise en place au début des années 2000 au terme d’un long processus initialement centré sur un débat juridique relatif au statut de l’eau. Elle se veut participative et décentralisée. À l’échelle provinciale, l’État définit les objectifs à atteindre et dicte la méthode à suivre. À l’échelle locale, des organisations de bassin versant sont chargées de concevoir la planification hydrologique et de favoriser sa mise en œuvre en concertation avec les usagers. Par ailleurs, l'hydroélectricité représente près de 97% de toute énergie électrique consommée au Québec.<br /><br />Nous recevons aujourd'hui Julie Grenier, directriçe de projet de l’organisation COGESAF -  c'est-à-dire le Conseil de gouvernance de l’eau des bassins de la rivière Saint-François -  de Sherbrooke.</p>]]>
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                    <![CDATA[Le Québec renferme, à lui seul, 3% des réserves mondiales d’eaux douces renouvelables. Des milliers de lacs et de rivières sillonnent son territoire. En 2002, sous le gouvernement Landry, le gouvernement du Québec publiait sa Politique nationale de l’eau qui instaurait une gestion intégrée et concertée basée sur une approche territoriale, soit le bassin versant. Ce nouveau modèle de gestion de l’eau mise sur le leadership, la responsabilisation, la coordination et l’imputabilité de l’ensemble des acteurs de l’eau, d’après l’ouvrage “Vers une gouvernance de l’eau au Québec”, ouvrage sous la direction de Alain Létourneau et de Catherine Choquette. Ainsi, La politique de l’eau du Québec s’est mise en place au début des années 2000 au terme d’un long processus initialement centré sur un débat juridique relatif au statut de l’eau. Elle se veut participative et décentralisée. À l’échelle provinciale, l’État définit les objectifs à atteindre et dicte la méthode à suivre. À l’échelle locale, des organisations de bassin versant sont chargées de concevoir la planification hydrologique et de favoriser sa mise en œuvre en concertation avec les usagers. Par ailleurs, l'hydroélectricité représente près de 97% de toute énergie électrique consommée au Québec.Nous recevons aujourd'hui Julie Grenier, directriçe de projet de l’organisation COGESAF -  c'est-à-dire le Conseil de gouvernance de l’eau des bassins de la rivière Saint-François -  de Sherbrooke.]]>
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                <title>
                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 10 : Polycarbone, l’OBNL créatrice d’outils d’analyse en cycle de vie]]>
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                <pubDate>Thu, 21 Apr 2022 12:00:00 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p>Le lundi 9 août 2021, soit à trois mois seulement de la COP26, le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) a publié le premier volume de son sixième rapport d’évaluation. Il y a quelques jours, lundi 4 avril, le troisième et dernier volet sur les changements climatiques a mis en exergue les moyens de limiter le réchauffement climatique et ses différents impacts. Ce sixième rapport présente les connaissances les plus avancées et récentes, fruit d’une collaboration de 270 scientifiques issus de 67 pays différents.<br />Alors que partout paraissent des recommandations en termes de réduction d'empreinte carbone en aval de la production ou de la consommation à l’image d’une démarche centrée sur le recyclage, certains acteurs souhaitent privilégier une approche davantage holistique, notamment en prenant en compte les analyses de cycles de vie.<br />Dans cette optique,  nous rencontrons Catherine Houssard, de l’OBNL Polycarbone,  fondée par des étudiantes en génie aux cycles supérieurs de Polytechnique Montréal et affiliées au CIRAIG.</p>]]>
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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 9 : L’apiculture en milieu urbain  ]]>
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                <pubDate>Thu, 07 Apr 2022 18:20:00 +0000</pubDate>
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                                            <![CDATA[<p>L’apiculture urbaine se développe rapidement au Québec. La prise de conscience collective de l’importance des insectes pollinisateurs dans la production de notre nourriture a donné un élan incroyable à la pratique. Ainsi, depuis quelques années, plusieurs citoyens des villes ont ainsi souhaité avoir une ruche à domicile. En outre, l’apiculture urbaine répond à des objectifs qui dépassent les impératifs économiques, notamment en introduisant la notion d'intérêt d’une nourriture locale. Au Canada, chaque aliment parcourt en moyenne 1 200 km et 30 % des aliments sont gaspillés entre la ferme et l’assiette. Des petits projets communautaires, où la production de nourriture qui en découle profite aux citadins qui ont participé à la mise en œuvre de l’initiative, à la culture hydroponique sur des toits urbains, les initiatives se répandent et se multiplient. Certaines initiatives pionnières ont permis au mouvement d’émerger. C’est le cas du rucher de l’Opéra de Paris, installé en 1982. Ce n’est toutefois pas le projet d’apiculture urbaine le plus ancien en ville : un rucher-école existe au jardin du Luxembourg depuis 1856.  </p>
<p><br />Dans ce cadre, Estrie d’initiative rencontre Catherine, du comité Ruche Campus de l’Université de Sherbrooke, un comité qui a pour but de promouvoir l’apiculture en région urbaine.</p>]]>
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                    <![CDATA[L’apiculture urbaine se développe rapidement au Québec. La prise de conscience collective de l’importance des insectes pollinisateurs dans la production de notre nourriture a donné un élan incroyable à la pratique. Ainsi, depuis quelques années, plusieurs citoyens des villes ont ainsi souhaité avoir une ruche à domicile. En outre, l’apiculture urbaine répond à des objectifs qui dépassent les impératifs économiques, notamment en introduisant la notion d'intérêt d’une nourriture locale. Au Canada, chaque aliment parcourt en moyenne 1 200 km et 30 % des aliments sont gaspillés entre la ferme et l’assiette. Des petits projets communautaires, où la production de nourriture qui en découle profite aux citadins qui ont participé à la mise en œuvre de l’initiative, à la culture hydroponique sur des toits urbains, les initiatives se répandent et se multiplient. Certaines initiatives pionnières ont permis au mouvement d’émerger. C’est le cas du rucher de l’Opéra de Paris, installé en 1982. Ce n’est toutefois pas le projet d’apiculture urbaine le plus ancien en ville : un rucher-école existe au jardin du Luxembourg depuis 1856.  
Dans ce cadre, Estrie d’initiative rencontre Catherine, du comité Ruche Campus de l’Université de Sherbrooke, un comité qui a pour but de promouvoir l’apiculture en région urbaine.]]>
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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 9 : L’apiculture en milieu urbain  ]]>
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                    <![CDATA[<p>L’apiculture urbaine se développe rapidement au Québec. La prise de conscience collective de l’importance des insectes pollinisateurs dans la production de notre nourriture a donné un élan incroyable à la pratique. Ainsi, depuis quelques années, plusieurs citoyens des villes ont ainsi souhaité avoir une ruche à domicile. En outre, l’apiculture urbaine répond à des objectifs qui dépassent les impératifs économiques, notamment en introduisant la notion d'intérêt d’une nourriture locale. Au Canada, chaque aliment parcourt en moyenne 1 200 km et 30 % des aliments sont gaspillés entre la ferme et l’assiette. Des petits projets communautaires, où la production de nourriture qui en découle profite aux citadins qui ont participé à la mise en œuvre de l’initiative, à la culture hydroponique sur des toits urbains, les initiatives se répandent et se multiplient. Certaines initiatives pionnières ont permis au mouvement d’émerger. C’est le cas du rucher de l’Opéra de Paris, installé en 1982. Ce n’est toutefois pas le projet d’apiculture urbaine le plus ancien en ville : un rucher-école existe au jardin du Luxembourg depuis 1856.  </p>
<p><br />Dans ce cadre, Estrie d’initiative rencontre Catherine, du comité Ruche Campus de l’Université de Sherbrooke, un comité qui a pour but de promouvoir l’apiculture en région urbaine.</p>]]>
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                    <![CDATA[L’apiculture urbaine se développe rapidement au Québec. La prise de conscience collective de l’importance des insectes pollinisateurs dans la production de notre nourriture a donné un élan incroyable à la pratique. Ainsi, depuis quelques années, plusieurs citoyens des villes ont ainsi souhaité avoir une ruche à domicile. En outre, l’apiculture urbaine répond à des objectifs qui dépassent les impératifs économiques, notamment en introduisant la notion d'intérêt d’une nourriture locale. Au Canada, chaque aliment parcourt en moyenne 1 200 km et 30 % des aliments sont gaspillés entre la ferme et l’assiette. Des petits projets communautaires, où la production de nourriture qui en découle profite aux citadins qui ont participé à la mise en œuvre de l’initiative, à la culture hydroponique sur des toits urbains, les initiatives se répandent et se multiplient. Certaines initiatives pionnières ont permis au mouvement d’émerger. C’est le cas du rucher de l’Opéra de Paris, installé en 1982. Ce n’est toutefois pas le projet d’apiculture urbaine le plus ancien en ville : un rucher-école existe au jardin du Luxembourg depuis 1856.  
Dans ce cadre, Estrie d’initiative rencontre Catherine, du comité Ruche Campus de l’Université de Sherbrooke, un comité qui a pour but de promouvoir l’apiculture en région urbaine.]]>
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                    <![CDATA[CFAK 88.3 FM]]>
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                <title>
                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 8 : La prise en compte des droits autochtones dans la gouvernance]]>
                </title>
                <pubDate>Thu, 24 Mar 2022 15:19:00 +0000</pubDate>
                <dc:creator>CFAK 88.3 FM</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>L’été dernier, une affaire médiatisée relative à la découverte de 215 000 corps d’enfants autochtones au sein du pensionnat de Kamloops, en Colombie britannique, a mis en lumière les problématiques vécues par les peuples autochtones. Ces derniers entretiennent par ailleurs une relation constitutionnelle avec la Couronne fédérale et provinciale.  Cette relation, y compris les droits ancestraux, est reconnue puis confirmée par l’article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982, que nous aborderons au sein de l’épisode. Ce dernier contient un large éventail de droits et promet que les nations autochtones deviendront partenaires de la Confédération, sur la base d’une réconciliation juste et équitable entre les peuples autochtones et la Couronne. Par ailleurs, la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones nécessite des changements en profondeur en ce qui concerne la relation du gouvernement avec ces derniers. Dans cette tendance et d’un point de vue environnemental, on observe également une volonté d’impliquer le savoir autochtone  dans les questions relatives à l’environnement, à l’image du sommet du G7 de Montréal, en 2018. Dans ce cadre, nous rencontrons aujourd’hui le comité droit des autochtones de l’Université de Sherbrooke.</p>]]>
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                    <![CDATA[L’été dernier, une affaire médiatisée relative à la découverte de 215 000 corps d’enfants autochtones au sein du pensionnat de Kamloops, en Colombie britannique, a mis en lumière les problématiques vécues par les peuples autochtones. Ces derniers entretiennent par ailleurs une relation constitutionnelle avec la Couronne fédérale et provinciale.  Cette relation, y compris les droits ancestraux, est reconnue puis confirmée par l’article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982, que nous aborderons au sein de l’épisode. Ce dernier contient un large éventail de droits et promet que les nations autochtones deviendront partenaires de la Confédération, sur la base d’une réconciliation juste et équitable entre les peuples autochtones et la Couronne. Par ailleurs, la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones nécessite des changements en profondeur en ce qui concerne la relation du gouvernement avec ces derniers. Dans cette tendance et d’un point de vue environnemental, on observe également une volonté d’impliquer le savoir autochtone  dans les questions relatives à l’environnement, à l’image du sommet du G7 de Montréal, en 2018. Dans ce cadre, nous rencontrons aujourd’hui le comité droit des autochtones de l’Université de Sherbrooke.]]>
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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 8 : La prise en compte des droits autochtones dans la gouvernance]]>
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                    <![CDATA[<p>L’été dernier, une affaire médiatisée relative à la découverte de 215 000 corps d’enfants autochtones au sein du pensionnat de Kamloops, en Colombie britannique, a mis en lumière les problématiques vécues par les peuples autochtones. Ces derniers entretiennent par ailleurs une relation constitutionnelle avec la Couronne fédérale et provinciale.  Cette relation, y compris les droits ancestraux, est reconnue puis confirmée par l’article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982, que nous aborderons au sein de l’épisode. Ce dernier contient un large éventail de droits et promet que les nations autochtones deviendront partenaires de la Confédération, sur la base d’une réconciliation juste et équitable entre les peuples autochtones et la Couronne. Par ailleurs, la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones nécessite des changements en profondeur en ce qui concerne la relation du gouvernement avec ces derniers. Dans cette tendance et d’un point de vue environnemental, on observe également une volonté d’impliquer le savoir autochtone  dans les questions relatives à l’environnement, à l’image du sommet du G7 de Montréal, en 2018. Dans ce cadre, nous rencontrons aujourd’hui le comité droit des autochtones de l’Université de Sherbrooke.</p>]]>
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                    <![CDATA[CFAK 88.3 FM]]>
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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 7 : La co-construction d’une stratégie d’adaptation à l’échelle régionale en étroite collaboration avec les acteurs du milieu]]>
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                <pubDate>Thu, 10 Mar 2022 15:06:00 +0000</pubDate>
                <dc:creator>CFAK 88.3 FM</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>Depuis le début des années 2000, les événements climatiques extrêmes semblent s’intensifier dans le territoire de la Municipalité régionale québécoise de Memphrémagog, désormais théâtre des aléas naturels. L’année 2017 marque particulièrement la région par l’avènement de nombreuses inondations mais aussi par l’initiation d’une démarche d’adaptation aux changements climatiques à l’échelle d’une municipalité régionale. Ce projet se présente avant gardiste puisqu’il permet la naissance d’un nouveau paradigme de gestion d’aménagement territorial, par le croisement des domaines de l’aménagement du territoire et de la philosophie pratique. <br />Dans une volonté de s'intéresser à ladite municipalité régionale et à ce projet de recherche-action mené de façon concomitante par l’Université de Montréal, de Sherbrooke et par le pôle d’innovation Ouranos, nous rencontrons aujourd'hui Alain Letourneau, professeur ayant participé au projet dont les champs d’intérêts sont l’éthique appliquée, les théories et pratiques de l’argumentation, ainsi que la philosophie sociale et politique.</p>]]>
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                    <![CDATA[Depuis le début des années 2000, les événements climatiques extrêmes semblent s’intensifier dans le territoire de la Municipalité régionale québécoise de Memphrémagog, désormais théâtre des aléas naturels. L’année 2017 marque particulièrement la région par l’avènement de nombreuses inondations mais aussi par l’initiation d’une démarche d’adaptation aux changements climatiques à l’échelle d’une municipalité régionale. Ce projet se présente avant gardiste puisqu’il permet la naissance d’un nouveau paradigme de gestion d’aménagement territorial, par le croisement des domaines de l’aménagement du territoire et de la philosophie pratique. Dans une volonté de s'intéresser à ladite municipalité régionale et à ce projet de recherche-action mené de façon concomitante par l’Université de Montréal, de Sherbrooke et par le pôle d’innovation Ouranos, nous rencontrons aujourd'hui Alain Letourneau, professeur ayant participé au projet dont les champs d’intérêts sont l’éthique appliquée, les théories et pratiques de l’argumentation, ainsi que la philosophie sociale et politique.]]>
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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 6 : l’agriculture bio intensive, un moyen de remédier à l’uniformisation des cultures ?]]>
                </title>
                <pubDate>Thu, 24 Feb 2022 15:08:00 +0000</pubDate>
                <dc:creator>CFAK 88.3 FM</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>Selon un rapport de l’OCDE de 2015, l’agriculture génère des externalités négatives, ayant des impacts sur les écosystèmes et la santé publique. Le Québec n’est pas épargné par cette réalité. L’agriculture qui y est pratiquée présente des quantités importantes de pesticides et engrais qui se répandent en partie dans l’air, le sol et l’eau. <br />Ainsi, il apparaît que l’agriculture qui prédomine actuellement au Québec est <br />mécanisée, et requiert de nombreux intrants et des surfaces de terres importantes. Or, la province devient notamment théâtre de nouvelles formes d’agricultures alternatives, davantage tournées vers le souci de l’impact environnemental. Parmi celles-ci, on compte l’agriculture maraîchère sur petites surfaces. Certains affirment que ladite organisation est plus respectueuse de l’environnement, comparativement  à l’agriculture conventionnelle intensive. Dans un livre paru en 2012, l’agriculteur Jean-Martin Fortier, pionnier en la matière, propose un manuel d’agriculture biologique sur petites surfaces. <br />En ce sens, nous recevons aujourd'hui pour Jean William et Mickael Coté, tous deux agriculteurs en bio-intensif et créateurs des Idées Radicules, le podcast qui accueille différents acteurs du monde de l’agriculture afin de faire émerger les enjeux inhérents au monde actuel.</p>]]>
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                    <![CDATA[Selon un rapport de l’OCDE de 2015, l’agriculture génère des externalités négatives, ayant des impacts sur les écosystèmes et la santé publique. Le Québec n’est pas épargné par cette réalité. L’agriculture qui y est pratiquée présente des quantités importantes de pesticides et engrais qui se répandent en partie dans l’air, le sol et l’eau. Ainsi, il apparaît que l’agriculture qui prédomine actuellement au Québec est mécanisée, et requiert de nombreux intrants et des surfaces de terres importantes. Or, la province devient notamment théâtre de nouvelles formes d’agricultures alternatives, davantage tournées vers le souci de l’impact environnemental. Parmi celles-ci, on compte l’agriculture maraîchère sur petites surfaces. Certains affirment que ladite organisation est plus respectueuse de l’environnement, comparativement  à l’agriculture conventionnelle intensive. Dans un livre paru en 2012, l’agriculteur Jean-Martin Fortier, pionnier en la matière, propose un manuel d’agriculture biologique sur petites surfaces. En ce sens, nous recevons aujourd'hui pour Jean William et Mickael Coté, tous deux agriculteurs en bio-intensif et créateurs des Idées Radicules, le podcast qui accueille différents acteurs du monde de l’agriculture afin de faire émerger les enjeux inhérents au monde actuel.]]>
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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 6 : l’agriculture bio intensive, un moyen de remédier à l’uniformisation des cultures ?]]>
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                    <![CDATA[<p>Selon un rapport de l’OCDE de 2015, l’agriculture génère des externalités négatives, ayant des impacts sur les écosystèmes et la santé publique. Le Québec n’est pas épargné par cette réalité. L’agriculture qui y est pratiquée présente des quantités importantes de pesticides et engrais qui se répandent en partie dans l’air, le sol et l’eau. <br />Ainsi, il apparaît que l’agriculture qui prédomine actuellement au Québec est <br />mécanisée, et requiert de nombreux intrants et des surfaces de terres importantes. Or, la province devient notamment théâtre de nouvelles formes d’agricultures alternatives, davantage tournées vers le souci de l’impact environnemental. Parmi celles-ci, on compte l’agriculture maraîchère sur petites surfaces. Certains affirment que ladite organisation est plus respectueuse de l’environnement, comparativement  à l’agriculture conventionnelle intensive. Dans un livre paru en 2012, l’agriculteur Jean-Martin Fortier, pionnier en la matière, propose un manuel d’agriculture biologique sur petites surfaces. <br />En ce sens, nous recevons aujourd'hui pour Jean William et Mickael Coté, tous deux agriculteurs en bio-intensif et créateurs des Idées Radicules, le podcast qui accueille différents acteurs du monde de l’agriculture afin de faire émerger les enjeux inhérents au monde actuel.</p>]]>
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                    <![CDATA[Selon un rapport de l’OCDE de 2015, l’agriculture génère des externalités négatives, ayant des impacts sur les écosystèmes et la santé publique. Le Québec n’est pas épargné par cette réalité. L’agriculture qui y est pratiquée présente des quantités importantes de pesticides et engrais qui se répandent en partie dans l’air, le sol et l’eau. Ainsi, il apparaît que l’agriculture qui prédomine actuellement au Québec est mécanisée, et requiert de nombreux intrants et des surfaces de terres importantes. Or, la province devient notamment théâtre de nouvelles formes d’agricultures alternatives, davantage tournées vers le souci de l’impact environnemental. Parmi celles-ci, on compte l’agriculture maraîchère sur petites surfaces. Certains affirment que ladite organisation est plus respectueuse de l’environnement, comparativement  à l’agriculture conventionnelle intensive. Dans un livre paru en 2012, l’agriculteur Jean-Martin Fortier, pionnier en la matière, propose un manuel d’agriculture biologique sur petites surfaces. En ce sens, nous recevons aujourd'hui pour Jean William et Mickael Coté, tous deux agriculteurs en bio-intensif et créateurs des Idées Radicules, le podcast qui accueille différents acteurs du monde de l’agriculture afin de faire émerger les enjeux inhérents au monde actuel.]]>
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                    <![CDATA[CFAK 88.3 FM]]>
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                    <![CDATA[Estrie d’initiative - Épisode 5 : La gestion des déchets]]>
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                <pubDate>Thu, 10 Feb 2022 15:46:00 +0000</pubDate>
                <dc:creator>CFAK 88.3 FM</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>Depuis ces dernières années, la Canada, et plus particulièrement le Québec, ont fait de la prévention envers le gaspillage l’une de ses préoccupations majeures. Cette préoccupation est aussi visible notamment au travers du plan Objectif 0 déchet en 2030 concernant la ville de Montréal. Par ce biais, le comité exécutif est en vue d’adopter le Plan directeur de gestion des matières résiduelles qui permettra à Montréal d'atteindre ses cibles ambitieuses en matière de transition écologique.  Par ailleurs, selon la plus récente enquête de Statistique Canada, le Québec a éliminé, en moyenne, 385 kilos déchets par personne en 2018. Comparativement, le Japon valorise énergétiquement 58 % de ses déchets plastiques, en exporte 14 % pour recyclage, en recycle localement 13 % et en enfouit 6 %. Au Danemark, les cours d’immeubles abritent des poubelles différenciées pour le verre, les cartonnettes (suremballages cosmétiques), le papier, le carton (brun), les piles, les métaux, le bois… C’est pour finir la capitale slovène qui a été élue première ville en Europe à lancer à ses habitants un défi zéro déchet, réduisant leur production de 268 kg par personne en 2004 à 110 kg aujourd’hui. En filigrane de cette conversation avec le comité 0 déchet de l’Université de Sherbrooke, il sera question de réfléchir sur la notion d’être un acteur de changement dans la gestion des déchets.</p>
<p>Note : Durant l'épisode, il fut mentionné que le Silo Rock Forest fermerait ses portes, veuillez noter qu'il s'agit d'une erreur et que la succursale est toujours ouverte</p>]]>
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                    <![CDATA[Depuis ces dernières années, la Canada, et plus particulièrement le Québec, ont fait de la prévention envers le gaspillage l’une de ses préoccupations majeures. Cette préoccupation est aussi visible notamment au travers du plan Objectif 0 déchet en 2030 concernant la ville de Montréal. Par ce biais, le comité exécutif est en vue d’adopter le Plan directeur de gestion des matières résiduelles qui permettra à Montréal d'atteindre ses cibles ambitieuses en matière de transition écologique.  Par ailleurs, selon la plus récente enquête de Statistique Canada, le Québec a éliminé, en moyenne, 385 kilos déchets par personne en 2018. Comparativement, le Japon valorise énergétiquement 58 % de ses déchets plastiques, en exporte 14 % pour recyclage, en recycle localement 13 % et en enfouit 6 %. Au Danemark, les cours d’immeubles abritent des poubelles différenciées pour le verre, les cartonnettes (suremballages cosmétiques), le papier, le carton (brun), les piles, les métaux, le bois… C’est pour finir la capitale slovène qui a été élue première ville en Europe à lancer à ses habitants un défi zéro déchet, réduisant leur production de 268 kg par personne en 2004 à 110 kg aujourd’hui. En filigrane de cette conversation avec le comité 0 déchet de l’Université de Sherbrooke, il sera question de réfléchir sur la notion d’être un acteur de changement dans la gestion des déchets.
Note : Durant l'épisode, il fut mentionné que le Silo Rock Forest fermerait ses portes, veuillez noter qu'il s'agit d'une erreur et que la succursale est toujours ouverte]]>
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                    <![CDATA[Estrie d’initiative - Épisode 5 : La gestion des déchets]]>
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                    <![CDATA[<p>Depuis ces dernières années, la Canada, et plus particulièrement le Québec, ont fait de la prévention envers le gaspillage l’une de ses préoccupations majeures. Cette préoccupation est aussi visible notamment au travers du plan Objectif 0 déchet en 2030 concernant la ville de Montréal. Par ce biais, le comité exécutif est en vue d’adopter le Plan directeur de gestion des matières résiduelles qui permettra à Montréal d'atteindre ses cibles ambitieuses en matière de transition écologique.  Par ailleurs, selon la plus récente enquête de Statistique Canada, le Québec a éliminé, en moyenne, 385 kilos déchets par personne en 2018. Comparativement, le Japon valorise énergétiquement 58 % de ses déchets plastiques, en exporte 14 % pour recyclage, en recycle localement 13 % et en enfouit 6 %. Au Danemark, les cours d’immeubles abritent des poubelles différenciées pour le verre, les cartonnettes (suremballages cosmétiques), le papier, le carton (brun), les piles, les métaux, le bois… C’est pour finir la capitale slovène qui a été élue première ville en Europe à lancer à ses habitants un défi zéro déchet, réduisant leur production de 268 kg par personne en 2004 à 110 kg aujourd’hui. En filigrane de cette conversation avec le comité 0 déchet de l’Université de Sherbrooke, il sera question de réfléchir sur la notion d’être un acteur de changement dans la gestion des déchets.</p>
<p>Note : Durant l'épisode, il fut mentionné que le Silo Rock Forest fermerait ses portes, veuillez noter qu'il s'agit d'une erreur et que la succursale est toujours ouverte</p>]]>
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Note : Durant l'épisode, il fut mentionné que le Silo Rock Forest fermerait ses portes, veuillez noter qu'il s'agit d'une erreur et que la succursale est toujours ouverte]]>
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                    <![CDATA[CFAK 88.3 FM]]>
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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 4 : Les fermes urbaines, une volonté de proximité dans un contexte de densification métropolitaine]]>
                </title>
                <pubDate>Thu, 13 Jan 2022 15:00:00 +0000</pubDate>
                <dc:creator>CFAK 88.3 FM</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>Particulièrement sollicitées et impliquées dans la gestion de la crise sanitaire, les collectivités locales et plus globalement les acteurs territoriaux s’accordent sur la nécessité d’engager une reprise tournée vers la transition énergétique et alimentaire. Alors que Michel Houellebecq parlait de la France des “supermarchés”, image révélatrice de la croissance exponentielle des années 80, les dernières décennies ont vu apparaitre un mouvement porté vers la soif de proximité. La crise pandémique agit ainsi comme catalyseur pour une transition qui opérait déjà auparavant depuis quelques années. Mobilité active, densification et agriculture urbaine, transport en commun; l’ensemble de ces termes apparaissent comme une priorité pour les groupes d’experts du GIEC.<br />Nous rencontrons aujourd'hui les Fermes Lufa, entreprise en agriculture urbaine située dans l’arrondissement Saint-Laurent.</p>]]>
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                    <![CDATA[Particulièrement sollicitées et impliquées dans la gestion de la crise sanitaire, les collectivités locales et plus globalement les acteurs territoriaux s’accordent sur la nécessité d’engager une reprise tournée vers la transition énergétique et alimentaire. Alors que Michel Houellebecq parlait de la France des “supermarchés”, image révélatrice de la croissance exponentielle des années 80, les dernières décennies ont vu apparaitre un mouvement porté vers la soif de proximité. La crise pandémique agit ainsi comme catalyseur pour une transition qui opérait déjà auparavant depuis quelques années. Mobilité active, densification et agriculture urbaine, transport en commun; l’ensemble de ces termes apparaissent comme une priorité pour les groupes d’experts du GIEC.Nous rencontrons aujourd'hui les Fermes Lufa, entreprise en agriculture urbaine située dans l’arrondissement Saint-Laurent.]]>
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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 3 : "Prioriser ce que l'on possède", une façon de faire face à l'obsolescence programmée?]]>
                </title>
                <pubDate>Thu, 16 Dec 2021 15:32:00 +0000</pubDate>
                <dc:creator>CFAK 88.3 FM</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>Avec l’approche de Noël, commence le casse-tête des cadeaux qui finiront dans un tiroir, sur un site de revente en ligne ou dans une poubelle après seulement quelques mois. En 2007, une <a title="https://www.york.ac.uk/news-and-events/news/2007/carbon-christmas/" href="https://www.york.ac.uk/news-and-events/news/2007/carbon-christmas/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><u>étude du Stockholm Environment Institute</u></a> a caclulé le poids moyen des déchets générés à Noël :  jusqu’à 650 kg de CO2 par personne. Après avoir incarné essentiellement une fête païenne puis un cérémonial chrétien, Noël est devenu une liturgie de la surconsommation, une ode à la frénésie consumériste.  <br />Dans cet esprit, Estrie d’initiative rencontre aujourd’hui le comité Café Répar-Action, une association dont le mantra, « <em>prioriser ce que l’on possède </em>», souhaite provoquer le questionnement, et ainsi responsabiliser les pratiques consuméristes.  En filigrane de cette conversation avec Frédérick, l’épisode permettra de comprendre les différents ressorts de l’obsolescence programmée.</p>]]>
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                    <![CDATA[Avec l’approche de Noël, commence le casse-tête des cadeaux qui finiront dans un tiroir, sur un site de revente en ligne ou dans une poubelle après seulement quelques mois. En 2007, une étude du Stockholm Environment Institute a caclulé le poids moyen des déchets générés à Noël :  jusqu’à 650 kg de CO2 par personne. Après avoir incarné essentiellement une fête païenne puis un cérémonial chrétien, Noël est devenu une liturgie de la surconsommation, une ode à la frénésie consumériste.  Dans cet esprit, Estrie d’initiative rencontre aujourd’hui le comité Café Répar-Action, une association dont le mantra, « prioriser ce que l’on possède », souhaite provoquer le questionnement, et ainsi responsabiliser les pratiques consuméristes.  En filigrane de cette conversation avec Frédérick, l’épisode permettra de comprendre les différents ressorts de l’obsolescence programmée.]]>
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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 3 : "Prioriser ce que l'on possède", une façon de faire face à l'obsolescence programmée?]]>
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                                    <itunes:episode>3</itunes:episode>
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                    <![CDATA[<p>Avec l’approche de Noël, commence le casse-tête des cadeaux qui finiront dans un tiroir, sur un site de revente en ligne ou dans une poubelle après seulement quelques mois. En 2007, une <a title="https://www.york.ac.uk/news-and-events/news/2007/carbon-christmas/" href="https://www.york.ac.uk/news-and-events/news/2007/carbon-christmas/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><u>étude du Stockholm Environment Institute</u></a> a caclulé le poids moyen des déchets générés à Noël :  jusqu’à 650 kg de CO2 par personne. Après avoir incarné essentiellement une fête païenne puis un cérémonial chrétien, Noël est devenu une liturgie de la surconsommation, une ode à la frénésie consumériste.  <br />Dans cet esprit, Estrie d’initiative rencontre aujourd’hui le comité Café Répar-Action, une association dont le mantra, « <em>prioriser ce que l’on possède </em>», souhaite provoquer le questionnement, et ainsi responsabiliser les pratiques consuméristes.  En filigrane de cette conversation avec Frédérick, l’épisode permettra de comprendre les différents ressorts de l’obsolescence programmée.</p>]]>
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                    <![CDATA[Avec l’approche de Noël, commence le casse-tête des cadeaux qui finiront dans un tiroir, sur un site de revente en ligne ou dans une poubelle après seulement quelques mois. En 2007, une étude du Stockholm Environment Institute a caclulé le poids moyen des déchets générés à Noël :  jusqu’à 650 kg de CO2 par personne. Après avoir incarné essentiellement une fête païenne puis un cérémonial chrétien, Noël est devenu une liturgie de la surconsommation, une ode à la frénésie consumériste.  Dans cet esprit, Estrie d’initiative rencontre aujourd’hui le comité Café Répar-Action, une association dont le mantra, « prioriser ce que l’on possède », souhaite provoquer le questionnement, et ainsi responsabiliser les pratiques consuméristes.  En filigrane de cette conversation avec Frédérick, l’épisode permettra de comprendre les différents ressorts de l’obsolescence programmée.]]>
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                    <![CDATA[CFAK 88.3 FM]]>
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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 2 : Le végétarisme, une réponse aux enjeux de demain ?]]>
                </title>
                <pubDate>Thu, 02 Dec 2021 15:55:00 +0000</pubDate>
                <dc:creator>CFAK 88.3 FM</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>Lors du second épisode d’Estrie d’initiative, nous partons à la rencontre de l’association végé de l’université de Sherbrooke. Au cours de cette interview - parfois renversée - avec Maria et Daphné, il est question de  s’interroger sur l’impact de nos consommations alimentaires, au lendemain d’une Cop26 marquée par une volonté d’aller de l’avant sur les plans environnementaux.</p>
<p><br />En dernier lieu, nous avons choisi d’interroger nos deux invitées sur leur perception sur le fait « d’être un acteur de changement ». Et vous, comment définiriez-vous le rôle d’un acteur de changement?</p>]]>
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                    <![CDATA[Lors du second épisode d’Estrie d’initiative, nous partons à la rencontre de l’association végé de l’université de Sherbrooke. Au cours de cette interview - parfois renversée - avec Maria et Daphné, il est question de  s’interroger sur l’impact de nos consommations alimentaires, au lendemain d’une Cop26 marquée par une volonté d’aller de l’avant sur les plans environnementaux.
En dernier lieu, nous avons choisi d’interroger nos deux invitées sur leur perception sur le fait « d’être un acteur de changement ». Et vous, comment définiriez-vous le rôle d’un acteur de changement?]]>
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                    <![CDATA[<p>Lors du second épisode d’Estrie d’initiative, nous partons à la rencontre de l’association végé de l’université de Sherbrooke. Au cours de cette interview - parfois renversée - avec Maria et Daphné, il est question de  s’interroger sur l’impact de nos consommations alimentaires, au lendemain d’une Cop26 marquée par une volonté d’aller de l’avant sur les plans environnementaux.</p>
<p><br />En dernier lieu, nous avons choisi d’interroger nos deux invitées sur leur perception sur le fait « d’être un acteur de changement ». Et vous, comment définiriez-vous le rôle d’un acteur de changement?</p>]]>
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                    <![CDATA[Lors du second épisode d’Estrie d’initiative, nous partons à la rencontre de l’association végé de l’université de Sherbrooke. Au cours de cette interview - parfois renversée - avec Maria et Daphné, il est question de  s’interroger sur l’impact de nos consommations alimentaires, au lendemain d’une Cop26 marquée par une volonté d’aller de l’avant sur les plans environnementaux.
En dernier lieu, nous avons choisi d’interroger nos deux invitées sur leur perception sur le fait « d’être un acteur de changement ». Et vous, comment définiriez-vous le rôle d’un acteur de changement?]]>
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                    <![CDATA[Estrie d'initiative - Épisode 1]]>
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                <pubDate>Thu, 18 Nov 2021 15:00:00 +0000</pubDate>
                <dc:creator>CFAK 88.3 FM</dc:creator>
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                                            <![CDATA[<p>Pour notre premier épisode, Estrie d'initiative rencontre Rosaelle Perreault, membre active du comité Campus Durable, berceau du podcast. Cet épisode introductif permettra de présenter l'émission ainsi que de façon plus personne, Estelle et Harold. Préférant le ton de la discussion à l'aspect formel d'un questionnaire, chaque membre abordera la manière ton ses propres expériences de la vie ont forgé un besoin d'engagement à l'égard du développement durable.</p>]]>
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